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  le blog alain Barré

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Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Brigitte envoie un commentaire à une chronique du mercredi 22 février 2006. Cette chronique parlait du bonheur, et c’est un vrai bonheur de vous la faire partager. Merci Brigitte !

« Le bonheur est-il contagieux » : je l'espère bien, en tout cas il faut le crier haut et fort par notre façon de vivre et alors il sera "contagieux".

« Est-il vrai que le bonheur s'use si l'on ne s'en sert pas » : je le crois....Il faut le faire vivre et l'alimenter de petits riens...ainsi le bonheur sera permanent.

 « Peut-on affirmer que plus il y a de gens heureux moins il reste de bonheur à partager » : certainement pas ou du moins je ne l'espère pas. Le bonheur est à partager le plus possible avec tous les amis et toutes les personnes rencontrées au cours d'une journée.

 

 

 

 

Les photos sont également de Brigitte.

 

Si vous avez d’autres réponses à apporter à ces questions ou si vous avez des réflexions à exprimer sur ce sujet, n’hésitez pas à les envoyer !

 

PS : J'ai entendu hier soir, Joël de ROSNAY, parler d'un "journal citoyen" dont il serait à l'origine. Je suis allé le voir. Il me paraît intéressant. Voici son adresse :  http://www.agoravox.fr/

    Présentation du projet : "AgoraVox constitue l’une des premières initiatives européennes de "journalisme citoyen" à grande échelle complètement gratuite. AgoraVox est une plate-forme multimédia mise à la disposition de tous les citoyens qui souhaitent diffuser des informations inédites et qui se base sur trois grands principes..."

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Anne m’a envoyé, il y a quelques temps des photos de vaches qui envahissent Paris. Elles étaient l’an dernier à Bratislava, la capitale de la Slovaquie. Ce sont des vaches modernes qui n’aiment pas la campagne ni la montagne ! Elles sont censées rappeler leur origine campagnarde aux citadins privés de verdure. Elles ne sont pas là pour symboliser l’économie d’une région, comme le fameux rond-point des vaches à l’entrée de Caen, elles sont pleines de fantaisie, comme dans l’imaginaire d’un enfant. Cela nous change agréablement des chevaux du haut desquels, des généraux, sabre au clair, nous regardent d’un œil dédaigneux !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

La journaliste chargée de faire la critique dans « télé obs. » (Le supplément télé du Nouvel Observateur), descend en flammes l’émission du mercredi 31 mai, à 20h55, sur France 5 « attraction fatale » du magazine « superscience ». C’est donc, sans doute, cela qu’il va falloir regarder ! Pensez donc, des chercheurs ont essayé

d’observer le comportement amoureux des humains, comme s’ils étaient des animaux, en utilisant les outils scientifiques de l’éthologie et de l’évolution. Quel sacrilège ! Comme chacun le sait, seuls des artistes et écrivains distingués et qui savent se tortiller le nombril, sont capables de bien parler de l’amour ! Il est particulièrement inconvenant et indécent d’essayer de soulever les multiples jupons du cœur et encore plus de suivre au scanner les traces des émotions dans le cerveau ou de pister leur histoire au

cours de l’évolution !

Si vous ne pouvez pas voir cette émission, dites-le-moi, je vous l’enregistrerai !

Mercredi 31 mai, 20h55, France 5. Sur le sujet, on peut aussi lire ou relire les ouvrages de vulgarisation de Desmond MORRIS :  le singe nu, le couple nu, le zoo humain, … Pour la petite histoire, Desmond MORRIS qui était zoologiste et peintre surréaliste de talent est l’auteur d’une « farce » artistique célèbre. Il a réalisé, en 1957, une exposition de peinture réalisée par ses singes. La critique a plutôt été bonne ! ... Jusqu’à ce que l’on se rende compte de la supercherie !

