PePoPo (Petite Politique de Poche)

Samedi 9 février 2008 6 09 /02 /Fév /2008 06:44

« Les caisses sont vides ! » Les politiciens se font élire sur des mensonges, des demi-vérités ou des omissions et ils se font rejeter quand ils avouent la vérité. L’actuel président a ébloui les français par une accumulation de promesses impossibles à tenir quand il était candidat et maintenant qu’il est au pouvoir il ne peut que constater son impuissance. Pris d’un soudain accès de sincérité (c’est une maladie qui touche rarement et seulement par inadvertance les politiciens) il a révélé, il y a quelques semaines, l’affreuse vérité : « Les caisses sont vides ! ». Une façon de dire qu’il ne dispose pas des moyens pour accomplir ses belles promesses. bazardupresident.jpg

Rien d’étonnant à cela. L’économie ne se décrète pas. Ce n’est ni du pouvoir d’un président ni d’un gouvernement. Au mieux Ils peuvent gérer les difficultés d’une manière un peu plus de droite, un peu plus de gauche.

L’économie est le résultat de la vie des entreprises et de ceux qui y travaillent (employés et patrons), de l’insertion dans l’économie mondiale avec la poussée fantastique des pays qui émergent,de la révolution des NTIC et du jeu de la finance avec des mouvements instantanés de masses colossale d’argent.

Le rôle d’un gouvernement est de préparer le terrain pour que ceux qui produisent des richesses (entrepreneurs et salariés) s’adaptent au mieux à la nouvelle situation mondiale. Cela ne peut pas se faire en accumulant de belles promesses aux employeurs (droite) ou aux salariés (gauche) (ou un peu aux deux, comme l’a fait, avec l’habileté d’un bonimenteur de foire, l’actuel président, en saupoudrant les uns et les autres de promesses impossibles à tenir), mais en favorisant les mesures qui peuvent développer l’économie. Dans la situation actuelle ces mesures présentent forcément des aspects douloureux pour tout le monde. C’est toujours le cas lorsqu’il faut s’adapter à une situation nouvelle. Le rejet du changement, en refusant de remettre en cause des « avantages acquis » par exemple ou en refusant la démocratie dans l’entreprise, se fait alors au détriment de ceux qui ont le moins de pouvoir dans la société, les jeunes en particulier, pour lequel le chômage est massif.

Voilà notre président au pied du mur : les caisses sont vides et ses promesses sont creuses ! Le roi est nu….

Par alain barré - Publié dans : PePoPo (Petite Politique de Poche)
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Mercredi 6 février 2008 3 06 /02 /Fév /2008 06:04

Le pourcentage d’homosexuels (hommes et femmes) semble être relativement constant dans toutes les cultures et toutes les époques. Il serait de l’ordre de 3% pour l’homosexualité exclusive et de 5% en incluant les bisexuels ou homosexuels occasionnels.

La stabilité de ce pourcentage a incité certains chercheurs à essayer de démontrer l’origine génétique de l’homosexualité mais leurs arguments semblent peu convaincants.

Les psychanalystes ont proposé des explications qui mettent en cause la mère, comme d’habitude. Freud explique ainsi, dans « Un souvenir d’enfance de Leonard de Vinci », que Vinci était homosexuel car il avait grandi seul avec sa mère, s’attachant à elle à un point tel qu’il ne voudra pas, par la suite, lui être « infidèle » en aimant d’autres femmes. Son argumentation repose sur un rêve du peintre où celui-ci voit un vautour. Freud échafaude toute une théorie sur ce vautour et sa signification pour les Égyptiens, or, vérification faite, Vinci ne parlait pas d’un vautour mais d’un autre oiseau (un milan) qui n’était chargé d’aucune signification mythologique. La construction théorique de Freud devrait alors s’effondrer, mais elle est toujours enseignée !... homosexualit-.jpg

Pour Lacan (un psychanalyste français très à la mode dans les milieux intellectuels français des années 70-80), tout tourne autour du phallus (= pénis en érection, que l’on a ou que l’on a pas mais que, de toutes façons, l’on désire) et du stade du miroir. Si la parole ( = le rôle, le pouvoir) du père jouit d’une certaine considération dans les échanges entre la mère et l’enfant, la petite fille cherchera, plus tard, un homme qui pourra lui procurer de la jouissance sexuelle et le petit garçon s’identifiera à celui qui peut donner de la jouissance aux femmes….

