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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #Sur les TRACES de Michel-François LAVAUR

Alain LEBEAU m'envoie ce beau poème à l'occasion des fêtes de fin d'année. Le voici :

Quand j’étais petit
Je courais ma vie dans les bleuets
Les coquelicots
Les topinambours
Des avions incendiaient le ciel

Des grandes bottes noires
Enjambaient les cours de récréation
Quand j’étais petit
Les grands jouaient aux petits soldats
Quand j’ai grandi
Moi aussi
J’ai joué à la guerre
Les yeux grands ouverts
Avant d’élever des petits
Qui ont fait des petits
Qui disent raconte papy
 

Maintenant que je rapetisse
Je claudique ma vie
Dans les trous de bombes
Les trous de mémoire
Les trouées de bleu dans les nuages
Où des petits s’envolent
Pour échapper aux dragons
Ce soir de Noël
Je suis trop petit
Pour comprendre les grands
Et je voudrais jouer en paix
Avec mon puzzle des enfants du monde

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Alain Lebeau
Décembre 2007

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Publié le par alain barré
Publié dans : #MüNCHEN et l'ALLEMAGNE

Anish Kapoor est né à Bombay en 1954. Il est venu à Londres pour y continuer ses études et il est l’un des artistes plasticiens le plus en vue aujourd’hui. Il réalise souvent des œuvres de grande ou de très grande taille, qui s’inspirent de la technologie occidentale et de la tradition indienne. L’une de ses œuvres a été exposée au musée des beaux arts de Nantes à l’occasion de la fête de l’estuaire. -anishkapoor.jpg
Les artistes plasticiens utilisent souvent des matériaux ou des procédés modernes. Leurs œuvres sont éphémères ou destinées à rester. Pour en savoir plus sur cette forme de l’art moderne, visitez le lien de wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Plasticien

L’exposition est installée dans la Hausderkunst, un immense bâtiment néoclassique, construit sur les ordres d’Hitler. Le « style » du bâtiment est grandiloquent et destiné à en imposer. Il n’est pas sans rappeler le style stalinien. Comme quoi les dictatures puisent aux mêmes sources !

A l’entrée, un gardien repère mon appareil photo. Il m’explique quelque chose … je finis par comprendre que « l’on peut, bien sûr, prendre des photos et que l’on peut utiliser le flash si on le souhaite ». L’accueil au musée des beaux arts à Nantes me revient alors en mémoire :

- Est-ce que je peux prendre des photos sans flash ?

- Interdiction, il y a un copyright sur les œuvres. Déposez votre appareil au vestiaire !...

Le bloc de cire de 3 ou 4 m de haut qui était un peu à l’étroit à Nantes est à l’aise dans cette immense salle. Il lui faut la journée pour la traverser !

La forme jaune est spectaculaire : elle paraît convexe de loin et creuse quand on s’en approche…-anishkapoor2.jpg

Le « jardin indien » utilise des poudres qui évoquent les couleurs vives des épices : safran, piment,…-anishkapoor5.jpg

Ce qui amuse le plus les petits et les grands ce sont les miroirs à facettes ou déformants. -anishkapoor4.jpg
Il me semble qu’Anish Kapoor a tout simplement repris cette bonne vieille idée des miroirs déformants aux attractions traditionnelles des foires d’antan ? C’est plutôt réussi !-anishkapoor6.jpg

Après la visite nous allons déjeuner dans une brasserie près du Viktualienmarkt : der Pschorr. La bière dit-on, y est la meilleure de München. -anishkapoor7.jpg
La salle est pleine comme d’habitude. Cela ne gène pas les clients qui continuent à entrer. Dès qu’une place est libre, on s’installe : un petit signe de la tête aux convives déjà présents, un "grussgot" et l’on s’assoit sans plus de manière !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #MüNCHEN et l'ALLEMAGNE

Plusieurs expos se déroulent en même temps à Munich. Nous visitons la rétrospective Cartier-Bresson dans le hall de la Versicherungskammer (une société d’assurance). Rien de neuf mais du beau travail de photographe classique, curieux de la réalité du monde sous toutes ses formes et qui a l’envie de transmettre cette curiosité ! Certaines de ces photos ne vieillissent pas, comme les films en noir/blanc de Pagnol ou de Carné, d’autres ont pris un sacré coup de vieux !...

