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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #PePoPo (Petite Politique de Poche)

Les écologistes le réclamaient à cor et à cri, ça y est, c’est fait, le prix de l’essence a augmenté d’une façon spectaculaire ! Cela, pensaient-ils ferait prendre conscience des dangers que court notre planète.

En réalité, je crois que beaucoup d’écolos, en focalisant essentiellement sur la protection de la nature et non pas des personnes, ont ignoré le problème essentiel. Ce n’est pas parce que nous deviendrons vertueux (par nécessité) que la terre « sera sauvée » ! Plusieurs pays que l’on classait dans le tiers-monde autrefois, arrivent à un seuil de consommation qui se rapproche du nôtre. C’est le cas pour 300 millions de chinois et autant d’indiens. Les populations de ces pays n’ont qu’une aspiration : vivre suivant le mode de vie occidental. L’écologie est le dernier de leurs soucis ! Pour eux, c’est une préoccupation de riches, de privilégiés. Au mieux, ils s’en moquent, où au pire, accusent les Occidentaux et leur réclament des subventions…

Les écologistes le savent et ce n’est pas en Inde ou en Chine qu’ils vont prêcher la bonne parole ! pourtant, beaucoup de choix capitaux vont se prendre là ! Il en va ainsi, également, pour le Brésil, cet immense pays dirigé par un président de gauche (ancien syndicaliste  trotskyste), qui n’a aucun état d’âme à défricher la forêt amazonienne et à cultiver d’immenses étendues de végétaux pour remplacer le pétrole, alors que le monde manque de nourriture.

Que faire ? Un immense défi est lancé aux occidentaux et cela n’est peut-être pas aussi négatif qu’on pourrait le penser au premier abord car l’occident à besoin de cela pour se réveiller de sa torpeur. Les grandes civilisations du monde antique : indienne, chinoise, turque, iranienne…et les nouvelles, en Afrique du sud, au Brésil,… se sont réactivées. L’heure n’est plus à la somnolence et à la défense des « droits-zacquis », mais à l’inventivité, à la créativité…

Les vingt ou trente prochaines années qui s’annoncent seront tumultueuses et passionnantes. Les solutions à trouver nous amèneront sûrement à des révisions déchirantes. En particulier, il est clair que les économies d’énergie et autre éoliennes ne suffiront pas à résoudre le problème. L’énergie nucléaire, qui a si mauvaise presse aux yeux de certains, va devenir de plus en plus incontournable ! Nos voisins allemands qui devaient commencer à démanteler leurs centrales envisagent maintenant d’en construire de nouvelles…

C’est fou comme quelques petits chiffres qui défilent sur le compteur d’une pompe à essence peuvent faire changer les choses dans la tête des gens !….

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Publié le par alain barré
Publié dans : #journal des bonnes nouvelles

Retour de l’expo à Parigné l’évêque, je passe par la campagne sarthoise (en direction du château du Lude). De temps à autre les nuages s’écartent pour laisser passer un soleil généreux. A la sortie d’un minuscule village, une vision pleine de douceur et de poésie. Une vieille dame arrache quelques mauvaises herbes dans son jardin de fleurs !...Les lupins, les iris de toutes couleurs, poussent dans un désordre que l’on dirait naturel !... Je m’arrête pour parler avec elle et prendre une série de photos.

Les feuilles sont d’un vert soutenu comme seul le printemps sait en produire… les lupins dressent des hampes éclatantes… les iris se déclinent dans des teintes subtiles ou vives : bleu... jaune... rouge sombre ou bicolore…

La jardinière est fière de son œuvre et heureuse de vivre !... Si le bonheur existe sur terre, je l’ai rencontré aujourd’hui !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #PePoPo (Petite Politique de Poche)

En ces temps de grands changements et de bouleversements partout dans le monde, les politiciens français, semblent sidérés. Ils regardent les dangers s’accumuler et le prix du pétrole monter sans savoir quoi faire !

