Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #INDE

Les enfants sont une dizaine à jouer dans le Crematorium Parc de Jamnagar. Ils s'ennuient un peu. La venue d'un photographe dans ce lieu va leur donner l'occasion de se distraire...

Contrairement à beaucoup d'Indiens qui, dès qu'ils se savent photographiés, se figent dans une attitude quasi militaire, ces enfants commencent spontanément à prendre des poses...

Je les encourage et ils me régalent de tout un festival d'attitudes et d'expressions ...

Ils m'accompagnent jusqu'à la roue de la vie qui symbolise les étapes de l'existence...

Une fillette s'arrête devant la statue de Bouddha et fait avec ses mains, le même geste que celui-ci. Ce geste, le Vitarka Mudra, pouce et index joints, symbolise l'argumentation. Plus précisément, il semble que ce geste, soit celui du dharmacakra mudra qui symbolise la roue de la loi, la roue de la vie...


NB : 13 de mes photos sont exposées dans la galerie marchande du magasin Leclerc de Pornic, chez MarcoMiga (du côté de l'Espace Culturel), sous l'intitulé "Sourires des Enfants de l'Inde". Elles resteront exposées jusqu'au 8 février.

Voir les commentaires

Publié le par alain barré
Publié dans : #INDE

Le crematorium Park de Jamnagar est un lieu étonnant. On y brûle les cadavres comme dans toute l'Inde et dans tous les pays d'Asie sous influence des religions bouddhiste et Hindouiste. Au japon, très occidentalisé, c'est même le seul moyen utilisé. En occident, cette pratique se développe, même dans les pays d'obédience catholique : en France, peut-être 20% des cas, en Suisse, près de 80%, en République Tchèque, 78%. Évidemment, en Italie, siège de l'église catholique, le pourcentage est nettement moindre : 8%.

Le Crematorium Park de Jamnagar est remarquable, en particulier, grâce à ses bas-reliefs colorés, racontant la vie des dieux, demi-dieux, divinités descendues sur terre et personnalités humaines divinisées. On y trouve ainsi des représentations de Krishna, le dieu le plus vénéré en Inde.On le voit souvent  représenté en enfant, en berger, en joueur de flûte...

Krishna s'installera à DWARKA, une ville du Gujarat que nous visiterons bientôt. La réalité rattrappe la légende car les dieux avertiront Krishna que la ville est menacée et qu'il doit la quitter or des fouilles sous-marines récentes viennent de confirmer l'existence d'une ville engloutie !C'est en quittant les rivages de Dwarka que Krishna est touché, au talon (oui, au talon, comme Achille ! il est possible que les Grecs aient repris la légende), par la flèche d'un aborigène. Il en meurt...

Hanuman, le dieu singe, est également souvent représenté...

On découvre des statues plus surprenantes... en particulier, celle de Gandhi !

Mais je garde un souvenir ému de ce parc encore plus à cause de la rencontre avec les enfants qu’avec les statues. C'est ce que nous verrons demain !....


NB : 13 de mes photos sont exposées dans la galerie marchande du magasin Leclerc de Pornic, chez MarcoMiga (du côté de l'Espace Culturel), sous l'intitulé "Sourires des Enfants de l'Inde". Elles resteront exposées jusqu'au 8 février.

Voir les commentaires

Publié le par alain barré
Publié dans : #INDE
Les conditions de vie dans les deux régions que j'ai visitées, le Rajasthan et le Gujarat, m'ont paru difficiles pour une grande partie de la population. Les maisons dans lesquelles j'ai été invité n'avaient que deux ou trois pièces, peu de mobilier mais des étagères où s'entassaient des pots en inox, en alu ou en plastique de toutes dimensions.

Faire sa toilette ne doit pas être simple et l'on ne prend pas sa douche tous les jours ! Aller aux toilettes ne se fait pas toujours comme on le veut également ! Je n'ai vu aucun WC public en trois semaines hormis dans les hôtels ! Par contre j'ai vu des gens faire leurs besoins un peu partout ! C'est un vrai problème de santé publique ! http://base.d-p-h.info/en/fiches/dph/fiche-dph-7553.html

J'ai vu beaucoup d'indiennes  laver leur linge dans des mares, des rivières, des lacs. L'eau était rarement clean, l'environnement était pire encore, puis le linge était mis à sécher à même le sol. Le résultat de cette lessive écologique m'a semblé plutôt satisfaisant !...

