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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

Deux types d’attitudes des parents favorisent l’apparition de traits dépendants chez leur enfant.

1- Les parents insécurisants :

- Ils ne rassurent pas assez leurs enfants sur l’amour ou l’estime qu’ils leur portent.

- D’une façon générale, ils ne leur manifestent pas beaucoup d’intérêt.

- Par réaction l’’enfant alors redouble d’efforts pour attirer leur attention (il est « collant »)

2- Les parents surprotecteurs :

- Ils transmettent à l’enfant l’idée que le monde est plein de dangers et qu’il vaut mieux toujours écouter les grands, ceux qui savent…. Cela ne passe pas essentiellement par des paroles mais par des actes, une façon d’être, une ambiance familiale,…)

Quelques exemples célèbres :

- Che Guevara dépendant jusqu’à la mort envers Castro

- Chou en Lai qui a continuellement essayé de réparer les erreurs de Mao, excusant tout de son seigneur et maître (lequel, en guise de remerciement, l’a laissé mourir, interdisant à ses médecins de le soigner alors qu’il était atteint d’un cancer).

Dans la littérature et le cinéma on peut citer nombre de couples de héros associant une personnalité dépendante à une personnalité autoritaire, narcissique,... :

- Le capitaine Haddock par rapport à Tintin

- Laurel (le petit) par rapport à Hardy (le gros)

- Obélix (le gros) par rapport à Astérix (le petit)

- Sancho Panca par rapport à Don Quichotte

- Watson par rapport à Sherlock Holmes

- Jacques Brel par rapport à Lino Ventura dans le film l'emmerdeur

- etc...

En résumé les personnalités dépendantes font de bons compagnons, suivistes et serviables, mais qui ne prennent pas ou peu d'initiatives. Elles sont des proies idéales pour les personnalités narcissiques et manipulatrices.

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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche
Pour qu’un enfant développe convenablement son autonomie il a besoin de passer par deux étapes :

1- Il lui faut d’abord pouvoir disposer d’une « base arrière » solide c'est-à-dire avoir été aimé suffisamment quand il était bébé.

2- Ne pas « rester dans les jupes de sa mère » et pouvoir expérimenter la vie sans être continuellement rabroué lorsqu'il explore son environnement : objets et personnes (ce qui ne veut pas dire sans que lui soit posées des limites).

Quelles sont les caractéristiques des personnalités dépendantes ?

1- Ils disent toujours « oui » par peur de déplaire (prêts à faire les corvées pour se faire aimer des autres)

2- Ils sont très affectés par la moindre critique et font tout pour qu’on ne les critique pas.

3- Ils sont « bonnes poires » et ne refusent pas de faire les tâches ingrates pour se faire accepter par les autres.

4- Ils sont très perturbés par les ruptures (les divorces les affectent plus que les autres)

Par ailleurs ils ont toujours besoin des autres :

5- Ils redoutent de se retrouver seuls et de faire des choses seuls

6- Ils ont peur de prendre des initiatives. Ils laissent les autre décider et sont suivistes (ils suivent les autres même s'il s'agit de faire des "conneries" !!)

7- Ils ont peur de prendre des décisions, en particulier les décisions importantes les concernant.

8- Quand une décision est prise ils ont besoin qu’on les rassure souvent sur le fait qu’il s’agit de la bonne décision.

En somme leur devise est : «  je suis faible et sans défense et j’ai toujours besoin de l’approbation des autres et que l’on m’aide. »

Demain : les attitudes des parents qui favorisent la dépendance chez l’enfant et des exemples de personnes dépendantes célèbres.