 

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

"Si l'on suit ce raisonnement... Si la convoitise est à la base de toute violence... Cela signifie-t-il qu'elle pourrait être éradiquée dans un monde où les Hommes cesseraient d'envier ce que possède autrui ?  Pourtant, même dans les civilisations où l'on prône le partage, la violence existe ! Et en fait, si on y pense, la nature elle-même est violence : la chaîne alimentaire est cruelle, les combats entre mâles dominants qui permettent aux espèces de se perpétuer le sont aussi... Alors, la "Paix" est-elle une cause perdue ? »

Je remercie Chris pour son commentaire qui m’incite à approfondir ma pensée et à aller plus loin sur ce sujet. La violence fait partie de notre héritage commun, transmis par nos ancêtres chasseurs-cueilleurs. Nos ancêtres ont vécu ainsi plus de cent mille ans, pour notre espèce, et plus de 2 à 3 millions d’années pour celles qui nous ont précédés et ce n’est pas dix mille ans de civilisation qui peuvent changer les choses ! Mais si la nature est le problème, elle est aussi la solution : nous portons en nous aussi de profonds sentiments de compassion, de solidarité, d’entraide. Par contre la tendance naturelle est d’exercer la solidarité à l’intérieur du groupe (le groupe familial d’abord, puis nos proches, nos amis, puis le pays, l’Europe, …mais plus la distance est grande, plus les liens se distendent…ah, la saga des conflits entre Ste Marie et Pornic !...), et d’exercer la violence, à l’extérieur de celui-ci (sauf pour les crimes passionnels). La violence des SURMA de la vallée de l’OMO s’explique donc bien par le fait que leurs seules richesses consistent en troupeaux que l’on vole facilement mais cela n’est pas la cause première. Ils n’ont pas des gènes différents des nôtres. Nous avons la même nature qu’eux. Placés dans des conditions identiques, tous les groupes humains développent les mêmes pratiques : des cow-boys de l’Ouest, aux Albanais des montagnes des Balkans jusqu’aux jeunes de nos quartiers chauds ! Une autre condition est nécessaire toutefois : être dans une zone de « non-droit ». Tu as donc raison de douter « que la violence cesserait si les hommes cessaient d’envier ce que possèdent les autres ». Quant aux civilisations qui prôneraient le partage et éviteraient la violence : il s’agit, hélas, d’un mythe propagé par Margaret MEAD qui, après une observation superficielle, affirmait que les indigènes de la Nouvelle-Guinée étaient naturellement pacifiques et les samoans, naturellement tolérants pour la sexualité. Foutaises ! L’anthropologue Derek FREEMAN a montré que « les samoans sont capables de battre ou de tuer leurs filles si elles ne sont pas vierges à leur nuit de noce. » Oui, je suis d’accord avec toi quand tu dis que la « chaîne alimentaire est cruelle, les combats entre mâles pour la domination aussi ! » C’est même grâce à cela que notre espèce a survécu et que nous sommes ici pour en discuter. La paix est donc, évidemment, une cause perdue et elle a toujours été une cause perdue. Il y a toujours et partout des conflits dans le monde et, parfois, des périodes de fièvre : les guerres mondiales. Cela doit-il nous déprimer ? Non, mais plutôt nous inciter à penser que la paix est un bien qui se gagne et pour lequel il faut toujours lutter, tandis que la guerre et les conflits ont leurs propres pesanteurs et qu’ils s’installent, tout seul, poussés par leurs propres logiques,  si l’on n’y prend garde !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Cette semaine ça soufflait fort sur la pointe St Gildas ! Avec un coefficient de marée supérieur (seulement 55) le spectacle aurait été encore plus impressionnant !