Les explications de Freud sont basées sur un fait inexact et celles de Lacan paraissent bien alambiquées. Dans les deux cas, elles sont purement spéculatives !

Alors ?...

Par alain barré - Publié dans : PePoPo (Petite Politique de Poche)
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 31 janvier 2008 4 31 /01 /Jan /2008 06:49

Le « jeune » trader (pour une définition du mot « trader » : http://www.fimarkets.com/pages/metier_trader.htm ) qui a fait boire le bouillon à la Société Générale aurait fait cela pour l’argent et la gloire. En réussissant de gros coups il aurait ainsi pu toucher de grosses primes et gagner en renommée parmi ses collègues et dans le monde de la finance. Reste encore à expliquer comment sa hiérarchie l’a laissé faire et comment il est passé outre les contrôles ?

Ses avocats précisent qu’il aurait « réalisé au profit de la Société générale des bénéfices considérables, qui s'élevaient au 31 décembre 2007 à près d'1,5 milliard d'euros » et que celle-ci lui aurait octroyé une prime de 300 000 € pour le bon travail fait en 2007 ! Il est possible que la Société Générale n’ait pas tout dit de cette affaire.

Les revenus des grands patrons et des employés occupant des positions-clés sont disproportionnés par rapport à ceux du commun des travailleurs. Cet écart est scandaleux. Il est du même ordre que celui que l’on observe pour les joueurs de foot, les acteurs de cinémas, les chanteurs et vedettes de toutes sortes (pour lequel il n'est pas moins indécent). scarab--.jpg

Le talent, me semble-t-il, ne justifie pas de tels écarts.

Cela signifie-t-il qu’il faut tout niveler ? Non ! Tout travail est une contrainte et c’est cette contrainte que l’on paie. Certaines tâches sont plus difficiles que d’autres (pas seulement sur un plan physique) ou nécessitent des qualités rares. Il est normal d’en tenir compte.

Pour faire émerger les meilleurs on joue sur l’appât du gain et/ou de la gloire. D’autres solutions sont-elles possibles ? Les sociétés communistes qui ont essayé de trouver un autre modèle ont très vite fait apparaître en leur sein une classe privilégiée : la nomenklatura (http://fr.wikipedia.org/wiki/Nomenklatura ). La dernière expérience égalitaire est celle des Khmers rouges. (Pour en savoir plus sur le génocide déclenché par les intellectuels communistes khmers -dont les dirigeants ont été formé en France- lisez le témoignage de François BIZOT : le portail http://www.ambafrance-th.org/article.php3?id_article=647 )

Cela ne condamne pas les sociétés basées sur le marché comme voudrait nous le faire croire le titre du journal l’humanité qui s’étale sur cinq colonnes à la une : « Les dessous d’un système voyou ». Pourtant ce journal devrait être bien placé pour savoir que le marché, comme la démocratie, est le pire des systèmes mais à l’exclusion de tous les autres. Le sport a ses (nombreuses) affaires de dopage, le monde du spectacle, ses problèmes de toxicos et cela ne condamne ni le sport ni la musique. Cela nous rappelle, une fois de plus, qu’on ne peut faire confiance seulement à la loi du profit pour régler les affaires humaines. Plus de démocratie et la participation intelligente des citoyens  à la vie publique est la première réponse.