L’actuel président continue de cultiver, avec brio, l’art de se tirer dans le pied. Dès qu’un début d’incendie se déclare, en brave petit pompier, il se précipite pour l’arroser de belles promesses impossibles à tenir. Le bateau prend l’eau de partout et, vaillamment, il continue de coller des rustines ! Une rustine pour les marins pêcheurs, une autre pour les camionneurs qui ne vont pas tarder à leur emboîter le pas, puis encore une autre… Pendant ce temps, les réformes de fond passent aux oubliettes : assainir l’économie, permettre aux entreprises d’être plus compétitives, faciliter la mobilité de l’emploi (licenciements et reclassements plus faciles),si bien que tout le monde est mécontent et qu’il chute d’une manière spectaculaire et méritée dans les sondages !…

Sentant le désarroi de l’actuel chef de l’état, le maire de Paris, DELANOë, essaie de le doubler sur sa droite, en se déclarant plus libéral que lui. Il n’a pas tort. Libéralisme et socialisme ne sont pas incompatibles et les seuls pays où la social-démocratie gouverne, le sont par des libéraux convaincus.

Le pari est tout de même risqué et il faudra que l’actuel président atteigne des sommets d’impopularité (plus abyssaux encore qu’aujourd’hui) pour que le coup de poker de Delanoë réussisse.

Il faut dire que Sarkozy a savonné la planche pour la gauche en laminant l’extrême droite et en préparant la venue d’un fort parti trotskyste.

Le faux angelot, Besancenot, se frotte les mains et se voit bientôt prendre la place et atteindre les scores du Parti Communiste de Marchais !

Les trotskystes seront l’épine dans le pied du PS comme les Front National l’a été pour la droite !

À l’intérieur du camp socialiste, les manœuvres continuent. Ségolène Royal pense être toujours dans la course mais les obstacles s'accumulent. La gauche du parti voudrait bien refaire le coup de Mitterrand avec le PC : un programme commun avec le « camp des forces de progrès » (extrême gauche, Bové,…) et maintenant, Delanoë, entre dans la partie !....

Antilibéraux forcenés (ou de circonstances) et libéraux sont dans le même bateau, pincemi tombe à l’eau, qu’est-ce qui reste ?…

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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

Cette théorie s’appelle le connexionnisme (car elle privilégie l’importance des connexions dans notre cerveau plutôt que la capacité à raisonner, à calculer).

Il est fort probable que les deux théories, connexionnistes et symboliques aient toutes les deux raisons car elles s’appliquent à des niveaux différents du cerveau. Elles sont plutôt complémentaires que contradictoires.

La théorie connexionniste suppose que nos apprentissages s’impriment principalement grâce à de nombreuses répétitions et ajustements, mais une autre façon d'apprendre existe également. Une région spécifique de notre cerveau est équipée de neurones et de dendrites capables d'intégrer de nouvelles informations avec peu de répétitions et rapidement.

Certaines personnes ont des lésions du cerveau qui touchent spécifiquement cette zone des apprentissages rapides. Leurs souvenirs anciens ainsi que les compétences acquises antérieurement sont préservés mais elles n’arrivent pas à acquérir de nouvelles connaissances. Cette zone existe dans chaque hémisphère du cerveau. Si les deux zones sont complètement détruites, l’apprentissage rapide de nouveaux souvenirs devient une mission impossible. Si une seule zone est atteinte, il est seulement diminué !

Quel traitement peut-on envisager ? la stimulation peut être efficace quand la destruction n'est pas complète. Pour l’avenir, on peut penser que le recablâge chirurgical des zones atteintes deviendra une solution praticable ?

Pour progresser, les théoriciens ont besoin de modèles physiques qui permettent une expérimentation. L’ordinateur se prête assez bien à ce genre d’expérience. Au lieu de le faire travailler par traitement séquentiel (sériel), on le fait travailler en réseau. Pour qu’un tel ordinateur, par exemple, apprenne les participes passés, il n'est pas nécessaire de lui donner l’ensemble des règles grammaticales (ce serait le traitement séquentiel ou sériel), on lui fait seulement « pratiquer » les participes passés, comme un enfant qui apprend. Petit à petit, un tel ordinateur, fonctionnant avec un réseau de « neurones » informatiques, se crée son propre cheminement et ses propres règles. Les connexions entre les unités de traitement disposées en parallèle, deviennent de plus en plus solides. Ainsi, peu à peu, l’ordinateur connexionniste, apprend la grammaire comme le ferait un enfant et, ce qui est remarquable, il fait, au début, les mêmes erreurs que lui et succombe aux mêmes pièges !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

Comment fait-on pour se souvenir ? Comment fonctionne la mémoire ? Que se passe-t-il quand elle est en panne ?