Ce travail est pénible et dévalorisé et il est réservé à une "basse caste"...

J'ai passé un moment avec plusieurs de ces femmes et je me suis rappelé, avec émotion, ma mère qui allait laver le linge de la maison, été comme hiver, au lavoir du village. Tout compte fait, les conditions n'étaient pas si différentes !...



NB : 13 de mes photos sont exposées dans la galerie marchande du magasin Leclerc de Pornic, chez MarcoMiga (du côté de l'Espace Culturel), sous l'intitulé "Sourires des Enfants de l'Inde". Elles resteront exposées jusqu'au 8 février.

Voir les commentaires

Publié le par alain barré
Publié dans : #INDE

En me baladant dans les rues de Jamnagar, je remarque une scène typique de l'Inde : une maman, pour gagner sa vie ou ajouter un petit plus à son quotidien, s'est installée sur une place, assise en position du lotus, son bébé contre elle. Elle vend quelques menues bricoles. Son bébé tient un peigne, presque aussi grand que lui. Je l'achète et lui demande la permission de la prendre en photo. Elle sourit gentiment. Elle est superbe ! son visage est presque ovale et très harmonieux, les yeux nettement bridés, les sourcils légèrement arqués, les lèvres bien dessinées. Elle porte peu de bijoux : un bindi délicat sur le front, des boucles fines et un collier avec quelques perles bleues...

Ses plus grandes richesses sont là, avec elle : son bébé et son sourire ! C'est peu pour un occidental habitué à une pléthore d'objets et de gadgets, mais elle semble heureuse et contente de son sort...

Nous passons quelques instants sans rien dire à échanger des sourires et je la quitte à regret...

Un peu plus loin, une femme sur le seuil de sa porte, lave sa vaisselle...ça, je connais, moi aussi je lave à la main !...On se fait un petit signe de la main, entre connaisseurs !

Une dame passe sous un petit autel dédié à un saint homme local...Peut-être s'agit-il d'un « PIR », un saint homme musulman, une sorte de guide spirituel ! Nous sommes dans le Gujarat où les musulmans sont nombreux, entre autres les soufis, que l'on rencontre également en grand nombre en Turquie. Le soufisme prêche l'amour, il est tolérant, tout l'opposé des imams doctrinaires payés par l'Arabie saoudite qui essaient de s'imposer en Inde. L'islam a plusieurs visages. Celui du soufisme, traditionnel en Inde, me semble, de loin, le plus intéressant.

Sur une porte, un svastika... ce signe traditionnel en Inde et dans toute l'Asie mais aussi en Mésopotamie, d'où il est originaire, est souvent dessiné sur les portes, les seuils, les étoffes, comme porte-bonheur ou pour éloigner les mauvais esprits. Les Européens sont souvent choqués car les nazis l'ont récupéré (pour signifier leur soi-disant origine aryenne) mais en inversant le sens de la roue (c'était prémonitoire : ils allaient contre le sens de l'histoire !).

(pour en savoir plus sur le svastika : http://www.geocities.com/athens/forum/2359/qsvastik.html )

Je termine ma balade en passant par un petit marché : chouette, les légumes !...




KALIKO est une artiste plasticienne. Elle expose à Ste Marie sur Mer jusqu'à dimanche soir, à la Maison du chapître (près de l'église) sous l'intitulé : "Journal intime d'une pierre noire". Horaires d'ouverture : Le mercredi de 10h00 à 13h00 et nocturne de 15h30 à 21h00, le jeudi de 10h00 à 13h00 et de 14h30 à 18h00, les vendredi, samedi et dimanche de 10h00 à 13h00 et de 14h30 à 19h00,

On peut trouver plus de renseignements sur son site : www.kaliko.fr

 




NB : 13 de mes photos sont exposées dans la galerie marchande du magasin Leclerc de Pornic, chez MarcoMiga (du côté de l'Espace Culturel), sous l'intitulé "Sourires des Enfants de l'Inde". Elles resteront exposées jusqu'au 8 février. Horaires d'ouverture du centre commercial.


