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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits
" On dit toujours  :  Lent comme un escargot ! C'est bête ! L'escargot ne marche-t-il pas ventre à terre !" (Alphonse ALLAIS)

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Publié le par alain barré
Publié dans : #PORNIC
Comme pour toutes les stations balnéaires de la côte atlantique, la vraie vie commence à Pornic avec l'arrivée des touristes !
La plage de la Noëveillard est prête....
Ratissée par un artiste....
.... 4 tables sans chaises, sont installées dans un coin de la plage !....
Et voila ce que deviendra la même plage dans quelques jours. Etonnant, non ! comme disait le regretté DESPROGES !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

La psychologie évolutionniste a entrepris une lutte frontale contre ces 3 façons de penser (le bon sauvage, la table rase, le fantôme dans la machine) largement implantées dans la culture française. C’est sans doute pour cela qu’elle a tant de difficulté à pénétrer dans notre pays, au point qu’en faculté, elle n’est pas enseignée en tant que telle, mais sous l’appellation « d’éthologie comportementale ». L’éclairage qu’elle apporte nous serait pourtant d’une grande utilité pour relativiser quelques grandes idées à la française, parfois bien décollées de la réalité. Sans rejeter entièrement Descartes et Rousseau, on peut s’inspirer utilement de Spinoza et Pinker.

 

Pour la psychologie évolutionniste, 3 grandes idées sont à retenir :

1- notre cerveau n’est pas différent, par nature, de celui des autres espèces animales. Il est le résultat de l’évolution des espèces qui ont précédé la nôtre.

2- Nous partageons beaucoup de ressemblances physiques mais aussi psychologiques, avec certains primates comme les chimpanzés, les bonobos,

3- Les structures biologiques propres du cerveau humain, nous permettent d’avoir des capacités de décision, de jugement, d’anticipation qui nous libèrent, en partie, de la dictature de l’instinct (c’est aussi le cas, mais dans une faible mesure pour les primates qui nous sont proches).

Nous sommes donc bien un produit de l’évolution et déterminé par nos gènes mais ce déterminisme n’est pas absolu. Il s’agit d’une contrainte qui pèse sur notre volonté mais des capacités de libre choix existe. Nous ne sommes pas aussi libres que le dualisme de Descartes le laisserait supposer mais plus libres que ne le voudrait la théorie du gène égoïste de DAWKINS (pour ce dernier, nos gènes utilisent notre corps et notre cerveau pour se reproduire, nous sommes essentiellement des « véhicules » pratiques pour leur prolifération). Entre ces deux extrêmes, une théorie passionnante se développe sans que la recherche hexagonale n'y participe ! Les rares ouvrages en langue française sont des traductions, sauf pour Lucy VINCENT, docteur en neurosciences d’origine anglosaxonne, qui a choisi la France par amour d'un chercheur français ! Ses ouvrages de psychologie évolutionniste sur l’amour, le coup de foudre,.. ont connu un grand succès et des rééditions en collection de poche.

On ne se défait pas aussi facilement de plusieurs siècles de dualisme et de croyances excessives dans le pouvoir de l’esprit et de l’éducation !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

La table rase : cette expression est peu connue en France, elle provient plutôt des débats internes au monde anglo-saxon. Des philosophes (Locke, Berkeley et Hume : http://www.fse.ulaval.ca/chrd/Theories.app./historiq.htm ) et des psychologues (Watson et Skinner : http://www.fse.ulaval.ca/chrd/Theories.app./theorie.htm#skin ) mettent l’accent sur l’idée qu’à la naissance, notre cerveau est comme une table rase, ce que nous allons vivre, nos expériences, nos apprentissages, vont la remplir. Le représentant le plus brillant de ce courant de pensée, aujourd’hui, est James McClelland et sa théorie connexionniste que j’ai présenté dans ma chronique du lundi 26 mai 2008 : http://www.alain-barre.com/article-19745084.html ).

