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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

Richard DAWKINS est un célèbre biologiste anglais, spécialiste de l’évolution. Une traduction de son best-seller « Pour en finir avec Dieu », vendu à plus de 2 millions d’exemplaires, vient de paraître. Il est en but, dans sa culture, à l’offensive des « créationnistes » et des défenseurs du « dessein intelligent ». Les créationnistes soutiennent que Dieu a créé la terre et l’homme et toutes les autres espèces et que celles-ci n’ont pas évolué depuis. Certains, à l’aide de savants calculs inspirés de la bible, font remonter la création à 6000 ans. Des musées du créationnisme ont été ouverts avec des fonds privés aux USA et, des groupes de pression fondamentalistes voudraient faire enseigner le créationnisme dans les écoles américaines ! Les promoteurs du « dessein intelligent » sont plus subtils. Ils défendent l’idée que l’espèce humaine est bien le résultat d’une évolution (attestée par les fossiles) mais cette évolution ne se fait pas au hasard, elle est dirigée par un chef d’orchestre invisible : Dieu. Richard Dawkins, ainsi que les autres chercheurs de ce domaine (à la suite de DARWIN) montrent que l’évolution suit des règles naturelles mais n’obéit pas à un dessein surnaturel.

L’église catholique, en 1996, sous le pontificat de Jean-Paul II, a reconnu que la « théorie de l’évolution de Darwin était plus qu’une hypothèse et que la convergence, nullement recherchée ou provoquée, des résultats des travaux menés indépendamment les uns des autres, constitue par elle-même un argument significatif en faveur de cette théorie ». 150 ans après les découvertes de Darwin, l’Eglise se rend à l’évidence ! Il n’est plus en son pouvoir de brûler ou de mettre au cachot, comme ce fut le cas pour Giordano BRUNO ou GALILEE. Les musulmans semblaient moins intolérants sur ce point mais l’on trouve, depuis quelque temps sur internet, des sites créationnistes inspirés par cette religion. Les plus ouverts, on n’en sera pas étonné, sont les bouddhistes... (à suivre)

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Autres VOYAGES

C’est dans le tumulus de Dissignac que les premières traces d’agriculture  ont été trouvées dans la région : du blé carbonisé de l’orge et des pois. Du croissant fertile (dans le proche orient) jusqu’à l’embouchure de la Loire, il aura fallu 5 millénaires pour que la découverte de l’agriculture et de l’élevage se répande.

Les dolmens de Dissignac témoignent d’une civilisation déjà bien organisée et structurée.  Le tumulus n’a pas été construit en une seule fois, il a été remanié à plusieurs reprises au cours des deux millénaires (au minimum) de son utilisation. Les couloirs ont été rallongés, la façade a été habillée par des murets de pierres sèches formant des gradins ce qui lui donne un air de parenté avec le tumulus des Mousseaux à Pornic bien qu’il ne soit pas transepté.

Le tumulus semble avoir servi de lieu de culte bien après la disparition de la civilisation néolithique. Les Celtes ont sans doute respecté et réutilisé certains de ces monuments. Les Romains ont interrompu le culte (mépris pour une religion qui leur paraissait obcurantiste ?) en obturant les deux portes d’entrée. Les fouilles n’ont été entreprises qu’à la fin du XIX ème siècle dans un but qui n’avait rien de scientifique,  il s’agissait bien sûr seulement de chasse au trésor ! Le dôme a été perforé et la dalle gravée s’est effondrée. Cela l’a préservé de plus grands dommages ! Les objets qui ont été trouvés, lors d’une fouille ultérieure, ont bien été répertoriés et même dessinés, mais ils ne sont jamais arrivés dans les musées auxquels ils étaient destinés !!  A côté de l’antique tumulus, un blockhaus est installé. Cette proximité n’est pas due au hasard. Nos ancêtres comme l’armée allemande ont recherché le lieu le plus élevé pour dominer les environs !....

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Autres VOYAGES
Dans la série : vieilles demeures d’autrefois, nous allons rendre visite aujourd’hui au tumulus de Dissignac, près de St Nazaire, dont l’ancienneté remonte à 4500 ans avant JC soit 6500 ans par rapport à aujourd’hui, un millénaire et demi avant les premières pyramides d’Egypte ! Rien à dire, c’est vraiment une vieille demeure !

Il est formé de la réunion de 2 dolmens pourvus chacun d’un couloir de 11 m de long. Ils sont construits de telle façon qu’au solstice d’hiver (21 ou 22 décembre = nuit la plus longue de l’année), le soleil se lève dans l’axe des couloirs.  La recherche symbolique est évidente bien que le sens que lui attribuaient nos ancêtres néolithiques ne soit pas certain. A titre de comparaison, notre noël, que la tradition chrétienne a fixé au 25 décembre (c'est-à-dire approximativement à la même période du solstice d’hiver), est un symbole de renaissance, d’espoir…(pour en savoir plus sur la symbolique des solstices : http://fr.wikipedia.org/wiki/Solstice

Les couloirs se terminent par une chambre La plus petite était peut-être réservée au culte ?. Elle est gravée de crosses de haches-charrues comme on en trouve à Locmariaquer et dans le Morbihan. La pierre de voûte gravée est particulièrement bien conservée. Il s’agit sans doute d’une pierre de récupération : le recyclage d’un ancien menhir. Elle a été gravée alors qu’elle était en position verticale puis, transportée. Pour graver, nos ancêtres néolithiques, utilisaient une pierre taillée. Les erreurs  ne sont pas rares et l’on voit des essais infructueux (ici, une crosse inachevée, trop peu précise...) qui côtoient les gravures réussies.

