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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...

J’aurais dû me méfier... en entrant dans la salle de cinéma du quartier, on ne voyait que des ados… des garçons venus ici remonter leur taux de testostérone... et quelques rares filles. D’après le résumé, le film « 300 est un récit épique de la Bataille des Thermopyles, qui opposa en l'an - 480 le roi Léonidas et 300 soldats spartiates à Xerxès contre l'immense armée perse ».  Le film d’Oliver STONE, « Alexandre », sur la vie d’Alexandre le Grand m’avait paru intéressant. Il était une bonne introduction à la compréhension du monde grec et son influence sur le Moyen Orient et l’Asie, ce n’est pas le cas du film de Zack Snyder !...

Des Chippendales exhibent leurs qualités viriles, leurs tablettes de chocolat et leur aptitude à pousser tois grognements rauques dans une phrase de trois mots. La psychologie des personnages est plus que sommaire : « Nous les spartiates on est des vrais mâles, la vie c’est la vie mort et tuer les ennemis c’est notre plaisir ». Ils mettent en application cette maxime, en premier lieu avec leurs propres enfants qu’ils sacrifient allégrement à la naissance s’ils sont trop « chétifs » ou quelques années plus tard s’ils ne sont pas assez virils. Sous couvert d’héroïsme antique et en toc une grande partie du film est ainsi une vraie apologie du sadisme.

D’après la critique de Télérama  qui apprécie ce navet authentique (confirmant bien à contrario que c’est un film nul), l’esthétisme visuel « nous bouscule d’une manière plutôt stimulante ». Je dois reconnaître que  cet esthétisme m’a tellement bousculé qu’au bout d’une demi heure il m’a éjecté de mon siège et fait prendre la porte !... Il faut dire aussi que le bruit (la bande sonore) était tellement assourdissant que je n'y tenais plus...

Un film qui est manifestement un sous-produit fait pour recycler les effets spéciaux, machines biscornues, géants dégoulinants de bave et autres pustuleux personnages imaginés pour la série du « Seigneur des anneaux ».

 

Brassens disait dans l’une de ses chansons que « sans technique le talent n’est qu’une sale manie ». On peut le paraphraser en inversant la proposition et dire que « sans talent la technique n’est qu’une sale manie » !

Vous voilà prévenu si vous souhaitez y aller ! et vous saurez qu’au cinéma on ne vous rembourse pas la moitié du billet si vous sortez à la moitié du film !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #alain barré

Le monde frappe à notre porte et les candidats n'arrêtent pas de faire des promesses impossibles à tenir et les groupes de pression de faire semblant de croire qu'ils en ont les moyens. L'Inde et la Chine se développent à une vitesse que l'on a du mal à imaginer vu d'ici. La population de l'Afrique, malgré le Sida, croît d'une façon exponentielle alors que celle de la plupart des pays européens est en plein marasme ou en régression dramatique (cas de l'Allemagne). Et de quoi discute-t-on en France : des zavantagescatégoriels que l'on pourrait gratter, des prébendes que l'on voudrait momifier, des zavantagesacquis auxquels il ne faut surtout pas toucher, des trentecinqheures déifiées, des zémigrés-qu'il faut-empêcher-d'entrer-ou-obliger-à-sortir, du droit au logement, à la santé, au bonheur, à la bonne-bouffe, aux lieux publics sans fumée, etc...

Le monde à changé, une page est tournée ou s'apprête à être tournée et tous les candidats et les médias continuent à faire des ronds inutiles dans l'eau, du bruit avec la bouche, des gestes avec les mains, du bla-bla de rien !...

Le centre du monde n'est plus en Europe et tous les candidats s'emploient à cacher que le roi est nu. Les plus dérisoires étant encore ceux d'extrême gauche qui en rajoutent encore dans les promesses impossibles, dans l'aveuglement nombriliste et le clientélisme sectaire !