Par alain barré - Publié dans : PePoPo (Petite Politique de Poche)
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 30 janvier 2008 3 30 /01 /Jan /2008 06:24

Ça y est, les trotskystes se sont décidés à créer un « grand partie de gauche révolutionnaire » ! Ils tentent d’occuper la place laissée vacante par le PCF moribond. Cela était prévisible après la défaite de la gauche socialiste aux élections et la victoire d’une droite de combat. J’évoquais cette possibilité dans ma chronique du 28 avril 2007   (http://www.alain-barre.com/article-6464581.html ).

La gauche avait favorisé l’éclosion et le développement de l’extrème-droite, la droite prépare le terrain pour  l’extension de l’extrème-gauche ce qui aura pour effet d'empêcher le retour au pouvoir du PS pour un bon nombre d’années !

Qu’en penser ? Les trotskystes comme les Lepénistes représentent des solutions inadaptées à nos sociétés. Ils rassemblent des mécontents qui ont besoin d’idées simplistes : chasser les immigrés pour donner du travail aux français, prendre l’argent aux patrons.

Dans le monde complexe qui est le nôtre ces solutions ne font que semer des illusions qui pourraient vite tourner au cauchemar. autruche.jpg

Interviewé à la télévision, Besancenot essayait de démontrer son respect de la démocratie en déclarant que le pouvoir serait entre les mains du peuple qui déciderait à tous les niveaux par des assemblées souveraines. Il nous refait le vieux coup des soviets (conseils d’ouvriers, de paysans et de soldats :http://fr.wikipedia.org/wiki/Soviet ). On sait qu’il fallut peu de temps à Lénine pour confisquer leur pouvoir en les encadrant par des commissaires du peuple aux ordres du parti.

On peut s’étonner que tant de gens aient fait confiance à Le Pen (jusqu’à 20%), bientôt on pourra s’étonner du nombre de naïfs qui se laisseront piéger par  la droiture et la sincérité plus ou moins feintes de Besancenot ! D’abord changer de nom, abandonner la référence au trotskisme, se parer des plumes du socialisme pour attirer les déçus de la gauche et de celle de la révolution pour flatter le romantisme de certains idéalistes… Voilà un nouveau parti lancé qui pourrait bien faire parler de lui dans les années à venir !

 
Par alain barré - Publié dans : PePoPo (Petite Politique de Poche)
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires
Samedi 26 janvier 2008 6 26 /01 /Jan /2008 06:24

Dans la chronique du 14 janvier J’évoquais les difficultés pour les jeunes de comprendre les solidarités invisibles qu’imposent nos sociétés (http://www.alain-barre.com/article-15572363.html ). L’éditorial de Jean-Michel Djian dans le journal Ouest-France du lundi 21 janvier 2008 rapporte une enquête sur « les jeunesses face à leur avenir » qui abonde dans ce sens. Dans cette enquête menée auprès de 22000 jeunes dans 17 pays différents, les jeunes français se distinguent par un manque de confiance dans leur avenir et un refus de la solidarité. Seulement 11% d’entre eux se disent d’accord pour payer pour les retraites des plus vieux (à titre de comparaison, 63% des jeunes chinois sont prêts à le faire dans leur pays). graphiquegensages.jpg

Malgré les progrès fulgurants de leur société (d’une partie seulement), les jeunes chinois ont encore présent en mémoire l’importance de la solidarité intergénérationnelle. Ce n’est plus le cas en France !

Pour en savoir plus sur cette étude, vous pouvez consulter le site de la fondation pour l’innovation politique qui a commandité l’étude : http://www.fondapol.org/v2/index.php

Vous pouvez aussi télécharger (en pdf) le dossier sur ce sujet rédigé par l’express : http://www.fondapol.org/v2/pdf/Dossier_LExpress-Etude_Jeunes.pdf

Par alain barré - Publié dans : PePoPo (Petite Politique de Poche)
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 25 janvier 2008 5 25 /01 /Jan /2008 06:53

Pour empêcher les délocalisations, j’entends, ou je lis, plusieurs idées :

De style nationalistes :