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits

Surprise, dans le jardin, un hérisson !...

Il n’est pas très vif, bien que l’œil soit brillant…

En réalité, il est affaibli par des tiques, accrochées entre les piquants, comme des grappes de raisins mortels, autour de la tête, sous le ventre, un peu partout…

Les tiques, de la taille d’un petit grain de raisin, sont gorgées de sang !

L’opération sauvetage va commencer. Pour retirer les tiques, le hic c’est de ne pas laisser la tête qui infectera l’animal ! Sur internet, les conseils approximatifs abondent : utiliser de l’éther pour endormir le monstre, l’asphyxier avec une goutte d’huile,…

Nous utiliserons une simple pince à épiler en arrachant la bestiole progressivement, par un mouvement de balancement. En s’y prenant ainsi, il faut quelques dizaines de secondes pour lui faire lâcher prise…vérification pour savoir si la tête est bien arrachée…puis la bestiole est jetée dans une boîte métallique.

Les tiques ont la peau dure et, aussi incroyable que cela puisse paraître, le décrochage ne les a pas traumatisées, elles s’agitent dans le fond de la boîte et, certaines escaladent les parois !!!

Après avoir retiré une trentaine de tiques, les plus visibles, nous administrons au hérisson, un répulsif anti-tiques destiné habituellement aux chiens. Ensuite nous le confions au voisin qui dispose d'un jardin fermé et n’utilise pas de produits chimiques ! Souhaitons longue vie au rescapé !...

Pour en savoir plus sur les tiques : http://www.protegeonsnosanimaux.be/aboutticks.asp

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Publié le par alain barré
Publié dans : #CHATEAUX de la LOIRE

Chaumont ce n’est pas que les jardins ou le château, les écuries sont également tout à fait remarquables et méritent que l’on en fasse le tour !  Elles datent du XIX ème et sont représentatives des goûts de l’aristocratie de l’époque. En visitant ces écuries de luxe on ne peut s’empêcher de penser que les chevaux étaient peut-être mieux traités que les palefreniers !

Une exposition photo rassemble de vieux clichés en noir/blanc sur les jardins ouvriers (dont quelques uns de l'inévitable Doisneau)….

Le parc présente également de l’intérêt. Il a été redessiné à la fin du XIXème siècle. Il présente de vastes perspectives, des bosquets, des vallonnements qui semblent naturels alors qu’ils ont été soigneusement pensés !... Cette année, ils n’ont pas résisté à la mode envahissante des « installations », œuvres d’art moderne, qui occupent la pelouse avec des petites tentes en plastique transparent, « habitées » par des silhouettes humaines….  Pour ajouter une touche d’humour, un bus bleu, reprend la phrase de Magritte en la détournant : « Ceci n’est pas un bus »…. A mon humble avis « Ceci n’a rien de bouleversifiant !... »

Le domaine est particulièrement vaste et l'on peut y passer une demi journée ou même la journée entière. Pas de souci à se faire, on peut se restaurer sur place si nécessaire...Les jardins se visitent jusqu’au 19 octobre. On dit même que leurs créateurs ont prévus qu'ils soient particulièrement beaux au début de l’automne….

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Publié le par alain barré
Publié dans : #CHATEAUX de la LOIRE
Ici, un coin de bonheur champêtre a été reconstitué autour d'une vieille table en bois...
Là, une cuisinière déglinguée rappelle les bons souvenirs des années cinquante...

L’ensemble est souvent réussi, parfois seulement curieux mais souvent plein de charme Nature et culture, thème cher aux philosophes, se côtoient dans un jeu délicieux de couleurs, d’eau et de verdure !...

Le petit couplet écologique sans lequel il n’est pas d’exposition réussie aujourd’hui, n'est pas oublié. Il prend la forme inattendue de l’éloge de la chiotte écologique.  Avec force chiffres à l’appui on vous démontre que vous ne pouvez vous passer de cet ustensile dans votre salon. C’est à ce prix que nous sauverons la planète !... Comme quoi il n'y a pas que les actions héroïques de Bruce Willis pour sauver le monde !....

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Publié le par alain barré
Publié dans : #CHATEAUX de la LOIRE

Le château de CHAUMONT-SUR-LOIRE fait partie des châteaux de la Loire, il est situé à une quinzaine de Km de Blois et à une cinquantaine de Km de Tours. Il domine le fleuve et servait au Moyen Age de forteresse pour surveiller les comtés voisins. Malgré les remaniements de la Renaissance, il garde une allure défensive avec ses hauts murs et ses hautes tours surmontée de toiture conique en ardoise. Il n’a pas été abîmé par la révolution. Il est resté habité jusqu’au XXème siècle.

