BANDIRMA n’est pas une ville touristique. On y vient pour prendre le ferry vers Istanbul (ce qui permet d’éviter le détour de la mer de Marmara et les terribles bouchons pour franchir le pont vers Istanbul). C’est également une ville étape où l’on peut trouver des hôtels qui dominent le port.
Nous y arrivons au soleil couchant. La ville est emplie de petits immeubles de bétons serrés les uns contre les autres, comme toutes les villes turques. Les rues sont animées et les voitures ont comme d’habitude un souverain mépris du code de la route !...Piétons, ouvrez l’œil, ici vous n’avez la priorité nulle part !... Ouf ! sur la place, par contre, les flâneurs sont rois !
On peut se promener tranquillement en tchatchant avec ses amis ou s’asseoir à l’ombre tutélaire de l’inévitable statue en bronze du père de la nation : Ataturk…
Des gens boivent un verre de thé à la terrasse d’un café au-dessus duquel est hébergé le « parti de la république et du peuple » (Cumhuriyet halk partisi). C’est le parti laïc qui s’oppose à l’AKP, parti démo-islamique actuellement au pouvoir.
Un vieil homme a trouvé le moyen de s’occuper et de gagner sa vie : il a suspendu des œufs à un fil tendu au-dessus du port. Le jeu consiste à tirer dans un œuf avec une carabine à plomb !...
Spectacle rare dans ce pays où les signes publics d’intimité sont prohibés : deux amoureux passent en se tenant par la main…
Le soleil s'est couchée...sur le port, les grues sont au repos…
Un pêcheur rentre au port…
Dans les petites boutiques, sur le quai, les retardataires font leurs derniers achats pour le repas du soir…
La nuit est tombée. Vous pouvez dormir tranquille citoyens de Bandirma, le héros tutélaire de la ville veille sur vous !....
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