Dans l’une des nombreuses galeries un photographe expose des portraits de chinoises qui sont debout dans une piscine avec de l'eau jusqu'aux épaules. L’eau n’a pas une ride, les modèles non plus…tout est lissecleansans vague, sans âme et sans vague à l’âme ! Un bon thème pour PDG surmené qui ne supportent pas de s’entourer chez lui, le soir, au retour du bureau, de sujets qui puissent l’irriter ! Les portraits sont tirés sur plaque d’alu en 1,50m de large ( procédé diasec sur dibon ). Ce n’est pas tant les photos en elles-mêmes qui attirent mon attention que leur prix : en moyenne 15000 € !!! Oui, vous avez bien lu ! Les choses changent dans le domaine de l’image. Cela signifie que la photo a commencé à se tailler une place, à côté de la peinture, dans le marché de l’art !  Certains se posent encore la question de savoir si la photo est un art. Les commerçants n'ont pas d'état d'âme et ils répondent « oui » car il y a un marché ! Et, qu’on l’admette ou non, les gentils gogos que nous sommes jugent la valeur de l’art à l’aune de sa  « valeur commerciale» tout court laquelle valeur est décidée par des acheteurs qui en ont… « en » c'est-à-dire du pouvoir, de l’argent… et du « goût » alors ? Cela peut arriver, mais ils n’en n’ont sûrement pas plus que n’importe qui ! Ils savent seulement ce qui est susceptible de constituer un bon placement ! La fondation Pinault au Palazzo Grassi à Venise en est une bonne illustration, cette exposition également ! En art comme ailleurs, le marché façonne l'opinion !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #MüNCHEN et l'ALLEMAGNE

Comme d’habitude Münich bourdonne d’activités culturelles de toutes sortes. Pour commencer nous allons au concert dans la magnifique salle du Gasteig. -concert01.jpg
C’est une salle moderne aux murs et aux plafonds recouverts de bois qui lui procure une belle résonnance et un aspect chaleureux. L’orchestre philarmonique de Munich s’y produit habituellement. Le Gasteig n’est pas dédié seulement à la musique...-concert04.jpg
c’est un lieu qui accueille également une bibliothèque municipale, une université populaire et le festival du film de Munich. D'autres lieux pour la musique existent à München. L’orchestre de l’opéra d’état dispose de ses propres locaux ainsi que le prestigieux Orchestre symphonique de la Radiodiffusion bavaroise (Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks) dirigé par le chef letton
Mariss Jansons (après 9 années passées avec Lorin Maazel ).

Ce soir le chef italien Riccardo Muti est l’invité...
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Il joue la musique du film « Il gattopardo », le guépard, de son ami Nino Rota mais les mélomanes l’attendent surtout pour la symphonie d-Moll de César Franck. Au piano, un jeune prodige français, né à Tarbes : David Fray. Il est très stylé, très doué et un tantinet maniéré !...-concert02b.jpg

A l’entracte, on se promène dans les halls en admirant une expo photo et en trempant ses lèvres dans une moyenne ou une grande mousse (pas de petites !), les dames en manteau de fourrure comme les messieurs !

Après le concert on se retrouve au restaurant pour déguster une Zwiebelsuppe (soupe à l’oignon), une nudelsuppe (soupe aux nouilles) et… l’incontournable chope de bière !

Muti, David Fray et César Franck font l’unanimité mais certains convives se plaignent de l’acoustique du Gasteig que pour ma part j’ai trouvée parfaite. Il paraît que la construction d’une nouvelle salle de concert a été décidée. Sacrés Münchener ! Plus amoureux de la musique qu’eux, on ne peut vraiment pas trouver !....

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Poèmes
Dehors il fait noir

Dans nos cœurs il fait noir

C’est la nuit la plus longue de l’année.

La campagne est dénudée

Les prés ont ravalé leurs fleurs, mais dans le noir, bien emmaillotés

Par toutes les pelures de l’été, gros des prochaines magnificences, graines et bourgeons germent en silence.

 

Dehors il fait noir

La campagne est dénudée

Mais nos cœurs sont tout illuminés

Car un espoir nouveau nous est né.

Certains l’appellent fils de Dieu

D’autres non, qu’importe !

C’est un enfant et c’est la joie qu’il apporte

Et de ses petites mains déjà il porte

Ce fardeau trop lourd, que seuls,  nous ne pouvions plus porter !

  
Dehors il fait noir

C’est la nuit la plus longue de l’année

Mais nos cœurs sont tout illuminés

Car un espoir nouveau nous est né.

Bientôt la terre va recracher ses fleurs

Et multiplier ses splendeurs

La joie flambe dans nos cœurs

Comme une bûche dans la cheminée. 



-noel.jpg

Remarque sur cette photo : Elle a été prise hier au téléobjectif, au 300 mm...Très loin du rivage, dans la baie de Bourgneuf, un rameur sur son minuscule Kayak... Je ne l'avais pas vu à l'oeil nu, il est seul dans cette vaste baie avec les oiseaux... Il va rentrer à la nuit tombée. Il lui restre encore au moins 5 Km à faire. Dans cette situation, l'obscurité et le froid qui s'installe, on doit vraiment espérer le renouveau du soleil, sens primitif, le plus authentique et pas du tout commercial, de cette merveilleuse fête du solstice d'hiver !...)

Bon Noël à tous !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #MüNCHEN et l'ALLEMAGNE

L’exposition a lieu dans une très grande salle et rassemble une centaine de cadres. Elle est prévue pour une durée de un mois.

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 Le vernissage réunit une cinquantaine de personnes. Le public semble intéressé et curieux. Après un discours pertinent
du directeur de la galerie sur la place de la photographie dans l'art moderne, et de Wolfgang j’interviens sous une forme qui m’est plus familière, en faisant faire un tour de l’expo aux invités tout en commentant certaines photos. 
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La traduction est assurée par un ami. Cela m’amène à un exercice, pas toujours simple mais très intéressant, de concision et de précision de la pensée.

Le retour vers München nous fait passer d’abord par la belle région de FRANKEN, célèbre pour ses vignes et ses vins blancs contrastés, qui vous font « monter au ciel ou tout vider dans la pissotière » comme disent les allemands !

Le reste se fait par l’autoroute. En Allemagne elles sont gratuites et assez nombreuses alors que le reste du réseau routier est constitué de petites routes que l’on peut comparer à nos départementales (les Bundesstrasse). Tout le monde utilise les « Autobahn », elles sont donc très encombrées et, à toute heure de la journée l’on est confronté aux célèbres « Staub » allemands, les « bouchons ». Contrairement à ce que l’on dit, la vitesse est souvent limitée : à 120 Km ou 100 en cas de travaux (en fonction de certaines tranches horaires) et c'est seulement dans le cas où il n’y a pas de limitations, ou de travaux ou de « Staub » que l'on peut se défouler au volant et flirter avec les 180 Km/ heure quitte à se faire dépasser par un autre bolide !undefined

 Comme je ne tenais pas le volant, j’en ai profité pour faire des essais de photos en mouvement pour suggérer l'impression de vitesse : « zooming » pour rendre compte de l’effet de vitesse, décalage de l’appareil pendant la prise de vue, floue « artistique » ! J’en passe et des meilleures !... En voici quelques exemples.

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En arrivant à München notre fusée est passée au pied du stade de football, le célèbre Schlauchboot » (canot pneumatique). Il est rouge quand le Bayern de Munich joue et bleu quand il s’agit du 1860 ! undefined
Ce soir nous n'y avons vu que du bleu !...

 

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Publié le par alain barré
Publié dans : #MüNCHEN et l'ALLEMAGNE
Sur les pentes qui mènent au sommet du Wasserkuppe, les forêts de conifères sont enveloppées de brouillard.

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L’air est glacé. Il se dégage de ces lieux une atmosphère mystérieuse et un peu inquiétante qui rappelle celle des contes et légendes germaniques…Forêts profondes où errent les gnomes, les elfes, vastes décors pour le cycle des Nibelungen…
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Sur un autre versant poussent des feuillus (des hêtres je crois). La forêt est toujours aussi dense, les troncs élevés. Les branches forment un entrelacs inextricable.
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L’ensemble donne l’impression d’être en monochrome allant du noir profond au blanc étincelant avec de multiples nuances de gris. Pourtant il s’agit bien de photos couleur. On s’en rend compte grâce aux touches rouge-orangées laissées par quelques feuilles...

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits
Voici le texte intégral de la lettre présentée hier. En réalité il s'agissait bien d'une lettre du chef de l'état, pas l'actuel, un ancien, toujours très pressé lui aussi : NAPOLEON qui, entre deux "voyages" ou deux campagnes, écrivait à sa compagne presque tous les jours. Sacré Napo !

Nice, le 10 germinal

Je n'ai pas passé un jour sans t'aimer ; je n'ai pas passé une nuit sans te serrer dans mes bras ; je n'ai pas pris une tasse de thé sans maudire la gloire et l'ambition qui me tiennent éloigné de l'âme de ma vie. Au milieu des affaires, à la tête des troupes, en parcourant les camps, mon adorable Joséphine est seule dans mon coeur, occupe mon esprit, absorbe ma pensée. Si je m'éloigne de toi avec la vitesse du torrent du Rhône, c'est pour te revoir plus vite. Si, au milieu de la nuit, je me lève pour travailler, c'est que cela peut avancer de quelques jours l'arrivée de ma douce amie, et cependant, dans ta lettre du 23 au 26 ventôse, tu me traites de vous.
Vous toi-même ! Ah ! mauvaise, comment as-tu pu écrire cette lettre ! Qu'elle est froide ! Et puis, du 23 au 26, restent quatre jours ; qu'as-tu fait, puisque tu n'as pas écrit à ton mari ?... Ah ! mon amie, ce vous et ces quatre jours me font regretter mon antique indifférence. Malheur à qui en serait la cause ! Puisse-t-il, pour peine et pour supplice, éprouver ce que la conviction et l'évidence (qui servit ton ami) me feraient éprouver ! L'Enfer n'a pas de supplice ! Ni les Furies, de serpents ! Vous ! Vous ! Ah ! que sera-ce dans quinze jours ?...
Mon âme est triste ; mon coeur est esclave, et mon imagination m'effraie... Tu m'aimes moins ; tu seras consolée. Un jour, tu ne m'aimeras plus ; dis-le-moi ; je saurai au moins mériter le malheur... Adieu, femme, tourment, bonheur, espérance et âme de ma vie, que j'aime, que je crains, qui m'inspire des sentiments tendres qui m'appellent à la Nature, et des mouvements impétueux aussi volcaniques que le tonnerre. Je ne te demande ni amour éternel, ni fidélité, mais seulement... vérité, franchise sans bornes. Le jour où tu dirais «je t'aime moins» sera le dernier de ma vie. Si mon coeur était assez vil pour aimer sans retour, je le hacherais avec les dents.
Joséphine, Joséphine ! Souviens-toi de ce que je t'ai dit quelquefois : la Nature m'a fait l'âme forte et décidée. Elle t'a bâtie de dentelle et de gaze. As-tu cessé de m'aimer ? Pardon, âme de ma vie, mon âme est tendue sur de vastes combinaisons. Mon coeur, entièrement occupé par toi, a des craintes qui me rendent malheureux... Je suis ennuyé de ne pas t'appeler par ton nom. J'attends que tu me l'écrives. Adieu ! Ah ! si tu m'aimes moins, tu ne m'auras jamais aimé. Je serais alors bien à plaindre.

P.-S. - La guerre, cette année, n'est plus reconnaissable. J'ai fait donner de la viande, du pain, des fourrages ; ma cavalerie armée marchera bientôt. Mes soldats me marquent une confiance qui ne s'exprime pas ; toi seule me chagrine ; toi seule, le plaisir et le tourment de ma vie. Un baiser à tes enfants dont tu ne parles pas ! Pardi ! cela allongerait tes lettres de moitié. Les visiteurs, à dix heures du matin, n'auraient pas le plaisir de te voir. Femme !!! 

Demain, reprise du voyage en Allemagne.

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits
Un ami, bien placé aux services de la poste, me communique cet extrait d'un courrier que le président aurait expédié à sa nouvelle petite amie. Je le publie sous toutes réserves. Demain, m'assuret-il, il pourra me communiquer la totalité du courrier...
"Je n’ai pas passé un jour sans t’aimer ; je n’ai pas passer une nuit sans te serrer entre mes bras ; je n’ai pas pris une tasse de thé sans maudire la gloire et l’ambition qui me tiennent éloigné de l’âme de ma vie. Au milieu des affaires, à la tête des troupes, en parcourant les camps, mon adorable *** est seule dans mon cœur, occupe mon esprit, absorbe ma pensée. Si je m’éloigne de toi avec la vitesse du torrent du Rhône, c’est pour te revoir plus vite. Si au milieu de la nuit, je me lève pour travailler encore, c’est que cela peut avancer de quelques jours l’arrivée de ma douce amie, et cependant, dans ta lettre du 23, du 26, tu me traites de vous. Vous toi-même. Ah ! Mauvaise ! comment as-tu pu écrire cette lettre ? Qu’elle est froide ! Et puis du 23 au 26 restent 4 jours ; qu’as-tu fait, puisque tu ne m'as pas écrit ?... Ah ! mon amie, ce vous et ces quatre jours me font regretter mon antique indifférence. Malheur à celui qui en serait la cause !..."

Il y aurait-il déjà de l'eau dans le gaz entre notre président et sa nouvelle petite amie ? Nous en saurons plus demain avec la suite et fin de ce courrier exceptionnel que l'on m'a communiqué !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #MüNCHEN et l'ALLEMAGNE
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Sommet du Wasserkuppe, lieu de tous les dangers. Encore faudrait-il pouvoir lire les panneaux !...

 
 


 




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Les effets conjugués du vent du froid et de la neige créent des formes étonnantes, comme une sorte de pelage de longs poils glacés sur les poteaux, les panneaux et les branches…



 
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Au sommet la végétation se fait plus rare. Un bouquet de sapins, aux futs bien droits, a résisté au bord de la route…




La descente permet de traverser de belles forêts de feuillus. La neige souligne les formes sinueuses des branchages…
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Attention, les panneaux l’avaient bien indiqué que la route était glissante !...

 

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