- Produisons français
- Mangeons français

- Achetons français

De style protectionnistes :
-Taxons les produits achetés à l’étranger

De style protectionnistes et écologiques :
- Instituons une taxe carbone

Ces propositions présentent un intérêt certain mais leurs limites sont vite atteintes. Un exemple permet mieux qu’un long discours de comprendre pourquoi. L’entreprise Cap Gemini est une SSII (Société de Services en Ingénierie Informatique), elle occupe le cinquième rang mondial et est dirigée par un français : Paul Hermelin. En 2000, lors de l’effondrement des valeurs technologiques à la bourse, elle a failli disparaître : 19000 de ses salariés, sur 60000, ont été licenciés ! Aujourd’hui, l’entreprise s’est agrandie et emploie 78000 salariés dont près de 15000 en Inde.

Pourquoi cette « délocalisation » ? Chaque année, l’Inde forme plus d’ingénieurs informatiques que l’Europe et les USA réunis. Les entreprises qui ont besoin de services informatiques s’adressent de plus en plus aux ingénieurs indiens, aussi compétents que les nôtres et payés 3 fois moins chers ! Pour ne pas disparaître, CapGemini s’est donc installé dans ce pays. (Remarquons, toutefois, ce qui n'est pas fréquent dans ce genre d'opération, que son effectif en Europe s’est accru également).

Contre ce type de délocalisation, les mesures nationalistes, protectionnistes ou écologiques ne peuvent rien ! -vacheavion.jpg

Que faire alors ? Une chose est certaine, il n’y a pas de mesures simples ou simplistes. Une troisième révolution industrielle est en cours. Elle s’appuie sur les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC). Elle a débuté dans les années 80 et, en France, nous n’en avons pas encore suffisamment pris la mesure sauf pour la dénoncer (manifestations antimondialisations, déclarations hostiles,...). Lors de la deuxième révolution industrielle, certaines personnes se retranchaient déjà dans la critique. D’après elles, par exemple, l’organisme humain ne résisterait pas à la vitesse folle (40 Km/h) que les trains imposaient aux voyageurs. Alors, faut-il se contenter de s’asseoir, en ruminant, sur le bord de la voie et regarder passer les trains en poussant de grands meuglements tristes ?.... Ou vaut-il  mieux essayer de comprendre et de s’adapter ?...
Pour ceux qui veulent en savoir plus, vous pouvez consulter sur ce blog, les chroniques du 17 juillet 2007 : http://www.alain-barre.com/archive-07-17-2007.html, du 18 juillet : http://www.alain-barre.com/archive-07-18-2007.html et du 19 juillet : http://www.alain-barre.com/archive-07-19-2007.html

Par alain barré - Publié dans : PePoPo (Petite Politique de Poche)
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 24 janvier 2008 4 24 /01 /Jan /2008 06:43

Comme on le sait, les banques ne prêtent qu’aux riches ! Or la crise des subprimes aurait pour cause le contraire : les banques américaines ont trop prêté aux pauvres pour qu’ils achètent des maisons, voitures,…. Comment expliquer ce paradoxe ?

En réalité les banques ont recherché des revenus sur les marges de leur activité principales (prêt aux clients solvables) et ont pris des risques, en surfant sur la vague de l’immobilier dont les prix grimpaient aux USA comme en France, laissant augurer des profits juteux. Le capitalisme financier s’est donc ainsi intéressé au sort des plus pauvres ! Ces emprunts contractés par les plus pauvres, ont été transformé en titre, revendus dans le monde entier (les valeurs que les banques françaises nous vendent pour faire des placements, en contiennent donc). Les valeurs mobilières continuant d’augmenter, les pauvres ne peuvent plus rembourser. Les banques qui leur ont prêté se retrouvent alors à découvert, les institutions qui ont acheté les titres aussi !

Voilà l’élément déclencheur d’une crise qui secoue les bourses de la planète et qui va ralentir l’économie dans tous les pays du monde, en particulier en France, aggravant les problèmes de chacun.

