Cette théorie s’appelle le connexionnisme (car elle privilégie l’importance des connexions dans notre cerveau plutôt que la capacité à raisonner, à calculer).
Il est fort probable que les deux théories, connexionnistes et symboliques aient toutes les deux raisons car elles s’appliquent à des niveaux différents du cerveau. Elles sont plutôt complémentaires que contradictoires.
La théorie connexionniste suppose que nos apprentissages s’impriment principalement grâce à de nombreuses répétitions et
ajustements, mais une autre façon d'apprendre existe également. Une région spécifique de notre cerveau est équipée de neurones et de dendrites capables d'intégrer de nouvelles informations
avec peu de répétitions et rapidement.
Certaines personnes ont des lésions du cerveau qui touchent spécifiquement cette zone des apprentissages rapides. Leurs souvenirs anciens ainsi que les compétences acquises antérieurement sont préservés mais elles n’arrivent pas à acquérir de nouvelles connaissances. Cette zone existe dans chaque hémisphère du cerveau. Si les deux zones sont complètement détruites, l’apprentissage rapide de nouveaux souvenirs devient une mission impossible. Si une seule zone est atteinte, il est seulement diminué !
Quel traitement peut-on envisager ? la stimulation peut être efficace quand la destruction n'est pas complète. Pour l’avenir, on peut penser que le recablâge chirurgical des zones atteintes deviendra une solution praticable ?
Pour progresser, les théoriciens ont besoin de modèles physiques qui permettent une expérimentation. L’ordinateur se prête assez
bien à ce genre d’expérience.
Au lieu de le faire travailler par traitement
séquentiel (sériel), on le fait travailler en réseau. Pour qu’un tel ordinateur, par exemple, apprenne les participes passés, il n'est pas nécessaire de lui donner l’ensemble des règles
grammaticales (ce serait le traitement séquentiel ou sériel), on lui fait seulement « pratiquer » les participes passés, comme un enfant qui apprend. Petit à petit, un tel
ordinateur, fonctionnant avec un réseau de « neurones » informatiques, se crée son propre cheminement et ses propres règles. Les connexions entre les unités de traitement
disposées en parallèle, deviennent de plus en plus solides. Ainsi, peu à peu, l’ordinateur connexionniste, apprend la grammaire comme le ferait un enfant et, ce qui est remarquable, il
fait, au début, les mêmes erreurs que lui et succombe aux mêmes pièges !
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- Des
éboueurs : Ceux-là, on peut dire que leur travail n'est pas de tout repos !!!...
La foule se presse, se disperse, ondule, ondoie, se sépare pour laisser passer l’invraissemblable et antique tramway qui circule au beau milieu
de la rue, fendant littéralement la multitude.
A travers les vitres, on peut
deviner la tension et le stress du conducteur qui doit éviter tous ces piétons affairés ou distraits !...
de petits pains,et même de billets de loto,…
Il faut dire qu’elle fait plus d’un Km
et que s’y déversent, comme des affluents, de nombreuses artères latérales.
Par certains côtés Istanbul fait penser à sa rivale de la période Byzantine :
Venise. Le sort des deux villes est intimement lié à la mer.
On se
souvient peut-être que le très chrétien doge de Venise, au XIIIème siècle, détourna les très chrétiens chevaliers de la quatrième croisade de leur mission qui était de reprendre
Jérusalem aux « infidèles » et les envoya conquérir la très chrétienne ville de Constantinople, pour réduire son influence et piller ses trésors !!! Pour la petite histoire,
les chevaux de St Marc, actuellement à Venise, furent d’abord volés aux romains par les byzantins, puis ils furent volés par les vénitiens aux byzantins, puis Napoléon les
vola aux vénitiens auxquels, ils furent rendus 18 ans après la défaite de Waterloo. On peut les voir aujourd’hui à l’intérieur de la basilique St Marc (à l’extérieur, c’est une
copie).
... avec le photographe Michel ZADROZYNSKY.