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits

Passant par des venelles bordées de murs de pierres et entourées de jardins, l’odeur entêtante du sureau m’a rappelé un souvenir d’enfance. Entre garçons nous jouions à des jeux de guerre : les batailles à l’épée de bois. Les plus habiles se protégeaient la main avec un couvercle de boîte de conserves qui épargnait bien des coups cinglants sur les petits poignets. Par ailleurs cela ajoutait un air d’authenticité à cette arme improvisée qui, autrement ne se serait pas différenciée d’un vague bâton plus ou moins tordu ! Le détecteur électronique de touches n’existait pas et les litiges pour savoir si l’autre avait été atteint étaient nombreux ! Cela se terminait souvent « en jeu de chiens et de chats » comme disait ma grand-mère. Les dialogues prenaient alors une tournure un peu surréaliste :

- T’es mort !

- Non, j’suis pas mort !

- Si, t’es mort !

- Non, tu m’as même pas touché !

De colère et sûr de son bon droit, le vainqueur autoproclamé donnait alors un grand coup de bâton sur la tête de son adversaire ébahi.

- Et bin maintenant, t’es mort !...

Effectivement, grand-mère avait raison !...Le vaincu s’en allait en hurlant et pleurant toutes les larmes de son corps... Le conseil des sages de notre petit groupe décrétait alors une trêve, rétablissait le vaincu dans ses droits et excluait temporairement l’assaillant du jeu. Puis tout rentrait dans l’ordre jusqu'à la prochaine fois !...

Mais on n’arrête pas le progrès et, bien plus raffinée que la vieille épée en bois, le printemps nous voyait fourbir une nouvelle arme, une arme fatale capable de toucher l’adversaire à distance, un bond de géant dans l’art de la guerre : la ciquoire (prononcer : ciquééére). La ciquoire était une sorte de sarbacane évoluée avec poussoir. Elle était creusée dans une branche de sureau dont on retirait la moelle (avec un fer rougi au feu). Son poussoir était taillé dans une branche de frêne.

On bouchait chaque extrémité du tube ainsi obtenu avec deux rondelles de patate. En poussant avec énergie l’une des patates, on propulsait l’autre avec une violence inouïe au moins jusqu’à….5 mètres !... La puissance du boulet était telle que si l’adversaire avait été touché dans n'importe quelle partie du corps, il était considéré comme mort ! Oui mais, oui mais, car il y avait un mais bien sûr !… si les vêtements avaient été seulement effleurés ?... et de nouveau les discussions interminables reprenaient !.... C'est ainsi que les petits gaulois de mon village apprenaient à vivre ensemble : se battre et puis se réconcilier, inventer des règles et les contourner. C'est peut-être cela que l'on appelle se forger le caractère et une identité ?...

Pendant quelques jours, INTERLUDE : visite à VARSOVIE, chez nos amis polonais rentrés depuis peu dans l'Europe !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #PePoPo (Petite Politique de Poche)
Le "fief" est un mot que l’on réserve à certains vins (les « fiefs vendéens » par exemple) et, en période électorale, aux circonscriptions dans lesquelles certains candidats cherchent à se faire élire ou réélire à coup sûr (ainsi les médias claironnent que Fillon se présente dans son "fief" de la Sartre). Une manière de dire qu'ils sont sur leurs terres qu’ils sont nés ici (en principe), qu'ils ont parcourus les chemins et les sentiers du pays, qu'ils connaissent de près les gens, leur mentalité, leurs soucis, leurs attentes. Bref, quand on se présente dans son "fief", à moins d’être un fieffé coquin, un fieffé menteur, ou un fieffé maladroit, on ne peut qu’être réélu ! Mais dans le fond qu’est-ce qu’un « fief » ? C’est un mot qui remonte au moyen-âge (c’est dire si nos candidats députés sont là depuis longtemps !).
 Il désigne un territoire que le seigneur octroie à son vassal en échange de services et de redevances. En somme quand on est dans son fief, on est sur les terres d’un autre (le seigneur, le chef du parti) que l’on rétribue en lui rapportant une redevance (des voix). Le vassal (le député) en possession d’un fief a des obligations envers on seigneur (le chef de son parti) : Il lui doit « hommage lige », c’est-à-dire le défendre, les armes à la main, envers et contre tous ! Il doit fournir des troupes à son seigneur en cas de besoin (fief banneret) Il est tenu de donner de sa personne auprès de son seigneur (fief de corps) S’il ne remplit pas toutes ces conditions il risque le bannissement (encore un mot du moyen-âge), la mise au « ban » du territoire (du parti). N’est-ce pas Monsieur Kouchner !