La crise des subprimes n’est pas la cause de fond, elle représente plutôt un élément déclencheur. La récession vers laquelle se dirige l’économie américaine est la cause fondamentale. Sale temps pour la planète !

Quelles en seront les conséquences ?

1- La France qui n’avait pas su bénéficier de l’essor économique du monde de ces 5 dernières années va, par contre, subir la récession car rien ne la protège.

2- Les pays émergents et les pays détenteurs des revenus du pétrole (les fonds souverains) vont renflouer les caisses des banques américaines et occidentales en faillite ou quasi-faillites. Ils vont prendre ainsi pied dans le saint des saints de l’économie des pays industrialisés. Quel extraordinaire retournement de situation par rapport au colonialisme ancien !

3- Cette crise confirme que le capitalisme financier sauvage mène à des catastrophes et qu’il faut le réguler. C’est ce qui s’est passé après la crise de 29. Cela ne condamne pas le libéralisme qui est s’est développé sur 3 piliers : la laïcité,  la démocratie et le marché. Cela rappelle que l’on ne peut s’appuyer sur un seul – le marché - au détriment des deux autres. Déjà, en son temps, l’un des fondateurs du libéralisme (Adam SMITH) précisait « qu’il faut  surveiller les marchands. »

4- Enfin cela permet de mieux comprendre les différences entre une banque qui prête aux pauvres pour les aider à s’en sortir en exprimant leur créativité (ce qui crée de la richesse et profite aussi à la banque) - c’est ce qu’à fait la banque Gramen de Muhammad Yunus qui a reçu le prix Nobel pour cela en 2006 – et une banque qui ne vise que le profit maximum et qui va gratter de l’argent jusque dans les poches des plus démunis, sans se soucier des risques qu’elle leur fait encourir (elle protège ses propres risques en les diluant, pour cela elle transforme ses prêts en titre qu’elle revend : les « subprimes »).

Si vous voulez en savoir plus sur la banque Gramen de Muhammad Yunus, consultez ma chronique du 16 octobre 2006 :

http://www.alain-barre.com/article-4184501.html

Pour plus de détails sur la crise des subprimes, lisez l’article de Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_des_subprimes

Par alain barré - Publié dans : PePoPo (Petite Politique de Poche)
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 23 janvier 2008 3 23 /01 /Jan /2008 06:18

L’écologie a le vent en poupe. Grenelle de l’environnement, conférence mondiale de Bali sur le réchauffement climatique,… diverses mesures ont été proposées pour « sauver la planète ».

Les Etats-Unis y sont encore opposés et encore plus les pays émergents comme la Chine et l’Inde. Pour ces deux derniers les mesures écologiques sont tout simplement des armes économiques que les pays occidentaux utilisent pour protéger leurs industries des délocalisations.

Par ailleurs ils argumentent que les Occidentaux sont les premiers pollueurs. Ils n’ont pas tort : nous polluons depuis longtemps et en quantité encore plus importante que les pays du tiers-monde (cela ne sera peut-être plus vrai dans quelques années). -eolienne.jpg

L’une des idées les plus populaires chez les écologistes est la « taxe carbone » (taxation des combustibles fossiles, émetteurs de CO2 : hydrocarbures, charbon, gaz naturel).

Grâce à cette taxe, par exemple, des produits importés et qui ont fait un long trajet en bateau ou en camion, seraient vendus plus chers ! Bien que l’idée soit séduisante, pour l’instant, elle ne séduit pas beaucoup ! Seuls quelques pays européens l’appliquent timidement :Suède, Danemark,… http://fr.wikipedia.org/wiki/Taxe_carbone . En France, on voudrait bien de cette taxe mais… il ne faudrait pas qu’elle fasse baisser le pouvoir d’achat ! Et souvent ceux qui réclament la taxe carbone sont les mêmes qui dénoncent l’augmentation des prix. Voilà une équation bien difficile à résoudre !...

Par alain barré - Publié dans : PePoPo (Petite Politique de Poche)
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Recommander

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

LIENS

Présentation

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés