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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #Poèmes

 

Comme les fleurs de mai dans la coupe semée

Le coeur oublie ses peines, oublie ses pesanteurs

Les paroles d'amour rendent les jours moins lourds

Et le bonheur n'est plus dans le sac enfermé !

Les bois couleur de miel et la tendresse brillent.

Les enfants jouent par terre et le couvert est mis !...

Quelque part, on le sait, haine et terreur existent

Mais la vie est là, simple et belle et qui insiste...

D'une main légère, un à un desserre, les soucis

d'aujourd'hui, peines et regrets des jours enfuis.

Souris, souris, même sous la pluie !...

                 

 

 

          Interlude Toscan jusqu'au 7 âoût...

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Faut-il faire repentance pour la colonisation ?  La colonisation est avant tout un système d’exploitation des colonisés et de leurs ressources au profit des colonisateurs. Elle s’est développée, surtout au 19ème et 20ème siècle, à l’initiative de nombreux pays industrialisés pour des motifs variés mais dont l’essentiel ressort du rapport de forces entre les grandes nations de l’époque. Elle comporte son lot de bonnes intentions (on sait que l’enfer en est pavé), d’actions de guerre, de révoltes matées dans le sang, d’évangélisation aux motivations souvent plus que douteuses, de travail forcé (que l’on peut situer entre l’esclavage et le travail salarié), de réalisations utiles aux colonisateurs et aussi aux colonisés comme des infrastructures routières, ferroviaires, portuaires, d’écoles et d’hôpitaux… Le bilan est en cours. Il va nécessiter encore les travaux de nombreux historiens, européens mais surtout locaux. Cela nécessitera aussi, pour un véritable travail de mémoire, l’apparition de toute une littérature, films, feuilletons télé qui populariseront les idées. Mais cela implique-t’il une repentance de la part de la France comme le réclame certains ? En même temps que la France, en tant que nation, se créait un empire colonial, installant un système d’oppression sur ses colonies, le même système d’oppression s’exerçait à l’intérieur des frontières de l’hexagone :

-         répression des canuts en grève en 1831

-         écrasement des ouvriers des ateliers nationaux en 1848

-         travail des enfants dans les usines et dans les mines

-         massacre des communards en 1871

-         guerre de 14-18

-         guerre de 39-45

-         etc…

Les rapports de force, l’oppression, l’injustice, « l’exploitation de l’homme par l’homme », ne sont pas une invention destinée aux colonies, ce sont des constantes de toutes les sociétés humaines (les pires étant celles qui prétendent les avoir dépassées). On les retrouve aussi bien à l’intérieur des frontières de la France qu’à l’extérieur de ses frontières, dans les colonies. Faut-il les condamner ? Oui, mais partout !  Il est nécessaire de faire un travail de mémoire pour l’histoire de la colonisation, comme cela a été fait pour l’oppression de la classe ouvrière lors de l’industrialisation. Mais a-t’on demandé une repentance pour cette oppression ? et à qui le ferait-on ? On ne le peut pas car l’histoire continue toujours avec ses mêmes luttes et ses mêmes contradictions. Les choses évoluent (personnellement et contrairement à certains, je pense même qu’il y a progrès) mais la nature humaine est là, avec ses pesanteurs et ses contradictions. Les lieux, les sujets de luttes se déplacent, mais rien ne les élimine ! Donc il faut faire un travail de mémoire aussi bien historique (recherches, enquêtes,..) que culturel (films, romans,…). Ce travail participe à la lutte actuelle pour plus de justice. La repentance supposerait qu’il y ait eu un crime délibéré dont tout le peuple aurait été complice. Ce n’est pas le cas pour la France ni dans le cas de l’oppression externe : la colonisation, ni dans le cas de la répression interne : contre la classe ouvrière. Quand le président algérien, parle de génocide et de repentance, on peut penser qu’il s’agit d’effets de manche à usage interne ou de marchandages dans la négociation avec la France ! Il n’y a pas eu de génocide commis par la France dans ses colonies, ni en Algérie, pas plus qu’on ne peut parler de génocide à propos des 30000 morts de la commune. Par contre la question a été posée avec un peu plus de raison, pour la répression très importante pendant les guerres de Vendée. Mais, dans ce cas également, il semble bien que toutes les conditions ne sont pas réunies pour que l’on puisse parler de génocide.