L’intérieur mérite une visite. Il appartenait à Catherine de Médicis qui obligea sa rivale, diane de Poitiers, à s’exiler dans cette austère demeure après qu'elle lui eut ravit la superbe demeure de Chenonceau. L’aile qui protégeait le château du côté Loire a été abattue au XVIIIème siècle et aménagée en terrasse. La vue qu’elle offre sur le fleuve est grandiose.

Mais la région abonde en châteaux tous plus magnifiques les uns que les autres et, Chaumont, pour attirer les visiteurs, a dû imaginer autre chose… C’est ainsi qu’est né, il y a une quinzaine d’années, le festival des jardins.

26 paysagistes disposent chacun de 240 mètres carrés à décorer, à leur guise, sur un thème imposé, cette année : « Le jardin en partage ».

Il ne faut pas s’attendre à voir des potagers bien rangés ni des jardins typés à l’anglaise ou à la française.  Chaque créateur imagine un tableau vivant de plantes et d’ustensiles familiers plus ou moins détournés de leur vocation première. 

On reconnaît, par exemple, sur (dans) ce mur, des conserves de légumes dans leurs bons gros bocaux à joints de caoutchouc !....

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Autres VOYAGES

La pharmacie recèle toute une collection de pots en faïence  avec de jolis noms latins, parfois un peu inquiétants (je vous recommande la poudre de cloporte dont l’efficacité est garantie )!....

La trousse du chirurgien fait penser à celle d’un super forgeron doublé d’un super menuisier…pas entièrement rassurant tout ça !....

On a beau être malade, on n’en a pas moins faim ! Les cuisines sont à la hauteur de la réputation des hospices….

On ne peut quitter les hospices sans rendre une visite au célèbre triptyque du jugement dernier de Rogier Van der Veyden.  Cette superbe peinture du XVème siècle est conservée dans une salle obscure pour la protéger de la dégradation. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle n’est pas vraiment faite pour remonter le moral aux mourants !  Le sort réservé aux pécheurs y est décrit d’une façon effrayante (cependant pas autant que les horrifiques peintures de la cathédrale d’Albi !) Guérir les malades, oui, mais il est encore plus important de ramener les brebis égarées, mortes ou vivantes, au sein du troupeau des fidèles !....

Que vont devenir les hospices ? Une employée m'a expliqué que le site avait perdu une dizaine de milliers de visiteurs en quelques années et qu'une société privée envisageait de le reprendre et de le moderniser. Cela ne va pas sans susciter un certain nombre d'inquiétudes...

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Autres VOYAGES

Beaune est plus connu pour ses vins que pour ses couvents. Pourtant ils sont nombreux (une dizaine). Une institution religieuse, toutefois, échappe à cet oubli : les hospices de Beaune. Les hospices n’échappent pas tout à fait à l’emprise du vin : tous les ans s'y déroule une fameuse vente aux enchères qui attire des connaisseurs de toute l’Europe ! C’est à l’initiative du chancelier du duc de Bourgogne et de sa femme que les hospices sont créés, en 1443, pour accueillir les miséreux et les malades après les désastres de la guerre de cent ans.

Les époux Rolin (à l’origine de la création des hospices) n’ont pas mégoté, la « salle des Pôvres » est particulièrement riche et superbement décorée. Des lits de chaque côté, sur les 70 m de longueur...  et des décorations (dans un style plutôt édifiant) jusqu’aux poutres du plafond….Même la base des poutres est décorée….


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Publié le par alain barré
Publié dans : #Autres VOYAGES

Pour se rendre dans la région des lacs italiens vous pouvez passer par le tunnel du Gothard en Suisse (17 Km de long) qui sera doublé, en 2018 par le plus long tunnel ferroviaire du monde : 57 Km : http://fr.wikipedia.org/wiki/Tunnel_de_base_du_Saint-Gothard) ou passer par l’autoroute A9 qui franchit le Simplon, à 2008 m. C’est la route qui a ma préférence.  La conduite est aisée et la route est magnifique ! Elle a été ouverte, au début des années 1800 par Napoléon (encore lui) qui, décidément, a laissé son empreinte pour le meilleur et pour l’empire, dans toute l’Europe !

Le paysage est grandiose…

Un glacier, visible depuis la route, semble suspendu au-dessus d'elle...
Un hospice, à l’image de celui du grand Saint-Bernard, a été construit, sur l’ordre de Napoléon, au pied des montagnes… (http://fr.wikipedia.org/wiki/Col_du_Simplon)

Une auberge moderne accueille également, les nombreux randonneurs

La descente est aisée... jusqu’à la ville médiévale de Sion, puis on arrive en vue de l’un des plus beaux sites de la Suisse, le lac Léman avec ses deux belles villes : Montreux (et son festival de jazz) et Lausanne.

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