Ouvrez les fenêtres, faites entrer un peu d'air, faites entrer le monde dans le débat ! La mondialisation, que ne veulent pas voir les pudibonds de l'exception française est là, et bien là. Ce ne sont pas les incantations (en particulier pas celles des antimondialistes malgré leurs intentions souvent bonnes), qui la feront reculer. Il est nécessaire de regarder ce problème en face, de s'articuler avec les nouvelles grandes puissances, d'accepter un monde multipolaire, d'intégrer les nouveaux arrivants au lieu de les considérer comme des pestiférés et de tenter d'anticiper les changements, à notre mesure, et d'infléchir leur orientation.

 

Le monde est UN, la mondialisation nous le rappelle aujourd'hui et nous voudrions garder notre fière devise : « Liberté, égalité, fraternité » seulement pour quelques uns, pour ceux de notre famille et encore, les « rapportés », même ceux de la deuxième ou troisième génération ne sont pas vraiment acceptés !? Combien faudra-t-il de révoltes, de « jacqueries » pour que les choses changent ?....

Ceci dit il nous faudra bien choisir avec les candidats que nous avons et les réalités de notre pays et chacun votera en conscience. Cette petite diatribe d'aujourd'hui est juste là pour dire que la France n'est plus la puissance impériale d'autrefois, que nous ne pouvons pas imposer nos points de vue aux autres comme Napoléon l'a fait pour le code civil en Europe après 1789 (avec ses armées !...). Pour préserver notre identité nationale, c'est un mauvais calcul de se crisper sur nos  « valeurs », il ne s'agit pas de les renier mais sûrement de les faire évoluer en les confrontant au autres pays de l'Europe et au le monde. Sinon le monde et l'Europe se développeront sans nous et, peut-être contre nous...

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Publié le par alain barré
Publié dans : #journal des bonnes nouvelles

Le printemps est arrivé. Il a eu un peu de retard cette année et l’on ne s’est pas toujours rendu compte de sa présence. Renseignements pris, Il semblerait que les retards soient dus à divers incidents : arrêt de travail du syndicat des transporteurs de nuages, blocage de l’anticyclone des Açores par un piquet de grève intempestif, refroidissement soudain des relations entre le nord et le sud, dépressions multiples dans le staff de direction et parmi certaines catégories du personnel…. Malgré l’abondance des problèmes, je peux vous le confirmer de source sûre, le printemps aura bien lieu et même Il est là,  il est bien là !...

Pour fêter cela, en divers endroits on organise des défilés délirants mettant en scène des grosses têtes très grosses et très grotesques, de la musique, des danseuses virevoltantes expertes dans le lancer de baguette, des cliques clinquantes, des chars peinturlurés de couleurs flashy, des cohortes de badauds petits et grands, des jeux, des manèges qui déménagent et qui vous font hurler en vous amenant le cœur (et l’estomac) au bord des lèvres… et l’on mange bien gras et bien sucré : des cornets de frites avec de la mayo, des saucisses avec du ketchup et de la moutarde, du haché aux petits oignons, des chichis, des niniches, des nougats, des bonbons,… On appelle cela la mi-carême ou « l’ami-carême" ou "l’amie-carême", festivité pendant laquelle on fait tout ce que l’on n’a pas pu faire pendant le carême (tout du moins selon la tradition).

Heureusement, pour relever le niveau, quelques princesses de conte de fée, du haut de leurs chars, sourient inlassablement à la foule…. Merci à vous princesses, nous n’en attendions pas moins de votre beauté !...

Ne ratez pas sur ce blog, le reportage du grand défilé de la mi-carême de Pornic qui aura lieu le 15 avril (et le 16 en nocturne)  

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Autres VOYAGES

Je me rends compte que dans l'évocation de ma tournée parisienne, j'ai oublié de parler du musée des arts premiers ou musée du quai Branly. 

Il y a certainement de bonnes raisons à cela : 1- le bâtiment créé par l'architecte Jean NOUVEL ne me plaît pas, 2- on ne peut pas y prendre de photographies (même sans flash), 3- l'intérieur est sombre, style caveau. Les oeuvres qui ont été exposées à la lumière du jour et aux vents, aux intempéries pendant des siècles, sont comme embaumées dans cet immense catafalque. De la culture comme je ne l'aime pas ! Si vous avez une recherche à faire, cela peut, bien sûr,faciliter les choses car les oeuvres sont rassemblées par continents et par cultures. Cela ne me suffit pas... A signaler toutefois pour ceux à qui «l'effet musée » coupe les jambes que l'on trouve quelques (rares) bancs où l'on peut se reposer un instant en admirant la nuque et les godasses des visiteurs !