Pour Pinker, cette orgueilleuse posture qui placerait l’homme au-dessus des autres espèces animales, est contredite par les faits : une nature humaine existe bien avec des nuances importantes entre les femmes et les hommes et l’on ne peut pas transformer l’homme à sa guise comme si cette nature n'existait pas (à l'instar des dictatures communistes qui voulaient créer « l’homme nouveau »). L’exemple préféré de Pinker est celui du langage. Le langage ne s’apprend pas par un simple « bain de paroles » cher aux adeptes de Françoise Dolto et aux adeptes du conditionnement, il est déjà préprogrammé dans le cerveau du bébé. Des structures, que l’on peut comparer à une sorte de précablage, sont déjà en place et n’attendent que les stimulations extérieures pour s’épanouir ! (le titre, provocateur, du premier ouvrage de Pinker est « l’instinct du langage » : http://www.carnetpsy.com/archives/ouvrages/Items/cp55e.htm )

La dernière illusion est celle du « fantôme dans la machine » : de nouveau la tradition philosophique française est dans le collimateur. DESCARTES, notre grand Descartes a popularisé l’idée que nous ne sommes pas « un » mais « deux » : la machine, c'est-à-dire notre corps et l’esprit, l’âme qui l’habite, invisible comme un fantôme, mais qui l’anime (bien entendu, pour Descartes, les animaux ne sont que « machines ») ! Cette idée du dualisme corps/esprit, traverse les siècles et habite toujours la culture française. À peu près à la même époque un grand philosophe, toujours trop peu connu en France : SPINOZA, prônait, au contraire l’unicité de l’homme. Les sciences modernes donnent largement raison à Spinoza. L’un des plus grands chercheurs actuels, le neurobiologiste d’origine portugaise Antonio DAMASIO, en a fait le titre de l’un de ces ouvrages à succès : « l’erreur de Descartes » ! le dualisme, en nous séparant radicalement du monde animal, contribue à nous donner un statut à part dans la création en nous  dotant d’un libre arbitre et du libre choix. Cette position, synthétisée par Descartes, mais qui lui préexistait, a permis de justifier l’esclavage des noirs. Ainsi en a décidé la célèbre controverse de Valladolid (http://www.amazon.fr/Controverse-Valladolid-Jean-Pierre-Marielle/dp/B00005OT27 ): les indiens ont une âme, ils ne peuvent donc être tenus en esclavage, les noirs n’en ont pas, on peut donc les considérer comme « des machines » et les faire travailler comme tels !...

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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

Cette vérité scientifique est difficile à admettre pour certains. Les adeptes du « dessein intelligent », voudraient qu’une volonté supérieure (dieu) se cache derrière cette sélection et l’oriente. Ils considèrent que tout concourt à faire apparaître l’homme et, dans l’homme ce qu’il y a de meilleur.

La science n’apporte aucun argument en faveur de leur théorie, bien au contraire ! La psychologie évolutionniste, dont le plus brillant représentant est un chercheur canadien : Steven PINKER, va même exactement à l'encontre de leurs affirmations.

Pinker, démolit trois mythes qui hantent notre culture : le mythe du bon sauvage, le mythe de la table rase et celui du fantôme dans la machine.

Le mythe du bon sauvage a été popularisé par JJ ROUSSEAU pour qui l’éducation peut tout si elle est menée d’une façon naturelle ( « l’Emile ou de l’éducation ») et que la bonté native de l’homme est pervertie par la société. En réalité, nous dit Pinker, après Darwin, l’évolution ne sélectionne ni ce qui est bon ni ce qui est mauvais mais seulement ce qui réussit. On peut la comparer aux mécanismes du marché, il ne sélectionne ni ce qui est le meilleur pour les gens ni ce qui est le plus esthétique ou le plus sain pour l’environnement, mais ce qu’ils achètent le plus !

Notre nature n’est donc ni bonne ni mauvaise, à nous d’élaborer les règles et les lois qui nous conviennent (cela, JJ Rousseau l’avait très bien compris). Cependant, ces lois et règles ne peuvent pas être arbitraires et déconnectées de notre nature humaine, sinon elles resteront sans effet (par exemple, on ne peut pas décréter que l’alcool au volant est « mauvais » et compter sur la bonne volonté des conducteurs pour s'en passer, on peut seulement imposer une loi sanctionnant un taux d’alcoolémie dépassant 50 g/l, et encore, cette loi est-elle dépendante du contexte, elle est acceptée aujourd’hui, elle ne l’aurait pas été il y a 50 ans ).