A lire : le dossier de la revue « L’HISTOIRE », la colonisation en procès, octobre 2005. On peut se le procurer, pour 7,30 €, en écrivant à la revue : http://www.histoire.presse.fr/

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Le christianisme s’est imposé lentement dans l’empire romain après la conversion de l’empereur Constantin, en 313. Il a fallu attendre le VIe siècle pour qu’il s’implante véritablement. A-t’il changé notablement la société romaine ? D’après Paul VEYNE, spécialiste de l’époque, le christianisme n’a que très peu changé les comportements des romains et encore moins les relations entre les riches et les pauvres ! le grand changement est ailleurs, le christianisme « a certainement contribué à développer l’intériorité – le dialogue avec soi-même – » Ce qui semble avoir touché les Romains (et l’empereur Constantin) dans le christianisme, c’est la relation personnelle qu’il instaure avec dieu. L’on « se trouve sous le regard d’un père aimant, qui s’intéresse à chacun personnellement ». C’est une très grosse différence avec les autres (nombreuses) religions qui étaient alors en concurrence avec le christianisme. Les autres religions proposent un ou des dieux plutôt impersonnels, qui vivent leur vie de leur côté et qui s’occupent, à vrai dire très peu des humains ! Le dieu des chrétiens, de ce point de vue, est révolutionnaire : il introduit l’intimité, la puissance inconnue jusqu’alors, d’une relation passionnelle avec la divinité. Voilà la vraie nouveauté ! La morale et la vie publique n’en sont pas véritablement changées : « tu ne tueras point » reste toujours « tu ne tueras point » mais ce n’est plus une loi humaine qui impose cette règle, c’est un principe divin qui ne souffre pas d’exception, d’où la lutte incessante, et mal comprise par les romains, des chrétiens contre les jeux du cirque !

 

 

Le monothéisme, le fait que les chrétiens n’adorent qu’un seul dieu, est-il important dans l’expansion du christianisme ? D’après Paul VEYNE, cela n’est pas si clair que cela pour les premiers chrétiens : entre le « verbe » selon st Jean, l’esprit-saint, et Jésus fils de Dieu et Dieu lui-même, il semble s’être fait un joyeux mélange dans l’esprit des gens que l’église a fini par régler en instaurant le mystère d’un dieu unique en trois personnes ! Les monothéistes purs et durs, (d’ailleurs en réaction contre les chrétiens) seront les musulmans : « dieu est dieu, il n’est de dieu que lui… » Une façon de dire que les chrétiens peuvent aller se rhabiller (comme me le disait un jeune musulman qui avait étudié dans une école coranique) avec leurs histoires de dieu en 3 personnes !

 

 

Le charisme de la personne du Christ a sans doute joué beaucoup dans le succès du christianisme qui est assez vite devenu la religion d’une élite plutôt intellectuelle. Dans le monde romain. Il était de bon ton, aujourd’hui on dirait « branché », de s’intéresser à la religion des chrétiens, c’est ce qui explique que l’empereur Constantin ait été touché. "Malgré le faible pourcentage de fidèles, cette nouveauté marginale posait un problème aux esprits par son originalité irréductible, par la conviction dont faisait preuve ses martyrs et par la conversion des lettrés connus ou célèbres : Tertullien, Origène. » En somme cela faisait bien d’être chrétien à l’époque de Constantin, comme cela faisait bien d’être communiste dans les années 45 à 60, avec le « parti des fusillés ». Une fois l’empereur converti, le peuple a suivi, par un effet d’entraînement. On fait comme le chef, comportement banal dans les groupes humains. Mais le christianisme ne se serait pas imposé s’il s’était heurté de front à l’ordre établi. L’intimité avec dieu, oui, très bien…mais il faut conserver aussi un certain aspect polythéiste : dieu en 3 personnes et, par la suite, le culte des saints ! « Il n’y a plus de riches ni de pauvres aux yeux de dieu » mais cela n’est valable seulement que dans le ciel, sur terre il ne faut pas toucher à l’ordre établi et saint Paul recommande bien à ses ouailles, s’ils sont esclaves d’obéir à leurs maîtres, aux femmes d’obéir à leurs maris et aux hommes d’obéir aux gouverneurs romains. En somme, c’est une religion tout à fait présentable pour un empereur romain ! L’originalité : un dieu intime, personnel est la seule nouveauté vraiment fondamentale qui introduit une rupture avec les cultes précédents. Elle justifie (en particulier pour l’empereur Constantin) le passage à la nouvelle religion et est à la source de son succès.