Voir les commentaires

Publié le par alain barré
Publié dans : #INDE

Jamnagar est une ville de près d'un demi million d'habitants. Elle est célèbre pour ses cotonnades aux couleurs vives (les bandhini), teintes suivant la technique des réserves (l'étoffe est pincée en de multiples endroits ce qui provoque des effets de couleur).

Nous sommes accueillis dans une école religieuse. Les jeunes reçoivent une éducation religieuse hindouiste, mais ils sont formés également aux matières traditionnelles.

Pendant les discours officiels je sors discuter avec les enfants qui n'attendent que ça !

Sous les feuillages, les profs font leurs cours. Les élèves, assis à même le sol, écoutent et prennent des notes...

Le matériel est réduit au minimum : quelques cahiers, un livre, un tableau parfois...

Pas de bureau pour le maître, mais, parfois, il trône sur une table, assis en position du lotus.

L'ambiance est calme, paisible... Un peu plus loin, dans une cour, des jeunes jouent au cricket. Les indiens ont adopté ce jeu typiquement anglais et ils ont devenus de grands champions !

On se dit adieu à regret...En partant, je pense au mauvais élève du poème de Prévert. Ici, pas besoin de regarder par la fenêtre pour éprouver un sentiment de liberté...Mais c'est une autre histoire !...


NB : 13 de mes photos sont exposées dans la galerie marchande du magasin Leclerc de Pornic, chez MarcoMiga (du côté de l'Espace Culturel), sous l'intitulé "Sourires des Enfants de l'Inde". Elles resteront exposées jusqu'au 8 février. 

Voir les commentaires

Publié le par alain barré
Publié dans : #INDE

Le soir, avec une autre personne du groupe, je me balade dans les rues de Mandvi. La ville ne respire pas l'opulence malgré le succès des chantiers navals qui construisent et réparent les bateaux pour des prix défiants toute concurrence. Les rues sont sombres, des gens dorment sur des châlits dehors. Les rickshaws commencent à se faire rares.. Nous nous arrêtons dans un petit restaurant pour prendre un tchaï. Très vite, la discussion s'enclenche avec les personnes présentes, grâce à un jeune qui maîtrise suffisamment l'anglais. Pas moyen de payer quoique ce soit... le tchaï nous est offert, les cigarettes aussi, et nous avons toutes les peines du monde à refuser le repas !

L'attroupement grossi rapidement et, bientôt, nous voici invité à aller dans une famille ! Nous nous tassons à 7 dans un rickshaw...

Nous quittons le centre de la ville et nous arrivons devant une cour fermée par un portail. Dans le fond, on distingue une petite maison basse, prolongée, sur le côté, par un préau. Le maître et la maîtresse de maison habitent là  avec l'un des jeunes hommes qui nous a amené. Bientôt leurs autres enfants et petits enfants, puis des voisins se joignent à nous...

Pendant les présentations, nous prenons le traditionnel verre d'eau puis le tchaï... La conversation est cependant un peu limitée du fait de la barrière de la langue. Je me dis que si la parole est difficile on peut, par contre, peut-être utilisé la musique ? Nous commençons à chanter des chansons populaires françaises...frère Jacques a un gros succès (à cause du dig-ding-dong aisé à répéter et à mimer).

Les enfants ensuite nous régalent de chansons indiennes qu'ils interprètent en dansant !...

Tout le monde s'y met...

Là-dessus, le maître de maison décide qu'il faut manger quelque chose et il se lance dans la cuisson de beignets....

Tout le monde chante, danse, rigole, papote,... l'ambiance fait chaud au cœur !...

La maîtresse de maison à remarqué que ma collègue a la même taille qu'elle. Elle lui propose d'essayer ses habits de cérémonie....

Nous nous retrouvons à danser sous le préau ...

Nous échangeons nos adresses...

Il est tard, la nuit est douce...on entend dans le lointain les pétards et la musique d'une noce... On voudrait prolonger encore ces moments de complicité au-delà des différences de langues, de coutumes, mais il est temps de rentrer...