 

À l'extérieur, donnant sur le quai, par contre, un mur de verdure est du plus bel effet !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les reflets rouges des volets qui assombrissent le musée sont également assez réussis !....

 

 

Dans les allées des jeunes papotent, tapotent et tripotent leur téléphone (il faudra attendre encore quelques dizaines d'années pour que l'objet soir répertorié au catalogue du musée et que la curieuse attitude tapotative soit décrite par des ethnologues!...)

 

 

En arrière-plan, la tour Eiffel veille sur le musée (sacrée bergère !...)

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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

 Quand les contradictions entre notre cerveau conscient et notre cerveau inconscient sont trop impérieuses on parle de troubles psychologiques, ou de maladies mentales. Un traitement médicamenteux est parfois nécessaire, accompagné ou non d'une thérapie.Les thérapies cherchent alors à mettre à jour et à résoudre les conflits interne à notre cerveau. Les thérapies cognitives, pour leur part, parlent de « schémas cognitifs inconscients ». Une longue réflexion et un long entraînement sont nécessaires pour, non pas  supprimer complètement ces schémas rigides, mais les assouplir suffisamment pour que la vie devienne ou redevienne vivable. La personne va alors devenir moins réceptive à certains idées ou situations négatives qu’elle attirait auparavant comme un aimant et devenir plus réceptive à d’autres qu’elle ne voyait même pas.

Quand nous sommes sous l’emprise d’un schéma cognitif inconscient cela ne nous empêche pas de penser ni de tenir des raisonnements d’une parfaite cohérence logique pour tout ce qui est de nature non affective, mais nous accumulons les erreurs dans notre vie pour le reste. Nous reconnaissons qu'il s"agit d'erreurs d’ailleurs, que si nous avons pu nous en détacher suffisamment. Si nous ne pouvons pas le faire, nous continuons à les répéter avec une inlassable monotonie.

COTTRAUX décrit cela fort bien dans son livre « la répétition des scénarios de vie » et c’est également ce que l’on entend à longueur de journées dans le cabinet du psychothérapeute. La vieille opposition passion/raison en rend partiellement compte.

 Qu’est-ce qu’un schéma cognitif ? C’est une règle inconsciente impérative du type « si…alors » qui nous pousse à agir (exemple de schéma cognitif : « je ne dois jamais contrarier les autres sous peine de perdre leur affection »). Ces schémas s’appuient eux-mêmes sur des « distorsions cognitives » (exemple de distorsion cognitive : l’inférence arbitraire « il me critique donc il m’en veut personnellement », il en existe une dizaine comme cela). Les schémas cognitifs nous font agir souvent dans la méconnaissance et souvent à l’encontre de nos propres intérêts, ils peuvent gâcher ou tourmenter bien des vies ! Heureusement ce qui est distordu peut, plus ou moins, se redresser et les schémas rigides, s’assouplir. C’est le rôle des thérapies cognitives dont l'approche est très différente de l'approche psychanalytique.

Quelques références bibliographique :

-         Les thérapies cognitives, christophe ANDRE, éditions MORISSET

-         Les thérapies cognitives, COTTRAUX, éditions de retz, 1992

-         Les scénarios de vie, COTTRAUX, éditions Odile JACOB

-   Les théraîes comportementales et cognitives pour les nuls, Willson et Branch, FIRST éditions

-      Et le site de l’AFTCC : http://www.aftcc.org/

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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

Nous passons la plus grande partie de notre vie à agir poussé par des forces plus ou moins conscientes et quand, avec le grand âge, la « sagesse » arrive (parfois), c’est que le feu de nos passions décroit ! Après coup, souvent bien des années plus tard, ou jamais, nous nous rendons compte que nos choix ont été influencés par des forces que nous ne soupçonnions pas. Cela ne doit pas nous inquiéter et n’est pas une anomalie. L’évolution a doté, au fil du temps, les espèces humaines (la nôtre et celles qui nous ont précédés) d’une conscience de plus en plus performante non pas pour faire de la philosophie mais pour disposer d’un meilleur moyen de survie.