Nos partis politiques qui défendent la république et la démocratie, en seraient-ils restés, pour ce qui concerne leur fonctionnement interne, au féodalisme du moyen-âge ? Un chef sous la bannière duquel on se rassemble pour le combat et de multiples petits chefs dans leurs petits fiefs ou chacun combat pour soi ! En France, ils seront bientôt plus de 7000 à croiser le fer pour devenir chacun seigneur et maître dans leurs petits royaumes tout en remplissant les caisses (redevances) de leurs partis ! Pour en savoir plus sur l’histoire du mot « fief : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fief

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Sur les TRACES de Michel-François LAVAUR
Descendre la rivière
sortir les sacs la canne
et marcher sur la rive.
Lancer tendre la ligne
pour que nage le leurre
sans hâte au ras des souches
et des herbiers des îles.
Deviner la présence
et tenter le vorace
avec plus de patience
et de ruse que l'autre
battant l'eau des nageoires
au fond de son repaire.
Rentrer même bredouille
assez tôt pour la classe
en bon maître d'école
qui sait le prix des heures.
Parfois porter un sandre
pour un beurre-blanc juste
à point avec un verre
de gros-plant sec et faire
un dimanche en famille
la cène non dévote
qui mettra le point d'orgue
à ma partie de pêche.
J'ai rangé fil et gaule
mais les oiseaux qui chantent
appellent à l'aurore
des hommes qui y prennent
dans un bain de jouvence
la force de se dire
que vivre est une aubaine.
M-F LAVAUR

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...
Contrairement à ce que l'on pense souvent, MARX est un utopiste raté de la société sans classe (le communisme) mais l'un des meilleurs théoriciens du capitalisme. Sa plus belle réussite est une description minutieuse, novatrice et visionnaire du capitalisme de son temps qui trouve des applications lumineuses à notre époque de mondialisation et de capitalisme financier. Les plus infidèles à sa pensée furent les communistes (et aujourd'hui les trotskystes) qui pensèrent pouvoir sauter l’étape du capitalisme alors que Marx la jugeait absolument indispensable. On connaît la suite !...
Pour Marx, le capitaliste ne paie pas
à son juste prix la « plus-value » apportée par l’ouvrier grâce à son travail. Non pas parce qu’il est « méchant » par nature, mais parce qu’il est lui-même pris dans un jeu de concurrence qui l’oblige à augmenter sans cesse la productivité du travailleur.  Pour lui, les contradictions du capitalisme sont telles qu’elles le mènent forcément à l’impasse.

Marx s'est trompé ! Des économistes modernes expliquent ainsi son erreur : Il n’avait pas prévu que les salariés ne seraient pas les seuls à rapporter du profit, mais que le capital lui-même pouvait le faire aussi. Ainsi, bien que la baisse tendancielle du taux de profit réalisé au détriment des salariés soit vérifiée, le capitalisme continue de prospérer car cette baisse est compensée par la productivité du capital lui-même (ce que l’on voit avec la flambée des bourses par exemple).

Un monde sans course effrénée au profit serait-il donc impossible et faut-il enterrer les utopies ? Pas tout à fait. Sur les marges, et sur les marges seulement pour l’instant, apparaissent les prémisses d’une économie libre : le succès des logiciels libres en est ainsi un bel exemple (continuellement remis en question par le géant Microsoft), la tendance, bien ancrée chez les jeunes, mais également chez une grande partie des internautes à considérer que le « piratage » n’est pas du vol, la tendance qu’ont d’innombrables auteurs à proposer sur leurs sites, blogs ou autres peer-to-peer, leurs œuvres gratuitement. Le travail associatif, si répandu en France, en est aussi une démonstration. Sur le plan international, le développement exceptionnel des ONG va également dans ce sens.