 

 

Paul VEYNE fait une autre remarque très intéressante : « Jusqu’au IVe siècle et au-delà, les textes chrétiens ignorent les souffrances de la passion, à 2 ou 3 brèves allusions près. Le Christ était alors, non le crucifié, mais le bon pasteur qui se soucie de chacune de ses brebis et le docteur qui enseigne la vérité. »

 

 

A ceux qui souhaiteraient que la constitution de l’Europe fasse référence au christianisme, Paul VEYNE répond : « Il me semble que l’Europe ne repose pas sur des fondements chrétiens et que le mot d’identité chrétienne n’est guère qu’un mot, auquel ne répondent que peu de conduites modernes. En revanche, notre sensibilité et notre philosophie doivent peut-être plus à Saint-Augustin et à la grande philosophie chrétienne médiévale qu’aux Grecs. »

 

 

 

 

Le texte de Paul VEYNE ne fait que quelques pages mais il est d’une très grande densité. Vous pouvez le trouver dans la revue « L’HISTOIRE », numéro spécial de octobre 2005. Ce numéro comporte également un formidable dossier sur « la colonisation en procès : esclavage et travail forcé, école, santé, le vrai bilan, la France face à son passé colonial ». Un numéro exceptionnel ! Vous pouvez le commander à la revue « l’histoire » pour 7,30 € : http://www.histoire.presse.fr/

 

 

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Une des caractéristiques fondamentales de la société de consommation, c’est qu’elle est fondée sur l’économie marchande. Cette relation marchande est venue supplanter largement ou détruire complètement, les systèmes anciens de l’échange (le troc) et surtout du don. Avec le troc on est encore dans un système marchand, même s’il est relativement malaisé à utiliser du fait de l’absence de monnaie. Le système du don est d’une toute autre nature. On donne ce qui fera plaisir à l’autre ou ce dont il peut avoir besoin. Cela n’est pas sans espoir de réciprocité, bien au contraire, on s’attend même à ce que l’autre vous renvoie l’ascenseur sous une autre forme qui vous fera, pour le moins autant plaisir ! En somme on est tenu, implicitement, de « rendre » sous une forme originale, puisqu’il ne s’agit pas d’un troc ni de commerce. Au « rendu » peut succéder un autre don, puis un autre « rendu », et ainsi de suite… tous ces dons réciproques, forment un système, rarement explicité, mais très prégnant et auquel nul ne peut échapper à moins de refuser le premier don, ce qui est souvent considéré comme une injure ! Ce système comprend deux volets : le don mais également sa contrepartie, la dette d’honneur (d’honneur puisqu’elle n’est pas formellement une obligation). On se situe pratiquement à l’opposé du système marchand, où ce que l’on reçoit a une valeur précise et indiscutable (sauf, parfois quelques résurgences de marchandages), et où le solde, donc l’effacement de la dette, est immédiat, interrompant ainsi toute raison de continuer la relation. La relation est marchande, un point c’est tout ! Dans le système du don, la valeur n’est pas affichée (on fait bien attention à enlever les étiquettes), le solde n’est pas exigé et la dette (d’honneur) est reportée à plus tard, contribuant ainsi à maintenir une relation, à tisser un lien entre deux personnes qui peuvent devenir des « alliés » ou des amis !