Ces questions sont passionnantes et l’on commence depuis les années 1980 à y répondre.

L’une des hypothèses s’appuie sur les travaux de James MacClelland, un chercheur américain, qui s’est opposé à l’approche symbolique dominante de son époque. Pour la plupart des cognitivistes, le cerveau fonctionnait comme un ordinateur, c'est-à-dire d’une façon séquentielle, en traitant un problème après l’autre, comme nous le faisons lorsque nous classons des animaux par exemple : c’est un animal qui a des écailles, il vit en eau douce, c’est un poisson, etc… Les ordinateurs ont servi à comprendre le fonctionnement de notre intelligence et, dans un certain nombre de domaines ils sont devenus plus intelligents que nous ! C’est le cas pour ce jeu inventé par les Perses bien des années avant que l’ordinateur n’existe : le jeu d’échec ! À son grand désespoir, le champion du monde Kasparov, fut vaincu par Deep Blue, l’ordinateur d’IBM, en mai 1997 ! Jour de deuil pour l’humanité raisonneuse !!...

Heureusement nous ne sommes pas que des êtres de raison (ça se saurait !...), nous avons aussi des « tripes ». En l’occurrence, les tripes de l’intelligence ce sont nos neurones et l’incroyable réseau de connexions qu’ils forment entre eux !

Il faut imaginer un neurone comme un câble électrique qui se terminerait par un bouquet de fils, les dendrites, qui peuvent chacun se connecter à un ou plusieurs dendrites d’un autre neurone. Ainsi de relais en relais, l’information circule.

A chaque fois qu’un circuit : neurone-dendrite-neurone-dendrite-… est activé, il laisse une empreinte, rendant ainsi plus facile l’activation suivante (comme des chemins dans l’herbe qui, au fur et à mesure des passages, deviennent plus visibles). Peu à peu se créent ainsi des réseaux, imprimés avec plus ou moins de vigueur. Par exemple, quand on refait un geste mille fois pour apprendre un accord de guitare, les réseaux des neurones et dendrites concernés, gardent une trace de plus en plus forte et de plus en plus précise. Notre mémoire , affirme  J MacLelland,  ne réside pas dans un endroit particulier du cerveau  mais dans  ces innombrables  réseaux qui s'entrecroisent et se superposent... (à suivre)

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Publié le par alain barré
Publié dans : #TURQUIE
Dernière chronique sur la Turquie...jusqu'au prochain voyage peut-être ?
La moisson des 2500 photos ramenées de ce voyage est loin d'être épuisée !
En voici quelques unes, en vrac, qui évoquent des aspects variés de la vie à Istanbul :
- Des gens (des hommes évidemment !!) qui jouent sur le trottoir...- Des éboueurs : Ceux-là, on peut dire que leur travail n'est pas de tout repos !!!...
- Les incontournables courageux porteurs de paquets et autres ballots...
- Une vitrine de magasin dans le quartier russe (les russes viennent y faire des achats qu'ils emballent dans des valises et paquets que l'on voit sur les trottoirs, devant les hôtels)...
- Des stanbouliotes pressés qui passent, au petit matin, devant l'aqueduc romain...
- des pubs de rêve pour des mariages de rêve...
- Et enfin, une pub de mannequin, derrière une grille, qui, sans le vouloir, résume assez bien le sort des femmes en Turquie...

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Publié le par alain barré
Publié dans : #TURQUIE

Incredible ! incroyable ! umglaublisch ! il faut croire qu’une grande partie de la population d’istanbul s’est donnée rendez-vous dans l’Istiklal Caddesi (la rue de l’indépendance). La foule se presse, se disperse, ondule, ondoie, se sépare pour laisser passer l’invraissemblable et antique tramway qui circule au beau milieu de la rue, fendant littéralement la multitude. A travers les vitres, on peut deviner la tension et le stress du conducteur qui doit éviter tous ces piétons affairés ou distraits !...

On trouve de tout dans l’Istiklal, des hôtels, des cinémas, mais aussi des librairies, des coiffeurs et d’innombrables marchands de gâteaux, de petits pains,et même de billets de loto,… Il faut dire qu’elle fait plus d’un Km et que s’y déversent, comme des affluents, de nombreuses artères latérales.

Ici la foule est jeune, sans complexe ni voile sur la tête et tourne résolument ses regards vers l’occident !...