Ainsi Marx n’est plus d’actualité pour vanter l’avènement d'une société sans classes mais il est toujours aussi précieux pour comprendre l’évolution du capitalisme moderne à l’époque de la mondialisation !

Pour en savoir plus sur ce sujet, voir l’essai de Jacques ATTALI : Karl Marx ou l’esprit du monde http://www.amazon.fr/Karl-lesprit-monde-Jacques-Attali/dp/2213624917

On peut aborder la question d’une autre manière avec le petit livre passionnant de Françoise GIROUD : Jenny MARX ou la femme du diable, en coll de poche http://www.bibliopoche.com/livre/Jenny-Marx-ou-la-femme-du-diable/16822.html

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits

Un autre souvenir concerne les frères ennemis de notre « organisation de masse », ceux de l’organisation politique concurrente : les trotskystes ! Eux, c’étaient de vrais politiciens, pas des naïfs (du moins leurs responsables), de vrais  manipulateurs retors et magouillards pratiquant l'entrisme (comme l'a fait Jospin, qui est rentré au PS tout en militant dans un parti trotskyste ...). La preuve : ils ont réussi aujourd’hui et ils risquent de devenir la force d’extrême gauche qui va remplacer le PC moribond. Quelle consécration ! Nous nous disputions donc, à l’occasion de chaque grève ou manifestation, pour savoir qui allait « représenter légitimement les masses ». Nos arguments étaient sincères et déjantés, les leurs étaient manipulateurs et déjantés (cela n’a pas beaucoup changé aujourd’hui : « travailleurs, travailleuses, ils vous mentent !... »). Exaspéré, j’avais fini par monter sur une table pour leur déclamer ce que je pensais de leur conduite, en alexandrins s'il vous plaît ! Cela avait provoqué un beau tohu-bohu : Trotski n’avait pas prévu cela ! Cela non plus je ne le regrette pas.

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits

La troupe Jean Rigolet prit rapidement de l’extension. Bientôt elle compta une douzaine d’acteurs. Un journaliste de Ouest-France en précise la composition : "Un chauffeur de poids lourds, un OP rectifieur, deux travailleurs sociaux, un prof, une comptable, un électricien, une infirmière,… ». Rapidement elle eut 4 pièces à son répertoire, écrite souvent de la même façon, en une nuit et dont le texte évoluait au fil des représentations… Le contenu s’inspirait souvent de faits réels traités sur le mode de la farce et sollicitant l’intervention du public. L’une d’entre elles par exemple met en scène un patron condamné à 10 000 F d’amendes à la suite de trois accident mortels dans son usine en parallèle à celui d’un immigré condamné à six mois de prison et à l’expulsion parce qu’il avait été trouvé « armé » d’une règle dans une manifestation. La troupe, évidemment ne joue pas au théâtre Graslin ou autres lieux prestigieux, mais, comme le précise le journaliste « devant les usines en grève ». Il précise « un gala de soutien improvisé au centre Malakoff fait salle comble et la troupe collecte 8000 F pour les grévistes. »

Il termine son article en s’interrogeant : « Chose étonnante, cette troupe, avec ses maladresses, ses moyens inexistants, ses textes-farces, fait mouche à chaque fois. Le public vient régulièrement… Un sujet de réflexion pour les troupes professionnelles et les amateurs de discours sur la culture populaire ! »

Le dessin est de Denis, un ouvrier talentueux à qui le travail posté laissait un peu de temps "libre". C'est avec lui que l'idée m'était venue de créer une troupe de théâtre.