 

 

 

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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

Mon fils et ma belle fille m’ont offert, il y a quelque temps, un superbe livre : « L’Afrique mystérieuse : les peuples oubliés de la vallée de l’OMO », du photographe Gianni GIANSANTI, aux éditions GEO. On y voit les jeunes SURMA s’affronter en de violents combats, les « dongas ». Ils sont armés de longs bâtons, dont l’extrémité est sculptée en forme de phallus. Les coups portés provoquent souvent de graves blessures. La mise à mort est proscrite et soumise à une forte réprobation (bannissement). Pourquoi cette violence ? Elle me fait penser aux combats de boxe dont le succès ne se dément pas dans nos civilisations occidentales (voir le fabuleux « king of the world », Cassius CLAY, le féroce Mike TYSON, et les innombrables films qui parlent du sujet : les STALLONE, le tragique « Raging Bull » de SCORCESE avec De NIRO, etc…). Il s’agit, dans les deux cas de violences ritualisées et socialisées. La fonction de la violence est plus évidente dans le cas des guerriers SURMA. D’abord il faut donner un exutoire à l’agressivité de tous ces jeunes gens qui, en déversant ainsi leur trop plein d’adrénaline, troubleront moins la paix du groupe et les alliances intertribales. Il y a une autre raison qui peut paraître surprenante au premier abord. Les SURMA vivent de l’élevage. Richard NISBETT et Dov COHEN ont montré dans leur ouvrage « Culture of Honor » que les cultures violentes se développent, en particulier, dans les sociétés qui sont hors d’atteinte de la loi et où ce qui a du prix se vole facilement. C’est le cas pour certains quartiers de nos villes (avec la drogue comme bien à voler) et c’est également le cas pour ces peuples oubliés de la vallée de l’Omo. Ils vivent essentiellement de l’élevage ( donc d'un bien qui se vole facilement, comme on l’a vu dans de nombreux westerns). Il faut donc signifier aux voleurs potentiels, qu’il auront à faire à forte partie. Ces joutes montrent aux villages voisins, la force et la détermination des membres de la tribu ! On retrouve ces pratiques, sous diverses formes, chez les habitants des hautes terres d’Ecosse, les paysans des Appalaches, les cow-boys de l’Ouest américain, les guerriers masaïs, les indiens Sioux, les hommes des tribus Druses et bédouines, les membres de clans des Balkans (la vendetta albanaise en est une illustration) et chez les montagnards indochinois. Les combats en eux-mêmes sont relativement dangereux, mais les dommages qu’ils peuvent causer sont limités car ils sont ritualisés ; Par contre, la 3ème mi-temps, elle ne l’est pas ! …et les kalachnikov, à la fin de partie, font plus de ravage que les coups de bâton ! Les règles du jeu sont entrain de changer…La violence n’est pas gratuite. Elle existe en chacune d’entre nous et les modalités qu’elle prend pour s’exprimer sont déterminées par l’environnement et les évènements que nous vivons. Ainsi ces jeunes qui brûlent, raquettent et dealent dans les quartiers de nos villes, une fois sortis de leur contexte de non-droit où « ce qui a du prix se vole facilement », peuvent redevenir des citoyens respectueux du droit et des autres. Pas d’angélisme toutefois : ce n’est pas l’environnement qui a causé leur violence, elles est en eux, comme en chacun d’entre nous, il l’a seulement orienté, et dans la mauvaise direction !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Des nouvelles de l’association Bleu-Cameroun

Elle a tenu son Assemblée Générale dernièrement, le 20 mai. La veille au soir un concert avait lieu, à BRIVE, à son profit, pour assurer les premiers financements.

Les principaux points :

- Concernant la création d’un Centre de Santé : recrutement d’une « femme médecin ». « Lors du recrutement, nous devrons intéresser le médecin aux bénéfices du Centre lorsqu’il y en aura et envisager de compléter ses formations par des stages en France et des échanges de médecins franco-camerounais. Le médecin sera salarié de l’Association . Le Centre devrait s’autofinancer au bout de quelques mois en demandant une participation financière de 0,43 € la consultation, la gratuité à ceux qui ne peuvent pas financer. » A défaut d’un médecin acceptant ces conditions, un infirmier militaire, connu dans le quartier, serait contacté. L’association prend en charge la rénovation du local médical (environ 700€). Le contrôle du bon fonctionnement et le secrétariat du local seront assurés par deux membres de l’association, sur place. Un ordinateur sera mis à disposition de la secrétaire qui enverra régulièrement les comptes-rendus par mail, au siège de l’association. L’objectif est de rendre le Centre opérationnel en septembre 2006.

