Comme on le voit, le mode d’intervention des TCC (Thérapies Cognitives et comportementales) est bien différent de celui de la psychanalyse. Nous ne sommes pas manipulés par un inconscient que seul le psychanlyste saurait interpréter. Pour les TCC, le trouble psychologique est un problème que l’on affronte à deux. Les séances ne se passent pas allongé sur un divan, mais côte à côte. La cure ne dure pas des années, elle s’étale, en général, sur 6 mois ou un an.
Les TCC n’ont pas la prétention de tout traiter. Chez l’adulte elles offrent de bons résultats pour les problèmes de dépression, de troubles anxieux généralisés, d’attaques de panique, de troubles obsessionnels compulsifs (TOC), de phobies, d’addiction au jeu, de manque d’affirmation de soi, de personnalité « borderline » et les schizophrénies.
Chez l’enfant, on utilise les TCC pour les troubles autistiques, l’hyperactivité avec déficit attentionnel (THADA), l’anxiété de séparation et le trouble oppositionnel.
En médecine comportementale, les TCC ont fait la preuve de leur utilité pour l’insomnie, la douleur chronique, l’alcoolisme.
En 2005, un rapport de l’INSERM montre que les TCC sont plus efficaces que les autres formes de thérapies pour 15 des 16 troubles psychologiques
étudiés.
Malheureusement les thérapeutes capables d’utiliser cette forme de thérapie sont trop peu nombreux en France, de l’ordre d’un millier.
Pour en savoir plus :
Des sites :
- Une association sur le thème de l’agoraphobie : http://mediagora.free.fr/
- Le site de l’association française de TCC : http://www.aftcc.org/ . L’onglet « contact » permet d’accéder à une liste des psys adhérents de l’AFTCC, par département.
- Un article de Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Psychoth%C3%A9rapie_cognitivo-comportementale
Des livres pour approfondir :
- Un mini-livre (60 pages) aux éditions « les essentiels Milan » : les thérapies cognitives et comportementales », Monestés et Boyer.
- Un livre de référence : Les thérapies cognitives et comportementales, Jean Cottraux (éditions de Retz)
- Sur l’enfant opposant : de l’enfant roi à l’enfant tyran, Didier Pleux (éd Odile Jacob)
- Un bon ouvrage de vulgarisation : Les thétapies cognitives, Christophe André
- Le rapport de L’inserm (il contient, entre autres, une bonne description des TCC) : http://ist.inserm.fr/basisrapports/psycho.htmlEcrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
L'oeil de poisson est un objectif
qui a une longueur focale tellement courte qu'elle offre une vision plus large que l'oeil humain. Plus la focale est courte (ici, 10 mm au lieu de 40 pour l'oeil humain) plus
l'objet que l'on photographie semble déformé.
On peut rectifier cette
déformation, mais dans le cas présent, je trouve qu'elle rend mieux compte de la masse impressionnante du paquebot. Qu'en pensez-vous ?