Le retour se fait à 3, sur une petite moto, en essayant d'éviter les nids-de-poule. Comme on dit à la télé française : Sacrée soirée !


NB : 13 de mes photos sont exposées dans la galerie marchande du magasin Leclerc de Pornic, chez MarcoMiga (du côté de l'Espace Culturel), sous l'intitulé "Sourires des Enfants de l'Inde". Elles resteront exposées jusqu'au 8 février. 

Voir les commentaires

Publié le par alain barré
Publié dans : #INDE

J'aime me balader dans les rues tôt le matin et tard le soir. Ce matin, avant le petit-déjeuner, je décide de faire une sortie dans les rues de Mandvi.

Les écoliers se rendent à l'école...

Un réparateur de montres passe avec son atelier installé sur le porte-bagages de son vélo !...En Inde, on est toujours étonné par l'astuce des artisans. On fait avec ce que l'on a, on ne jette rien, on répare tout !... l'atelier portatif du réparateur m'épate un peu tout de même !...

Tout à coup...un raffut de tous les diables...des aboiements...un bruit de course échevelée.... Que se passe-t-il dans les rues si paisibles de Mandvi ?.. ! je vois débouler du coin de la rue, un porc,  talonné par un chien errant qui semble vouloir lui régler son compte... les deux animaux passent en trombe, dans l'indifférence générale et disparaissent une rue plus loin !...

Je poursuis ma route. Je passe devant la Bank of India. Elle est plantée au fond d'un terrain vague, plein de détritus parmi lesquels des vaches cherchent leur pitance....

Je passe devant une affiche de film : amour, lutte, aventure...un but enviable à rechercher, des obstacles à surmonter, un cœur à gagner...les ressorts de ce qui fait vibrer les foules sont bien partout les mêmes !...

Les rickshaws, bondés, comme d'habitude, passent transportant leurs grappes humaines...et toujours des mains qui se lèvent, des sourires en signe d'accueil !...un vrai plaisir pour le touriste !

J'arrive au marché. Les légumes sont frais, appétissants !... les portefaix du Rungis local déchargent les camions. Je les prends en photo pendant qu'un attroupement se forme autour de moi... Les hommes, contrairement aux femmes, ne portent jamais les charges sur leur tête, ils les tiennent sur l'épaule. Les marchandises qu'ils transportent sont relativement lourdes.

 Cela ne signifie pas que les charges portées par les femmes soient légères !.... (j'ai essayé de porter des calebasses de noix de coco, il y en avait pour une vingtaine de Kg !)

À la sortie du marché, je passe par un petit temple où des Indiens viennent faire leurs dévotions du matin...


Voir les commentaires

Publié le par alain barré
Publié dans : #INDE

Nous rentrons dans une petite rue encombrée, comme d'habitude, de rickshaws, de vaches et de quelques détritus....

J'achète des friandises à une vieille dame qui tient un minuscule commerce : des petits pois sec salés...

Les enfants radinent de toutes parts...

Ils se bousculent, ils chahutent, c'est quasiment l'émeute quand je distribue les petits pois salés !

Les adultes ne tardent pas à arriver eux aussi... et très vite nous sommes suivis, accompagnés, entourés par une cohorte de 30 à 40 personnes.

Un jeune homme insiste pour nous inviter dans sa maison.... C'est tout petit...pas ou peu de mobilier, comme souvent en Inde, des charpoïs (châlits) et des étagères où sont rangées de nombreux récipients en inox léger, en alu ou en plastique.

Nous nous entassons dans la pièce minuscule...

Je prends des photos du fils de la maison, fier de nous accueillir dans sa demeure...

Le chef de famille et sa femme nous proposent le tchaï. Mais d'abord, il faut boire un grand verre d'eau. On commence toujours ainsi quand on est invité dans une famille...le temps de préparer le tchaï, la politesse exige que l'invité boive quelque chose ! De l'eau, ça ne se refuse pas ! J'accepte tout en me disant « pourvu qu'il n'y ait pas de méchantes bactéries auxquelles un fragile estomac occidental ne résiste pas ! » En fin de compte, il faudra attendre le dernier jour pour que je succombe à une gastro qui demandera 2 jours avant de céder ! Ce sont de petits inconvénients que le touriste pardonne !