 

Concernant les élevages de crevettes : « le processus d’implantation et de développement a été présenté par Eric Mialhe ; Du 1er au 18 juillet, sur place, Eric contactera les Chefferies qui se proposent de mettre un terrain à la disposition de Concepto-Azul et de Bleu-Cameroun. Nous proposons la création d’une entreprise à caractère social et scientifique avec la participation des enseignants et scientifiques locaux. Les bénéfices de cette société seront, au niveau de bleu-Cameroun, réinvestis pour l’aide à la création de fermes familiales d’élevage et le financement de micro-crédits. Des particuliers français peuvent investir dans cette société qui devrait être très rapidement rentable !

Les larves de crevettes, après vérifications sanitaires, seront importées en octobre 2006 et viendront à maturité de reproduction 1 an après. La seconde génération pourra être consommée et donc mise en vente 4 mois après le début de l’élevage.

Si vous souhaitez adhérer à l’association Bleu Cameroun et participer à ses activités, contactez sa présidente, par mail : annie-arsene@wanadoo.fr

L’adhésion coûte 15 € et vous pouvez participer à des actions de parrainage (qui sont déductibles des impôts).

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Habiter au bord de la mer ce n'est pas seulement se situer à la fin de la terre

Mais se tenir au bord de cette immensitée et se sentir relier à elle par des fils invisibles

Comme à des milliers de possibles !

 

 

 

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Les musiciens du ciel

M’ont dit : c’est elle, c’est elle

Et sa main s’est glissée dans la mienne

L’effleurant comme une aile !...

Cette graine de confiance, d’où vient-elle ?

 

Quand nous nous sommes rencontrés pour la première fois

Était-ce toi, était-ce moi ?

Et pourquoi nous sommes-nous séparés

Sans savoir que nos cœurs s’étaient parlés ?

 

C’est elle, c’est elle, clament à l’unisson

Les musiciens du ciel !

C’est elle, c’est elle reprend la voix grave du violoncelle…

Et sa main effleure la mienne comme une aile !

 

Le violon murmure, se plaint

Sous l’archet crissent les étincelles

De musique pathétique que le piano martèle.

 

Puis l’orage des sentiments s’apaise

Decrescendo de notes que l’on égraine

Fines comme de la dentelle…

 

L’orchestre des musiciens du ciel

Est redescendu des nues

Nous rendant à nos joies et à nos peines

Et je te dis je t’aime

Je veux vivre avec toi longtemps…

 

Nous saurons prendre le temps

D’aller vite, d’aller doucement

Il suffit d’écouter nos sentiments

Je t’aime, cela est simple et naturel

Merci, mille fois merci aux musiciens du ciel !...

 

Bon anniversaire ma chérie 

 

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Un ami, Max me soutient que la colonisation a été un désastre pour les pays colonisés. Que les gens auparavant vivaient mieux, qu’ils avaient trouvé une harmonie, qu’ils avaient résolus les conflits avec leurs chefs, à leur manière, et que nous sommes venus déstructurer leurs sociétés, exploiter leurs terres à notre profit sans que cela ne leur rapporte rien. Pour ma part, j’observe la situation aujourd’hui et je constate l’envie irrépressible de nombreuses personnes du tiers-monde de venir dans nos pays industrialisés, y compris pour ceux que nous n’avons pas colonisés (voir le très beau livre de témoignages de Ada  GIUSTI : « mais pourquoi ne retournent-ils pas chez eux ? Des immigrés racontent »). Je me dis que la vision de Max est idyllique. Tout était-il si beau dans les sociétés avant la colonisation ? Les meurtres, les conflits, les animosités, l’exploitation des faibles par les puissants n’existaient-ils pas ? En réalité ils étaient aussi dévastateurs, sinon plus, que ce que nous connaissons aujourd’hui (l’injustice, les meurtres entre tribus, ce que l’on appellerait aujourd’hui la criminalité, étaient même plus importants que dans les pires de nos cités, y compris aux USA). De la même façon, la vie dans nos propres pays, avant l’industrialisation, ne me paraît pas si idéale que cela. Quant à la vie dans des temps plus reculés, dans l’Antiquité, à l’époque romaine par exemple, elle ne me paraît pas enviable non plus. Je crois qu’il vaut mieux être ouvrier, ici et aujourd’hui, qu’esclave à cette époque et là-bas !