 

Cette relation a été une base incontournable du fonctionnement de tous les groupes humains pendant des centaines de milliers d’années. Elle a été un outil puissant pour tisser des liens entre les individus et entre les groupes humains. Le rouleau compresseur de la société marchande, particulièrement dans sa forme excessive de « société de consommation » a tendance a relégué au second plan ce système car il donne l’impression, trompeuse en réalité, que tout peut s’acheter. Dans la pratique, il n’est toujours pas caduque, il reste d’actualité, car sans lui la disparité, et les conflits, entre les individus et les sociétés ne peuvent que s’aggraver. Sans doute est-il nécessaire que la nature du don évolue, qu’il devienne plus immatériel : le temps, l’attention, la transmission de l’expérience, la formation, en sont peut-être des formes plus modernes… Dans ce sens, l’abondance extraordinaire des associations « sans but lucratif » dans notre pays est un signe particulièrement encourageant. La « société de consommation » aurait-elle trouvé là, son antidote ?

 

 

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Parmi les multiples générations d’humains qui nous ont précédés (dans notre espèce et les espèces d’hominidés antérieures), seuls se sont multipliés ceux qui étaient les plus aptes à se reproduire dans les conditions d’environnement de leur époque. Nous en sommes les descendants. Il n’y a rien de moral là-dedans. Et même on peut penser que les plus « gentils » ont dû rencontrer beaucoup d’obstacles !  Nous sommes le résultat de cette sélection qui n’a qu’un but, la reproduction, pas l’Amour avec un grand A. Le désir est le moyen inventé par l’évolution (pour nous mais pour les autres animaux également) pour arriver à ses fins. La culture, les relations familiales, le triangle père-mère-enfants viennent compliquer les choses mais ils ne changent pas fondamentalement la donne. L’inconscient, dans les relations humaines, est autant à chercher dans cet arrière-plan qui nous a été légué par l’évolution, que dans les aléas de notre histoire personnelle. La psychologie en général et la psychanalyse en particulier, peuvent apporter des éclairages intéressants mais limités tant qu’elles ne vérifient pas la solidité de leurs intuitions à la lumière de ces forces puissantes et primitives qui agissent en nous. C’est à cet exercice que se livre la psychologie évolutionniste si mal connue en France et en particulier l’ouvrage de Jared DIAMOND : Pourquoi l’amour est un plaisir ? On en apprend de belles sur nous-mêmes ! Un peu comme si l’on passait derrière l’écran des belles histoires d’amour. Lisez-le, cela vous évitera de lire beaucoup de romans fades et insipides.

 

Alors nous ne serions que des pantins, des marionnettes dépourvus de libre-arbitre ? Cela nous arrive, hélas, et même souvent ! C’est d’ailleurs la trame d’un nombre incalculable de films et de romans. Combien d’auteurs se tortillent le nombril pendant d’interminables pages pour en arriver à cette constatation désabusée, comme si une sorte de fatalité, un « fatum » tragique pesait sur toutes les histoires d’amour ? Il en va de même d’ailleurs avec la violence, pour le roman noir, le polar, qui finit toujours mal. Alors il n’y a pas d’espoir, tout est noir, absolument noir et dans échappatoire ?  Heureusement les grands artistes ne se contentent pas de cette description macabre. Ils savent aller au-delà et nous indiquer, à travers les méandres extraordinairement compliqués du cœur et des relations humaines, où est la lueur d’espoir et vers quelle direction il faut aller. L’art commence  ! Jared DIAMOND, pour sa part, se contente de déblayer le terrain, de faire tomber quelques illusons et de planter le décor. Ce n’est déjà pas si mal !

 

Pourquoi l’amour est un plaisir, Jared DIAMOND, édition Hachette littérature, 15 €

 

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

L'association équestre TITANIA, de Tharon forme ses adhérents à la voltige. Le 22 juillet, il donnait un spectacle nocturne sur la plage. La trame du récit : "hommes et chevaux au temps du roi Arthur", est l’occasion de voltiges spectaculaires et d’un embrasement de torches et de vasques à feu. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance de voir le spectacle du 22 juillet, rendez-vous pour une nouvelle séance, le samedi 19 août sur la plage de Tharon, à la tombée de la nuit. Le 16 août, avant la tombée de la nuit, répétition sur la plage de Gohaud, près de Tharon.

