En ces temps de grands changements et de bouleversements partout dans le monde, les politiciens français, semblent sidérés. Ils
regardent les dangers s’accumuler et le prix du pétrole monter sans savoir quoi faire !
L’actuel président continue de cultiver, avec brio, l’art de se tirer dans le pied. Dès qu’un début d’incendie se déclare, en
brave petit pompier, il se précipite pour l’arroser de belles promesses impossibles à tenir. Le bateau prend l’eau de partout et, vaillamment, il continue de coller des rustines ! Une
rustine pour les marins pêcheurs, une autre pour les camionneurs qui ne vont pas tarder à leur emboîter le pas, puis encore une autre… Pendant ce temps, les réformes de fond passent aux
oubliettes : assainir l’économie, permettre aux entreprises d’être plus compétitives, faciliter la mobilité de l’emploi (licenciements et reclassements plus faciles),si bien que tout le monde est
mécontent et qu’il chute d’une manière spectaculaire et méritée dans les sondages !…
Sentant le désarroi de l’actuel chef de l’état, le maire de Paris, DELANOë, essaie de le doubler sur sa droite, en se déclarant
plus libéral que lui.
Il n’a pas tort. Libéralisme et socialisme ne sont pas
incompatibles et les seuls pays où la social-démocratie gouverne, le sont par des libéraux convaincus.
Le pari est tout de même risqué et il faudra que l’actuel président atteigne des sommets d’impopularité (plus abyssaux encore
qu’aujourd’hui) pour que le coup de poker de Delanoë réussisse.
Il faut dire que Sarkozy a savonné la planche pour la gauche en laminant l’extrême droite et en préparant la venue d’un fort parti
trotskyste.
Le faux angelot, Besancenot, se frotte les mains et se voit bientôt prendre la place et atteindre les scores du Parti Communiste
de Marchais !
Les trotskystes seront l’épine dans le pied du PS comme les Front National l’a été pour la droite !
À l’intérieur du camp socialiste, les manœuvres continuent. Ségolène Royal pense être toujours dans la course mais les obstacles
s'accumulent. La gauche du parti voudrait bien refaire le coup de Mitterrand avec le PC : un programme commun avec le « camp des forces de progrès » (extrême gauche, Bové,…) et
maintenant, Delanoë, entre dans la partie !....
Antilibéraux forcenés (ou de circonstances) et libéraux sont dans le même bateau, pincemi tombe à l’eau, qu’est-ce qui
reste ?…