 Notre espèce (homo sapiens) en avait bien besoin car elle a failli disparaître il y a 40 000 ans (La population de nos ancêtres est tombée à un seuil critique de quelques dizaines de milliers de sujets !). Si cela avait été le cas, plus aucun représentant des hominidés ne serait encore sur terre : l’homme de Cromagnon ayant disparu il y a 30 000 ans et l’homme de Florensis, il y a 12000 ans ! La conscience a donc d’abord un rôle foncièrement utilitaire et celle qui nous sert à examiner notre nombril est une décoration un peu superflue, un appendice accessoire !... Dans ce cas il n’est pas étonnant que l’essentiel de nos pensées (ou pour être plus précis, de l’activité de notre cerveau), soit inconscient comme chez les autres espèces qui nous sont proches. Les chimpanzés, mais aussi d’autres espèces moins proches de nous comme les chiens, disposent certainement d’une conscience, moins développée que la nôtre, mais conscience tout de même.

 

 

Le problème apparaît quand notre fonctionnement conscient et notre fonctionnement inconscient entrent en contradiction. Dans ce cas, notre orgueil d’animal « pensant et raisonnable » nous incite à n’écouter que « notre conscience » au lieu d’écouter également « notre inconscience ». Or cette conscience est relativement neuve et résulte d’un bricolage évolutif approximatif !... Alors comment gérer les contradictions entre ces deux parties de notre cerveau : conscient et inconscient ? Nous en reparlerons demain

 

 

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Poèsie et chansons d'ici et d'ailleurs...

Henry CANAAN écrit de beaux poèmes qui parlent en mots simples de la vie. Bonheur et malheur se cotoient, mais le plus souvent Henry sait voir et faire voir la beauté autour de lui. Voici l’un de ses textes :

 

Le chômage

 

A son annonce j’ai cru,

Que le monde m’abandonnait.

A sa présence j’ai vu,

Que le monde me rejetait.

A son dur contact j’ai su,

Que tout le monde m’ignorait.

A sa longueur j’ai compris,

Que du monde j’étais exclu.

À son côté j’ai saisi,

Que le monde n’écoute plus.

A sa fréquence je dis,

Que seul, le monde est perdu.

 

 

 

Vous pouvez le retrouver sur son blog en suivant ce lien : http://henry.canaan.free.fr/

 Il est également référencé dans les liens de mon blog sous l’intitulé : Henry CANAAN ou le FEU des MOTS

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Autres VOYAGES

Je m'étais toujours demandé où Luc Besson était allé chercher l'inspiration pour les décors du palace flottant dans l'espace et de la salle d'opéra du film "Le cinquième élément".

 Stop, plus besoin de chercher, j'ai trouvé ! J'avais besoin d'un imperméable mais on trouve de tout a...

Est-ce que ce décor vous dit quelque chose ?

PS : Ce jeu où il n'y a rien rien à gagner n'est pas ouvert à Jean-Luc, "francilien d'adoption" et qui est resté amoureux de la campagne : http://tonregard.over-blog.com/ 

Si vous voulez voir la pyramide inversée dont Jean-Luc parle dans son commentaire d'hier (sur le LOUVRE), cliquez sur le lien : http://tonregard.over-blog.com/article-1850971.html 

Demain, fini la balade à Paris ! Paris, Paris, toujours Paris, enfin quoi, y'a pas qu'Paris en France ! Damned !...

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Autres VOYAGES

...La pyramide du LOUVRE apparaît bientôt sous l'arche du Carrousel.

 

En 1805, l'année d'Austerlitz, comme l'indique fièrement l'inscription visible sous le quadrige (qui a remplacé celui restitué aux vénitiens), NAPOLEON était au mieux de sa forme : "L'armée française embarquée à Boulogne menaçait l'Angleterre. Une troisième coalition éclate sur le continent. Les français volent de l'océan au Danube. La Bavière est délivrée, l'armée autrichienne prisonnière à Ulm. Napoléon entre dans Vienne. Il triomphe à Austerlitz. En moins de cent jours la coalition est dissoute." Fermez le banc !...