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Yves CHAUVIN, le prix Nobel de chimie 2005, ne se fait pas de bile, pour lui, si le niveau de la mer monte, il faudra tout simplement aller habiter plus haut. Regardez, précise-t'il, aujourd'hui, pour aller dans la grotte Cosquer, fréquentée pendant des milliers d'années par nos ancêtres, il faut un équipement de plongée ! Voyager ? Eh oui, il faudra voyager moins ! (mais on pourra toujours regarder le monde à travers les livres de photographies ou les écrans de télévision ou les webcams disposés dans les plus beaux sites). Les OGM, oui, c'est plutôt une bonne chose pour l'environnement et la biodiversité. Mais, José Bové, lui objecte-t'on ? Un ambitieux incompétent ! Le nucléaire? un moindre mal ! Alors quelles sont les vraies solutions ? « Dans ma jeunesse, on gaspillait dix fois moins de pétrole qu'aujourd'hui et on vivait très bien. Un jeune ami m'a dit qu'il revenait de Venise en avion. Eh bien, à son âge, j'y étais allé à vélo ! J'ai vécu très bien sans aller au sport d'hiver. Devant les faits, les gens seront obligés de se passer de pétrole ». Quel est le vrai danger ? « Par leur nombre sans cesse grandissant, les hommes exercent une pression insoutenable sur la nature. Celle-ci recule en perdant de sa biodiversité ». Comme, un autre scientifique, WILSON (qui a lancé le concept de biodiversité), c'est la biodiversité qui préoccupe le plus Yves CHAUVIN. L'espèce humaine est passée de quelques dizaines de milliers d'individus à 6 milliards, en 40 000 ans, c'est effectivement dramatique pour beaucoup d'autres espèces ! Par exemple (faut-il s'en plaindre ?), il n'y a plus de loups à vous attendre au coin d'un bois, quand vous sortez du village (ou alors ils portent costume et cravate et attaché-case), plus d'aigles ni de vautours ! Quelle est la solution ? Malthus, il y a deux siècles proposaient déjà de limiter les naissances. Limitons nos besoins recommande Yves Chauvin ! Rendons la nature à ses premiers occupants répondent certains écologistes, même s'il faut chasser quelques éleveurs de moutons pour réintroduire des ours !

 Une amie canadienne rencontrée dans une petite commune de l'Ariège, en pleine « affaire de l'ours » s'étonnait de tout ce tapage :

 

-         Chez nous, quand on va dans la région des ours, on sait qu'ils sont là, chez eux et qu'il faut les respecter. 

 

-         Oui, mais ils ne sont pas là chez eux, on les a importés !

 

-         ... (long silence d'incompréhension)

 

 

Pour lire l'interview de yves Chauvin : http://www.kokoom.com/megamaths/canard/canard0014.html

 

pour en savoir plus sur Malthus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Malthus

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Ateliers d'artistes...

Nicole MILSANT est peintre. Elle aime les fleurs, la mer, les simples objets de l’environnement que son regard transfigure. Elle crée une atmosphère à larges coups de pinceaux grâce à des fonds savamment floutés de couleurs plutôt neutres, puis elle attire notre œil vers le sujet de sa peinture : des fleurs peintes dans des tonalités éclatantes, parfois en couleurs complémentaires, des paysages de bord de mer, d’ombre et de lumière, un vieux mur et son portail, du linge sur un fil qui joue avec les rayons du soleil…

 

Elle expose avec d’autres artistes à CORSEPT (près de Saint-Brévin), lieudit le Pasquiaud, du 24 au 30 juillet, de 10h à 12H30 et de 15h à 19h sous l’intitulé : « Bouquet d’artistes »

 

Le 29 et le 30 juillet, elle participe, avec d’autres peintres à une animation : « Des peintres dans le jardin ». Deux journées pour peindre en plein air et dialoguer avec le public.