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Publié le par alain barré
Publié dans : #TURQUIE

La nuit venue, le trafic ne ralentit pas sur le Bosphore et les bateaux continuent de se croiser sous les ponts. Par certains côtés Istanbul fait penser à sa rivale de la période Byzantine : Venise. Le sort des deux villes est intimement lié à la mer. On se souvient peut-être que le très chrétien doge de Venise, au XIIIème siècle, détourna les très chrétiens chevaliers de la quatrième croisade de leur mission qui était de reprendre Jérusalem aux « infidèles » et les envoya conquérir la très chrétienne ville de Constantinople, pour réduire son influence et piller ses trésors !!! Pour la petite histoire, les chevaux de St Marc, actuellement à Venise, furent d’abord volés aux romains par les byzantins, puis ils furent volés par les vénitiens aux byzantins, puis Napoléon les vola aux vénitiens auxquels, ils furent rendus 18 ans après la défaite de Waterloo. On peut les voir aujourd’hui à l’intérieur de la basilique St Marc (à l’extérieur, c’est une copie).

Indifférents aux bateaux qui passent sous le pont, les pêcheurs continuent de traquer le menu fretin. Les paniers sont loin d’être pleins, mais ils sont sympathiques et ils ont l’air de bien s’amuser !

Le pont de Galata est l’endroit idéal pour observer la ville de nuit.

Les mosquées sont illuminées…

Et les minarets se dressent comme des phares dans la nuit….

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Publié le par alain barré
Publié dans : #TURQUIE

Le pont d’Istanbul fait 2 fois 3 voies. Elles sont bloquées en permanence

Heureusement, de chaque côté le coup d’œil est intéressant !...

Le grand pont sur le Bosphore date de 1973. C’est l’un des 5 plus grands du monde.

Un deuxième pont a été construit par les Japonais en 1988, à l’endroit le plus étroit, exactement là où les armées de Darius traversèrent le Bosphore sur un pont flottant, il y a 2500 ans !

Nous voici à Istanbul ! D’un côté, la tour de Galata (le quartier de la célèbre équipe de foot de Galatasaray),

de l’autre des mosquées, le marché aux épices, la vie de la vieille ville… Entre les deux, le pont de Galata.

Partout des gens… des personnes pressées qui vont on ne sait où, des gens assis qui attendent le bus… On n’est rarement seul dans une ville de 14 millions d’habitants !...

Encore plus que dans les autres villes de Turquie, les petits métiers fleurissent :

Vendeur de graines pour donner aux pigeons

Les incontournables marchands de Simits…


Des vendeurs d’une autre variété de petits pains…

Des vendeurs de marrons grillés…

…j’ai même trouvé des marchands de sangsues…Je n’ai pas réussi à m’en faire expliquer l’usage (il me semble qu’il s’agit de sangsues officinales ?)

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Publié le par alain barré
Publié dans : #TURQUIE

La traversée de la mer de Marmara en ferry-boat présente deux avantages : elle raccourcit la distance pour rejoindre Istanbul et elle permet de discuter avec les autres passagers, des turcs essentiellement.

 


Comme d’habitude, en Turquie, on ne perd jamais l’occasion de faire du commerce. Un marchand de petits pains ronds (simits) circule entre les véhicules avec tout ce qu'il faut dans sa trousse de première urgence pour lutter contre la petite faim traitresse qui vous prend par surprise et risquerait de ne plus vous lacher pendant l'énorme demi-heure que dure la traversée !

 

Pendant que je discute avec un Turc, émigré en Belgique où il travaille dans la bijouterie, j’admire le vol des mouettes (et des goélands). Elles sont partout aussi belles et insolentes ! Elles ne quittent pas le bateau de l’œil

 

( qu'elles ont perçant) car elles savent que des passagers vont leur jeter des miettes…

Elles se livrent à de superbes acrobaties, glissando, virage sur l’aile, brusque retournement, looping…

…sans oublier la célèbre plumée du chef quand une subalterne a osé chiper la becquée réservée à la reine !

On approche de l’autre rive. Enfin on peut crier « terre, terre… ». Hmm… plutôt « immeubles…immeubles !... »

L’escadrille des oiseaux de mer nous abandonne (en attente du prochain bateau) non sans que la mouette en chef ait administrée une dernière royale plumée à la subalterne qui a osé lui chiper son déjeuner. Non, mais des fois, on n'est pas des sauvages !...

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