 

Comme d'habitude : beaucoup de monde autour de la pyramide, même si ce n'est la foule des grands jours !

 

Les canards se sentent comme chez eux sur l'eau des bassins qui entourent la pyramide. Ils semblent apprécier les nuages dispensés par les brumisateurs qui donnent au parvis un petit air de campagne solognaise...

 

Une photographe fait prendre une pose esthétique à son modèle...

 

Le soir tombe : la pyramide et le palais du Louvre se reflètent dans l'eau du bassin. C'est un beau moment pour la photo. Il met bien en valeur la structure du bâtiment...(Patrick, un membre du club photo de Pornic, en a fait des vues superbes à une heure encore plus tardive : http://clubphotopornic.over-blog.com/photo-322607-patrick-1_jpg.html )

 

Un employé d'une société de nettoyage, indifférent aux touristes qui s'agitent autour de lui, titille son joystick pour manipuler la lourde et délicate machine qui nettoie les centaines de vitres de la pyramide...

 

A l'intérieur, sous la pyramide, il fait chaud, les visiteurs, vont et viennent, trottent, papotent, grignotent, se prennent en photo...

 

... prennent un verre...à ce propos, sachez qu'un petit chocolat coûte 4 €  (mais il est vraiment pas bon!...)

 

 

Dehors, le soleil est presque couché, mais le roi soleil, lui, ne se couche jamais ! Dressé sur son bidet et la crête érigée, il est prêt à monter la garde toute la nuit...

La visite s'arrête là pour ce soir. Il est temps d'aller dîner. Le Louvre se passera de moi, de toutes façons avec Napoléon et Louis XIV à l'entrée, la Joconde est bien gardée !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Autres VOYAGES

En sortant de l’Orangerie on découvre deux façons de s’accorder un moment de détente : celle de RODIN et de son célèbre "baiser" (à gauche sur la photo)

et celle des quidams harassés, manifestement moins fougueux, affalés sur un banc  public (quoique Brassens chante le contraire !...).

Faites demi tour à 180° et prenez la direction du LOUVRE. Il n’est pas nécessaire de se presser, vous allez trouver beaucoup de belles choses en chemin. Laissez la Concorde derrière vous avec son magnifique crayon et sa pointe dorée bien affûtée.

D’un petit signe de la main saluez la tour Eiffel, cette bergère qui ne se lasse pas de veiller sur les moutons de Paris (dixit Apollinaire : "Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin..." : http://www.bacdefrancais.net/zone.php).

Tirez une révérence à l’Assemblée nationale où la première réunion s’est tenue le 21 janvier 1798 sous la présidence de Bonaparte (Lucien, le frère de l’autre). Vous pouvez en profiter pour vérifier si votre député remplit correctement ses fonctions… entrée libre…ou presque !

Prenez le temps de vous reposer un instant autour du magnifique bassin situé à mi-parcours.

 Mais si, mais si… les chaises sont gratuites et vous êtes sûr d’en trouver, tout du moins quand il pleut  ou qu’il fait moins 10° !...

Si vous avez des enfants, le loueur de bateaux radiocommandés se fera un plaisir de leur mettre en main une superbe embarcation.

Dans le fond se profile l’Arc de triomphe du Carrousel. Il était orné lors de sa création par les célèbres Chevaux de St Marc, volés par Bonaparte aux vénitiens, qui les avaient eux-mêmes volés aux byzantins en 1204, à l’hippodrome de Constantinople, qui les avaient  eux-mêmes volés aux Romains de la Rome antique…

Enfin, des chevaux qui, même transformés en bronze, n’ont pas arrêtés de courir !...

Avant d’arriver au Louvre vous aurez peut-être, comme moi, la chance de résoudre une énigme qui a causé beaucoup de soucis aux gardiens du parc. Le malotru qui saccageait les sacs-poubelles est enfin démasqué : c’est un grand corbeau noir saisi ici, si l’on peut dire… la main dans le sac !

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