Je l’avoue humblement, quand j’étais très jeune enfant je voulais être pape ! C’est du moins ce que rapporte la tradition familiale. J’aurais donné cette réponse au curé venu à l’école faire de nouvelles recrues. J’ai échappé au séminaire en raison de ma réponse à la deuxième partie de sa question :
- Pourquoi veux-tu être pape ?
- Pour raccourcir la messe, je la trouve trop longue !
Toute velléité de m’expédier faire une carrière religieuse s’est arrêtée là !
Quelques années plus tard mes parents nous ont envoyés, mon frère et moi (c’était plus facile de faire un lot groupé), au lycée public, ce qui a été l’occasion d’un sermon, en chaire, cruellement dénonciateur et imbécile de la part du curé, ce qui a retiré à ma mère l’envie d’aller à la messe, pendant de nombreuses semaines ! (Je pense qu’un certain nombre d’imams doivent avoir cette attitude tyrannique et rétrograde aujourd’hui).Nous en reparlerons si vous le souhaitez.
A l’occasion d’un voyage en Italie je ne pouvais donc pas laisser passer l’occasion d’aller visiter ce qui aurait pu être mes appartements ! La place St Pierre était encombrée de bancs, de sonos, de labyrinthes pour filtrer la foule, de flics contrôlant les sacs comme dans les aéroports, de scanners bipant pour le moindre brumisateur d’eau rafraîchissante… Enfin, un véritable cauchemar ! La cathédrale ne m’a pas plus convaincu : Des dorures, du marbre partout, des statues de personnages, exclusivement masculins (pas de papesse bien sûr !) vous regardant d’un air peu avenant. Enfin rien qui vous
fasse regretter de ne pas être devenu pape ! Par contre je suis allé faire un petit tour du côté de sa résidence d’été. Alors là, chapeau (ou mitre ou tiare si vous voulez) : une merveille ! Imaginez un charmant
petit village à l’italienne, avec des vieilles maisons aux volets mi-clos surplombant un extraordinaire lac de cratère aux eaux vertes, fascinantes, dans lesquelles se reflètent les ombres capricieuses des nuages ! Pas de statues grandioses, une simple église de style baroque, des ruelles où pendent les lessives de la famille comme dans n’importe quel quartier populaire de Naples, des Italiens qui parlent avec leurs mains mais aussi avec leur cœur. Le bonheur ! Même si je peux le regretter je ne pourrai donc pas non plus venir en villégiature dans le castel du pape, au sommet du village ! Je me suis consolé en dégustant un énorme melon avec des tranches de jambon de Parme, sur une terrasse dominant le site. Dans le lointain, accroché sur le flanc opposé du volcan, on voyait un village (une ville m’a précisé la serveuse !). Un pic dominait à plusieurs centaines de mètres au-dessus du lac.
Les parois étaient entièrement recouvertes de forêts d’un vert sombre, intense (à part les échancrures découpées par les villages). Ensuite je suis descendu jusqu’au lac par un sentier laborieux et j’ai trempé mes pieds dans l’eau du volcan. Elle était chaude, le sable, composé de cendres volcaniques et par l’usure des roches était noir. Une vraie journée de bonheur !
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histoires d’amour ? Il en va de même d’ailleurs avec la violence, pour le roman noir, le polar, qui finit toujours mal. Alors il n’y a pas d’espoir, tout est noir, absolument noir et dans échappatoire ?
Tharon forme ses adhérents à la voltige. Le 22 juillet, il donnait un spectacle nocturne sur la plage. La trame du récit : "hommes et chevaux au temps du roi Arthur", est l’occasion de voltiges spectaculaires et d’un embrasement de torches et de vasques à feu. Pour ceux qui n’ont pas eu
la chance de voir le spectacle du 22 juillet, rendez-vous pour une nouvelle séance, le samedi 19 août sur la plage de Tharon, à la tombée de la nuit. Le 16 août, avant la tombée de la nuit, répétition sur la plage de Gohaud, près de Tharon.
« Dans ma jeunesse, on gaspillait dix fois moins de pétrole qu'aujourd'hui et on vivait très bien. Un jeune ami m'a dit qu'il revenait de Venise en avion. Eh bien, à son âge, j'y étais allé à vélo ! J'ai vécu très bien sans aller au sport d'hiver. Devant les faits, les gens seront obligés de se passer de pétrole ». Quel est le vrai danger ? « Par leur nombre sans cesse grandissant, les hommes exercent une pression insoutenable sur la nature. Celle-ci recule en perdant de sa biodiversité ». Comme, un autre scientifique, WILSON (qui a lancé le concept de biodiversité), c'est la biodiversité qui préoccupe le plus Yves CHAUVIN. L'espèce humaine est passée de quelques dizaines de milliers d'individus à 6 milliards, en 40 000 ans, c'est effectivement dramatique pour beaucoup d'autres espèces ! Par exemple (faut-il s'en plaindre ?), il n'y a plus de loups à vous attendre au coin d'un bois, quand vous sortez du village (ou alors ils portent costume et cravate et attaché-case), plus d'aigles ni de vautours ! Quelle est la solution ? Malthus, il y a deux siècles proposaient déjà de limiter les naissances. Limitons nos besoins recommande Yves Chauvin ! Rendons la nature à ses premiers occupants répondent certains écologistes, même s'il faut chasser quelques éleveurs de moutons pour réintroduire des ours !