 

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Comme d’habitude quand on invoque Dieu en politique, on peut être sûr que d'est pour déchaîner les pires forces du diable ! Le Hezbollah, « parti de Dieu » en est, aujourd’hui au Liban, la triste confirmation. Dieu est le moyen pratique de rassembler les espoirs, les colères, les désespoirs, les désirs de vengeance, les passions au service de causes éminemment humaines ! Certains se sont essayés à la conquête du pouvoir en se passant de ce joker divin, très vite il a fallu substituer à la divinité absente un autre culte, celui de la personnalité ! C’est le cas pour la plupart des révolutions communistes, de Staline le « petit père des peuples », à Mao tsé toung, en passant par Kim il Sung, le fantoche de la Corée du Nord ! Le « sous-commandant Marcos », malgré son passe-montagne, n’y échappe pas ! Nous sommes des animaux sociaux et nous adorons les chefs sur terre et dans les cieux. L'existence de l'anarchie prouve, à contrario, la puissance de ce besoin.

Les Israéliens, eux, se présentent comme étant le « peuple élu de Dieu ». La lutte se déroule donc entre « le parti de Dieu » et « les élus de Dieu », au détriment d’un pays tiers innocent et relativement tolérant du point de vue religieux, le Liban. Pas étonnant qu’un tel conflit soit interminable ! D’autant plus que les différentes variantes du Dieu des Chrétiens, du Dieu des musulmans et du Dieu des juifs cohabitent toutes à Jérusalem, la ville sainte !

 

L’enjeu de cette nouvelle guerre du Liban dépasse sûrement le seul problème palestinien. L’Iran en quête de leadership dans le monde arabe et qui a besoin pour cela de la force de frappe nucléaire, a déclaré qu’il fallait « détruire Israël ». Il n’est pas sûr que le sort des Palestiniens préoccupe réellement cette grande puissance régionale. Son allié, le Hezbollah est un pion dans cette stratégie (ce qui ne l’empêche pas d’avoir en même temps sa propre stratégie). Or le problème de fond reste celui du droit à l'existence d'un peuple martyr, les juifs et de l’injustice infligée aux Palestiniens. Il est compréhensible que les juifs martyrisés au cours de la deuxième guerre mondiale, souhaite se constituer sous forme d'un état. Il est indispensable que cela ne se fasse pas au détriment des Palestiniens. Ceux-ci doivent disposer également d’un état fiable et autonome.

 

L’état d’Israël est un état jeune. L’occupation du territoire, par ses lointains ancêtres, il y a plus de 2000 ans peut-elle être une justification valable à l’occupation de la Palestine ? Rien n’est moins sûr et tout pousse les pays arabes à l'exécration de ce jeune état qu'on leur a imposé. Le temps joue contre Israël. Les roquettes du Hezbollah sont d’ores et déjà capables d’atteindre les principales villes du pays. La tentative de l’état Hébreu d’éradiquer toute possibilité d’attaque en dehors de ses frontières est vouée à l’échec et plus les années passent plus le danger s’accroît. À terme, d’ici quelques années, l’état israélien sera militairement indéfendable Il est possible qu’il n’y ait pas de solution raisonnable à ce problème, tellement les enjeux dépassent les intérêts des 2 belligérants principaux. Il faut peut-être s’attendre à la disparition de l’état d’Israël et à la dispersion de ses habitants ? La diaspora juive a été une façon d’être des juifs, pendant des siècles, à travers le monde. Ils se sont forgés une identité malgré ou à cause de cette dispersion. Leurs talents et la haine que leur ont voué souvent, les sociétés chrétiennes et musulmanes leur ont appris à subsister et à résister dans les pires conditions malgré les pogroms et les tentatives d’extermination. On ne compte plus le nombre de personnages illustres issus de cette culture. Il n'est pas impossible que leur errance, interrompue pendant quelques dizaines d’années (très peu au vu de leur histoire), reprenne si une solution équitable et viable pour la création d'un état palestinien, n'est pas trouvé dans les quelques années à venir.

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Ateliers d'artistes...

Suzanne LINGRAND peint la mer, en quelques coups de pinceau, elle vous fait entrer dans son monde empli de couleurs calmes et sereines. Et quand vous êtes au milieu de cet univers, elle fait exploser des gerbes d’écume, des vagues qui se brisent et explosent sur la jetée, emportée par un vent de tempête. On retrouve ce mélange passionnel de douceur et de force dans beaucoup de ses tableaux.

Vous pouvez les voir actuellement et jusqu’au 14 août, dans le hall et dans la salle du restaurant du golf, à Pornic et, du 15 au 27 août, salle Jean Macé, à Pornic.

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