Alors faut-il absoudre le colonialisme ? Il avait des illusions civilisatrices (auxquelles CLEMENCEAU ne croyait pas), elles ont servi, dans la plupart des cas, à masquer la volonté d’exploiter les ressources de pays vulnérables et sans industrie, comme toute guerre de conquête depuis les temps antiques. En ce sens, le colonialisme est condamnable. Il met en évidence ce fondement naturel des rapports entre les pays et les cultures : la loi du plus fort. Que les rapports de force existent entre les groupes humains (et bien avant l’apparition de l’agriculture, il y a dix mille ans), cela ne signifie pas qu’on doive les approuver. De la même façon nous n’approuvons pas la violence qui est en nous, mais on ne peut pas faire comme si elle n’existait pas ! Faire de cette guerre de conquête une marque d’infamie des civilisations occidentales me paraît être une erreur. Les guerres coloniales représentent, avant tout, la forme particulière qu’ont pris, dans nos sociétés occidentales industrialisées, les rapports de violence entre les groupes humains. La liste de ces violences est longue, interminable, dans toutes les sociétés de toutes les époques, et demain elle prendra peut-être d’autres formes où les Occidentaux seront les victimes ?. Ce n’est pas l’occident en soi qui est un grand Satan, c’est la violence qui est au cœur de l’homme et au cœur de toutes les sociétés humaines. Il y a-t’il quelque chose à faire ? Oui, d’abord cesser d’encourager les dirigeants corrompus de nombre de ces pays, et leur foutre la paix quand les peuples les renversent et mettent à la place un nouveau pouvoir, même si ce sont des intégristes (voir ce qui se passe avec le Hamas en Palestine). Nous avons ainsi déployé beaucoup d’efforts pour maintenir le FLN pourri jusqu’à la moelle en Algérie, Moubarak et sa clique en Egypte, le roi du Maroc et les quelques pourcents de la population à sa solde qui possèdent l’essentiel des richesses de ce pays (qui reste ainsi sous-développé malgré ses richesses) ! Nous essayons de les maintenir au pouvoir, toujours pour les mêmes mauvaises raisons, celles de nos propres intérêts. Mais quand des changements interviennent dans ces pays, comme en Inde, en Chine, au Brésil, changements que nous n’avons pas maîtrisés, cela semble nous gêner beaucoup (y compris et surtout les intellos de gauche et altermondialistes de tous poils). Le colonialisme était-il une mauvaise chose ? Oui, il était une mauvaise chose, la guerre aussi, la violence qui est au cœur de l’homme encore plus. Il est nécessaire de reconnaître nos torts. Mais l’autoflagellation sur ce sujet me semble être une jouissance perverse (c’est ce que l’on dit du masochisme) et stérile. La France et l’Allemagne, qui se sont fait plus de mal que la France n’en a fait à ses colonies, se sont réconciliées quelques dizaines d’années après deux guerres abominables. La voie à suivre va dans cette direction car si la violence est dans le cœur de l’homme, la compassion et la solidarité aussi.

Ada GIUSTI : mais pourquoi ne retournent-ils pas chez eux ? des immigrés témoignent. Edition Le Pommier, 23 €. Vous pouvez le trouver à votre médiathèque ou chez Amazon, à l’adresse suivante, sur internet, pour 21,85€, frais de livraison inclus :

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