Ce n'est pas la première ni la dernière fois que je serai l'objet de cette touchante hospitalité indienne. Elle était moins prononcée au Rajasthan et je ne sais pas si elle a cours ainsi dans toute l'Inde, mais, une chose est certaine, c'est qu'elle fait le charme de cette région du GUJARAT, située un peu à l'écart des circuits touristiques.


Voir les commentaires

Publié le par alain barré
Publié dans : #INDE

Bhuj est une ville que j'adore. Rien d'extraordinaire pourtant dans cette ancienne capitale d'un petit état rajpoute qui somnole au milieu des étendues désertiques du Kutch. Elle ne respire pas l'opulence et n'a rien de remarquable à offrir si ce n'est qu'elle réussit à faire vivre en harmonie des communautés qui étaient, il y a peu, plus ou moins nomades. J'ai été charmé par l'accueil simple et direct des gens.

Ce midi, pendant la pause déjeuner, au lieu d'aller au restaurant, je vais me balader dans les rues avec une autre personne du groupe. Je regarde un homme fabriquer un châlit en corde (j'ai oublié le nom de ces cadres en bois, tendus de cordes tressées sur lesquels les indiens s'asseyent en lotus ou dorment ?). Très vite un attroupement se forme !...

Une équipe de bons potes me demande de les prendre en photo. Chacun se regarde ensuite sur le petit écran en rigolant ! L'un d'eux porte une  jupe traditionnelle bleue ... ...et de superbes boucles dans le haut des oreilles. A son collier est attaché un pendentif en forme de bateau (les chantiers  de Mandvi ne sont pas loin).

Deux vieux copains me font une mise en scène : l'un passe sa tête entre le bras et l'avant-bras plié de son comparse. La scène est comique !... manifestement, tout le monde à envie de s'amuser !... (NB : la couleur rougeâtre sur les dents est due au bétel que beaucoup d'indiens mâchonnent comme une chique) d'autres adultes, intéressés par le spectacle, se rapprochent... Même un charretier qui conduit son chameau, a envie de s'arrêter !...Les enfants m'ont repéré, eux aussi, et ils commencent à se rassembler...

Nous les suivons dans une petite rue qui ne semble pas payer de mine.......En route pour de nouvelles aventures !...


NB : 13 de mes photos sont exposées dans la galerie marchande du magasin Leclerc de Pornic, chez MarcoMiga (du côté de l'Espace Culturel), sous l'intitulé "Sourires des femmes de l'Inde". Elles resteront exposées jusqu'au 26 janvier. Je les remplacerai alors par une autre série : "Gavroches de l'Inde".

Voir les commentaires

Publié le par alain barré
Publié dans : #INDE

Au hasard des rues nous rencontrons, dans une petite pièce mal éclairée, ouverte sur la rue, des joueurs de carrom. Ce jeu ressemble au billard (on l'appelle parfois le billard indien), mais il se joue sur un plateau de bois, posé à même le sol. Les boules de billard sont remplacées par des jetons blancs et noirs. On lance le jeton à la main en utilisant les bordures, comme au billard.http://www.indereunion.net/utile/carrom/carrom.htm

Les deux joueurs sont des champions mais la cohue provoquée par la troupe des gamins qui nous suivent, fini par les déconcentrés....

Je ne peux pas quitter ce petit coin de rue sans qu'un marchand ne m'offre une cuisse de poulet, gratinée façon locale, c'est-à-dire avec beaucoup de piment dessus... tant pis pour mon estomac, je croque à belles dents et je prends un tchai brûlant par là-dessus !...


NB : 13 de mes photos sont exposées dans la galerie marchande du magasin Leclerc de Pornic, chez MarcoMiga (du côté de l'Espace Culturel), sous l'intitulé "Sourires des femmes de l'Inde". Elles resteront exposées jusqu'au 26 janvier. Je les remplacerai alors par une autre série : "Gavroches de l'Inde".

Voir les commentaires

1 2 3 4 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog