Parmi les grands mythes du vingtième siècle, l’un a soulevé l’adhésion de nombreux penseurs, particulièrement en France où
il garde encore une influence exagérée. Pour beaucoup de penseurs français nous naissons libres et égaux, non seulement de droit mais aussi de fait donc nos pensées et nos actes ne sont sont
déterminés que par notre environnement et notre éducation. L'un des précurseurs de cette pensée est J.J. ROUSSEAU pour qui l’homme est naturellement bon : « La nature a
fait l'homme heureux et bon, mais ... la société le déprave et le rend misérable. » Et l’on voudrait continuer à croire avec lui, en cette bonté naturelle de l’homme qui ne serait
pervertie que par les effets d’une mauvaise éducation. On retrouve cette illusion chez un certain nombre d’écologistes pour qui, tout ce qui vient de la nature est forcément bon et
ce qui résulte de l’industrie humaine forcément suspect ou mauvais (d’où le récent « principe de précaution » par exemple).
Dans un cas comme dans l’autre, l’erreur est profonde. La nature n’est ni bonne ni mauvaise, elle n’a que faire de nos désirs et il serait bien naïf de croire qu’il en va autrement pour la nature humaine. Ce débat a souvent été résumé sous les termes nature/culture ou inné/acquis. Entre ces deux termes, dans les pays latins, la balance a souvent penché du côté de la culture et de l’acquis. Dans les pays de langue anglaise, elle penche plutôt du côté de la nature et de l’inné. Pour ces derniers, le chercheur qui a révolutionné la conception de l’homme est DARWIN. Son ouvrage sur « l’origine des espèces » est parue en 1859. Il soutient que les espèces évoluent au cours des temps et que la sélection naturelle, opérant sur des mutations spontanées, choisit les plus aptes dans un environnement donné. Remarquons que les plus aptes » ne signifient pas qu’il s’agit des « meilleurs »...(à suivre)
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Les plus compétents possèdent une vaste culture générale. Ils connaissent bien de nombreuses petites choses, mais sont plutôt
sceptiques par rapport aux grandes théories sensées tout expliquer. Ils sont ouverts à la critique et n’essaient pas de faire rentrer,
En somme, les renards ont l’esprit suffisamment ouvert pour reconnaître leurs limites,
y compris les limites de l’ouverture d’esprit !
Au lieu de le faire travailler par traitement
séquentiel (sériel), on le fait travailler en réseau. Pour qu’un tel ordinateur, par exemple, apprenne les participes passés, il n'est pas nécessaire de lui donner l’ensemble des règles
grammaticales (ce serait le traitement séquentiel ou sériel), on lui fait seulement « pratiquer » les participes passés, comme un enfant qui apprend. Petit à petit, un tel
ordinateur, fonctionnant avec un réseau de « neurones » informatiques, se crée son propre cheminement et ses propres règles. Les connexions entre les unités de traitement
disposées en parallèle, deviennent de plus en plus solides. Ainsi, peu à peu, l’ordinateur connexionniste, apprend la grammaire comme le ferait un enfant et, ce qui est remarquable, il
fait, au début, les mêmes erreurs que lui et succombe aux mêmes pièges !