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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

Parmi les grands mythes du vingtième siècle, l’un a soulevé l’adhésion de nombreux penseurs, particulièrement en France où il garde encore une influence exagérée. Pour beaucoup de penseurs français nous naissons libres et égaux, non seulement de droit mais aussi de fait donc nos pensées et nos actes ne sont sont déterminés que par notre environnement et notre éducation. L'un des précurseurs de cette pensée est J.J. ROUSSEAU pour qui l’homme est naturellement bon : «  La nature a fait l'homme heureux et bon, mais ... la société le déprave et le rend misérable. » Et l’on voudrait continuer à croire avec lui, en cette bonté naturelle de l’homme qui ne serait pervertie que par les effets d’une mauvaise éducation. On retrouve cette illusion chez un certain nombre d’écologistes pour qui, tout ce qui vient de la nature est forcément bon et ce qui résulte de l’industrie humaine forcément suspect ou mauvais (d’où le récent « principe de précaution » par exemple).

Dans un cas comme dans l’autre, l’erreur est profonde. La nature n’est ni bonne ni mauvaise, elle n’a que faire de nos désirs et il serait bien naïf de croire qu’il en va autrement pour la nature humaine. Ce débat a souvent été résumé sous les termes nature/culture ou inné/acquis. Entre ces deux termes, dans les pays latins, la balance a souvent penché du côté de la culture et de l’acquis. Dans les pays de langue anglaise, elle penche plutôt du côté de la nature et de l’inné. Pour ces derniers, le chercheur qui a révolutionné la conception de l’homme est DARWIN. Son ouvrage sur « l’origine des espèces » est parue en 1859. Il soutient que les espèces évoluent au cours des temps et que la sélection naturelle, opérant sur des mutations spontanées, choisit les plus aptes dans un environnement donné. Remarquons que les plus aptes » ne signifient pas qu’il s’agit des « meilleurs »...(à suivre)

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Publié le par alain barré
Publié dans : #PORNIC
Après plusieurs semaines sous la grisaille, le soleil était particulièrement bienvenu pour la fête de la musique !
Bien avant la nuit, les bateleurs sont déjà en place. J'ai particulièrement admiré 2 jeunes qui jouent les statues, représentant le peintre dans son atelier. Après la petite pièce et la photo ils me remettent un "parchemin contenant ces mots de Modigliani : "Ton devoir réel est de sauver ton rêve."
A côté d'eux, le groupe jazz de l'école de musique joue de superbes morceaux, modernes, sans dérouter trop l'oreille...

Dans l'enceinte d'un jardin écologique, un trio d'amis joue du bon vieux jazz folk à la guitare sèche et à l'harmonica....
Sur la place du Mole, en face du casino, la chorale La Frégate enchante le public avec des chants de marins...

Sur le vieux port, la lumière commence à décliner. Le château des ducs de Retz se détache en contre jour...
Sur la place du petit Nice, près de la Fraiseraie, on danse africain...
Sur le podium une autre chorale a pris le relai...
...tandis que dans les rues, une chorale chic et choc fait rire les passants...
Dans le fond d'un bistrot, près des vieilles halles, un groupe de jeunes rockers, sans faire d'esbrouffe, joue un excellent rock rythmé....
La nuit est tombée, la foule bon enfant, déambule sur le quai...

Les vendeurs de niniches, chichis et autres barbes à papa sont évidemment de la partie....
La nuit est tombée depuis longtemps....
Les ruelles qui montent vers la ville haute, grouillent de monde...
Les reflets des lumières de la fête scintillent sur l'eau du port.... Oui, vraimment belle, belle soirée....


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Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits
Elles sont belles mes fraises, elles sont belles et elles sont chères ! De 5 à 10 € le kilo et la saveur n'est pas toujours au rendez-vous ! Heureusement, il y a la Fraiseraie, où l'on peut aller les cueillir soi-même. Le prix est plus raisonnable : de 3,10€ à 3,40€ le Kilo : http://www.lafraiseraie.com/

Cueillette le lundi matin, le mercredi matin et le samedi matin...en principe...si les fraisiers sont d'accord ! N'oubliez pas votre panier !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits
les pavots du jardin de Françoise....

Le jardin de Françoise illustre bien cette remarque de Christian Bobin : "Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles !..."

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits
Françoise aime les pavots, les bourdons aiment les pavots de Françoise, j'aime prendre en photo les pavots et les bourdons qui butinent les pavots de Françoise !....
En voici quelques uns en liberté, pris en photo par une matinée ensoleillée....

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