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  le blog alain Barré

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Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PePoPo (Petite Politique de Poche)
Le libéralisme n'est pas un parti politique (03/03)

Les antilibéraux de droite et les antilibéraux de gauche ont des programmes économiques qui se ressemblent par certains points. Ils défendent la rente, chacun à leur façon, même si c’est pour des populations différentes (dans les anciens pays communistes chacun recevait un salaire (maigre) et des services (de mauvaise qualité) ce qui est une sorte de rente). Un pays de rentiers, qu’ils soient de gauche ou de droite, est un pays qui meurt car la recherche de la rente tue la créativité. C’est pourquoi le libéralisme est toujours aussi révolutionnaire aujourd’hui que lors de sa création en défendant ce qu’il y a de meilleurs en l’homme le désir d’entreprendre, de créer aux bénéfices des autres, de soi-même et de la collectivité.

A noter qu'il ne faut pas confondre le libéralisme avec le laisser-faire. L'état a son rôle à jouer. L'écologie et la préservation de l'environnement également car le principe "ne pas nuire aux autres" s'applique aussi bien aux temps présents qu'au futur. La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres !

Les créateurs de toutes sortes, entrepreneurs et artistes, sont des représentants éminents du libéralisme en action (pour beaucoup, sans qu'ils le sachent, car souvent les artistes se présentent sous un jour volontiers "révolutionnaire"...) . Les artistes, oui, mais pas ceux qui confondent ce qui est “de l’art” avec  ce qui est “dollars” !...

 
Le libéralisme n'est pas un parti politique (03/03)

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alain BARRE 29/11/2015 20:53

Le ibéralisme tel que je l'entends suppose la liberté d'entreprendre et de créer ainsi que la responsabilité. Quand la rente est trop élevée elle opère une ponction dans la masse d'argent disponible pour financer la recherche et la création. Le problème est le même quand l'état ponctionne trop sur les entreprises pour redistribuer. la limite pour les rentes c'est quand elles entravent la créativité et l'entrepreneuriat. Pas de recette magique pour trouver un bon équilibre. C'est pour cela que je ne recommande pas tel ou tel parti mais que j'essaie de donner des outils de réflexion. En démocratie, la réflexion est collective et personne n'a raison partout et toujours. Contrairement à ce qu'affirment certains la démocratie est bien aujourd'hui, au XXI e siècle, une valeur universelle aussi bien pour les cultures musulmanes que pour la nôtre.

Alain G 29/11/2015 17:55

OK Alain, oublions le terme "social libéral". Il tentait de mettre en évidence ce que tu appelles "le système le moins mauvais" et toutes les dérives de droite ou de gauche que tu évoques dans tes 3 articles si effectivement nous nous éloignons de notre chère démocratie.
Je n'arrive pas à faire le lien entre ton approche philosophique du libéralisme et son opposition avec la rente? Je comprends et partage ton concept de limitation de la rente mais c'est pour moi un autre sujet sans lien direct avec le libéralisme: La rente existe dans tous les systèmes depuis des siècles.
Tout le problème est d'appliquer un idéal à nous, les hommes, qui devrons alors être suffisamment responsable pour que cela ne se fasse pas au détriment de la liberté (l'histoire nous montre que c'est très difficile). Vaste sujet

alain BARRE 29/11/2015 12:21

Je ne prône pas le social-libéralisme qui est l'une des multiples tentatives d'incarnation du libéralisme en politique. Je dis seulement ma préférence pour l'approche philosophique libérale en politique. Elle met en avant la liberté et la responsabilité de chacun pour toutes choses. La liberté et la responsabilité plutôt que l'autorité, la liberté et la responsabilité plutôt que l'égalité. Ainsi quand la rente des grands groupes empêche la liberté de créer (en captant la richesse au profit de quelques uns), il faut la limiter, de même quand la redistribution d'avantages sociaux au plus grand nombre empêche la liberté de créer (en captant la richesse au profit de la consommation au lieu de créer), il faut diminuer cette redistribution. Il n'y a pas de règle absolue, tout est question d'appréciation. Pour cela la démocratie avec sa liberté de la presse, ses partis, ses associations est le système le moins mauvais....

Alain G 29/11/2015 09:29

Quelle est alors la limite de la rente dans le social libéralisme que tu prônes ?
Alain G

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