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits

Je ne suis pas venu à la politique par conviction mais par amour. Par amour d’une femme. Elle était plongée dans les luttes politiques de l’après 68 et je l’ai suivie. J’y ai fait ce que je savais faire le mieux : de la littérature, de la poésie. Dans ce cas concret, il fallait s’adresser « aux masses » (jargon de l’époque pour parler des ouvriers).On ne leur parle pas avec la langue de l’académie et j’ai pris modèle sur le  « théâtre ouvrier » des années 1936, en particulier le groupe Octobre avec Prévert (http://www.adpf.asso.fr/adpf-publi/folio/prevert/03.html ). Et nous nous sommes lancés dans les représentations à l’occasion de grèves, de manifs, de fêtes « ouvrières ». Notre première pièce s’appelait : « Ca balance dans la justice ». Elle était, vous vous en doutez bien, toute en subtiles nuances !... Ecrite en une nuit avec un collègue ouvrier, répétée dans le bus et jouée le lendemain avec des acteurs improvisés sur un stade de foot dans la région parisienne devant plusieurs milliers de spectateurs dont beaucoup ne comprenaient pas le français !... Comme on était plus proche de la Commedia del arte que du théâtre de Claudel, on riait beaucoup sur la pelouse (notre parterre de théâtre à nous !) et sur scène. Au point qu’une des actrices a réellement illustré le dicton « rire à en pisser dans sa culotte » !... De bons souvenirs, qui n’ont à vrai dire rien de très politiques. A demain pour la suite...

 

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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

« La vie est une affaire qui se termine mal ! » C’est peut-être cela qui justifie la tendance à l’anxiété chez beaucoup de personnes. L’anxiété peut être temporaire, comme le passage de quelques nuages dans le ciel habituellement serein du pays de Retz. Elle peut être beaucoup plus durable : on parle alors de « personnalités anxieuses ». Elle peut s’incruster et prendre la forme de maladies psychologiques. On en distingue alors plusieurs variantes :

-         les attaques de panique

-         l’agoraphobie avec et

sans attaques de panique

-         les phobies sociales

-         l’anxiété généralisée

-         les obsessions-compulsions

-         les réactions de stress post-traumatiques

On ne naît pas anxieux, cela s'apprend (donc cela peut aussi se "désapprendre"), mais le terrain personnel : hypersensibilité, et le terrain familial : parents anxieux, peuvent influencer fortement.

L’anxiété est un immense marché, particulièrement en France où on la médicalise beaucoup. L’ensemble des troubles anxieux touche 15% des gens sur une vie (c’est-à-dire 15% de personnes concernées à un moment ou l’autre de leur vie). Toutefois, il faut bien faire la part des choses  et ne pas tout ramener à la pathologie : l'anxiété nous accompagne à divers moments de notre vie ou à divers moments de la journée sans que cela ne soit en rien une anomalie !

Elle est le signe d’un type de personnalité excessive (ce qui n’est pas non plus en soi une maladie), la « personnalité anxieuse » quand, d’une façon habituelle :

-         « On se fait des soucis trop fréquents ou trop intense par rapport aux risques de la vie quotidienne pour soi-même ou pour ses proches. »

-         « On ressent une tension physique excessive et durable »

-         « Quand notre attention est toujours concentrée sur les risques à venir,  que l’on est à l’affut de ce qui pourrait mal tourner, que l’on cherche à contrôler toutes les situations, même celles qui ne présentent que des risques faibles. »

On trouve de nombreux exemples de personnalités anxieuses dans la littérature ou au cinéma. Woody Allen en est un des plus beaux représentants par exemple dans « Meurtre mystérieux à Manhattan » http://www.amazon.fr/Meurtre-myst%C3%A9rieux-Manhattan-Diane-Keaton/dp/B00008IZCC   mais également dans « Hannah et ses sœurs ». La mère juive, dans le roman de philip ROTH : Portnoy et son complexe en est une belle illustration également. http://www.amazon.fr/Portnoy-Son-complexe-Philip-Roth/dp/2070364704

L’anxiété n’est donc pas une maladie en soi. Elle est même souvent utile dans le sens où elle nous incite à anticiper, à se préparer pour affronter les difficultés de la vie. Par moment et d’une façon transitoire elle accompagne l’existence de tout un chacun. Excessive, elle peut colorer une personnalité d’une façon durable et, seulement sous certaines conditions, elle peut prendre la forme de maladies.

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