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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits
- ça a l'air intéressant c'truc-là, là haut !...
- Aller, zou...je fonce !...
- Ouiouiouiouiiii...ça marche !
- Bon, aller...j'y retourne !
- Par en bas...
- Par en haut...
- En faisant l'hélicoptère...
- De plus en plus fort...sans bouger une plume !
- Bon...j'suis un peu gavé, moi !...un peu de mal à digérer !...
- J'tombe comme une pierre !...
-Tout de même, c'était super !...gloups !  hic !...mais j'suis cuit..cuicui !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #PePoPo (Petite Politique de Poche)

La jalousie n'a pas la même valeur biologique pour un homme que pour une femme. L'infidélité de la femme menace l'homme de ne pas avoir de descendance, ce n'est pas le cas pour une femme. Cette dissymétrie suffit pour expliquer que dans toutes les civilisations traditionnelles, les hommes s'attachent à verrouiller la vertu de leurs femmes. Quand on dit « verrouiller » il faut comprendre ce mot également au sens littéral, comme en témoignent les nombreuses ceintures de chasteté inventées par des maris inquiets de la fidélité de leurs femmes ! Le changement sur ce point, ne peut venir que par un effort de culture et une reconnaissance de droits fondamentaux.

Ces différence d'intérêts biologiques entre hommes et femmes permettent de comprendre que la jalousie des hommes et des femmes s'expriment assez différemment. Les hommes redoutent plutôt l'infidélité sexuelle de leur épouse et les femmes, l'infidélité émotionnelle. L'infidélité sexuelle peut priver l'homme de descendance, l'infidélité émotionnelle peut priver la femme de ressources (ou l'obliger à les partager).

La jalousie n'a donc rien d'anormal en soi, elle a des racines biologiques et son expression est modulée par la personnalité de chacun et la culture dans laquelle on vit. Deux stratégies sont développées par les jaloux : l'une consiste plutôt à couvrir le partenaire de cadeaux pour se l'attacher et l'autre à utiliser des moyens de contrôles et/ou de coercition.

("Palais des vents" à JAIPUR, en INDE. Construit par le sultan pour que les femmes de son harem puissent voir ce qui se passe dans la rue sans être vues. Les deux premières photos représentent des "jalousies" ou "moucharabieh. Tous ces dispositifs sont destinés à soustraire les femmes aux regards des autres hommes !)

La personnalité plus ou moins pathologique du jaloux et la culture dans laquelle il baigne vont influencer énormément son comportement.  Une personnalité sadique et/ou narcissique entrera ainsi facilement dans des activités de contraintes, de soumission de l'autre et de destruction. C'est ce qui s'est passé dans une banlieue parisienne, il y a 2 ans. « L'amoureux » éconduit (de culture pakistanaise) a jeté un bidon d'essence sur sa petite amie pour la punir, se venger et la faire disparaître dans les flammes purificatrices : http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/Il-ecope-de-20-ans-pour-avoir-brule-vive-Chahrazad-Belayni-Amer-Mushtaq-Butt-78589/


Une lectrice de ce blog me signale un fait moins grave mais révoltant. Un chanteur de rap, sans talent, a trouvé un moyen pour faire parler de lui : mettre en chanson les tortures qu'il infligerait à sa petite amie qui l'a quitté ! La jalousie se double, dans ce cas, de sadisme (en mots) et sans doute du désir narcissique d'être une vedette en "osant" franchir un interdit.

Comme d'habitude, hélas, l'apologie de la violence et de la haine, marche ! il semblerait même qu'il soit invité au printemps de Bourges et son clip a été visité par des centaines de milliers de curieux sur internet ! Quand on n'a pas suffisamment de talent pour se faire connaître par quelque chose de bien,  il arrive que l'on cherche la gloire en se faisant connaître par ses forfaits. Répugnant marché de la haine !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Récits
Je suis né dans un petit village de Vendée tenu fermement en main par quelques patrons et le curé. La messe était quasiment obligatoire et tout le monde s'y retrouvait le dimanche, à part quelques mécréants. L'école était dirigée par des bonnes sœurs et les enfants de la bourgeoisie locale poursuivaient leurs études dans un pensionnat religieux qui les menait jusqu'au bac. Pas question pour un enfant d'ouvrier de faire des études secondaires et encore moins de fréquenter une école laïque. Or mes parents avaient de l'ambition pour leurs enfants. La République offrant «des bourses » pour les élèves méritants mais nécessiteux, ils nous firent passer le fameux « examen des bourses » et décidèrent de nous placer, mon frère et moi, en internat dans un lycée public. La décision n'étant pas facile à prendre ils firent un lot groupé. Mes deux sœurs, plus âgées, ne bénéficièrent pas de cette courageuse initiative car c'était déjà terriblement osé pour des garçons, alors pour des filles !....

La réaction fut immédiate. Le curé monta en chaire pour pontifier sur les mauvais chrétiens qui osaient envoyer leurs enfants dans ce lieu de perdition : un lycée public !

Après mûre réflexion, notre mère prit sa plus belle plume pour écrire au curé et à l'évêque. Voici cette lettre :


« Si je prends l'initiative de vous écrire, permettez que je m'adresse à l'homme et non au prêtre que je respecte infiniment, car un prêtre, dans le sens du mot, n'aurait pas agit avec ce manque de charité. En quoi notre situation de famille, intéresse-t-elle le monde, pour donner des précisions et des chiffres qui ne pouvaient vous être fournis que par des commérages?

            Il vous est facile, du haut de votre chaire, d'humilier les familles. Je ne suis pas la première. Je ne crains pourtant pas une explication loyale, cela aurait été normal et beaucoup plus franc de votre part. Mais votre but est autre. Nous faire encourir la réprobation générale... Peu en rapport avec la belle maxime chrétienne : "Aimez-vous les uns, les autres.. !".

            Vous m'avez douloureusement atteinte et, si je savais tous les dimanches entendre des discours de ce genre, je me verrais dans l'obligation de rester chez nous... Cette extrémité répugnerait profondément à mon âme chrétienne et si j'ai la responsabilité de l'âme de mes enfants, vous avez, plus que moi, la responsabilité des âmes de votre paroisse. Ne craignez-vous pas d'aller à l'encontre de votre devoir?

            Quant aux personnes soit disant héroïques, je suis bien placée pour savoir que leur héroïsme ne tenait qu'à un fil... »


On ne peut être qu'infiniment reconnaissant à des parents d'avoir eu ce courage et cette audace !

Il m'arrive souvent de penser à cette histoire quand je voyage dans des pays musulmans ainsi que dans certains quartiers en France, où l'intégrisme religieux gagne du terrain. Je me dis : ces pauvres gens se font manipuler. Chez nous, autrefois, il n'y a pas si longtemps, nous avons connu le même aveuglement. L'alliance du cimeterre et du Coran ne vaut pas mieux que celle du glaive et du goupillon, mais un jour l'intégrisme disparaîtra, le fanatisme passera, les voiles tomberont ! Parmi  tous ces croyants que leur religion aveugle, beaucoup sont des personnes honnêtes. Un petit nombre seulement est outrecuidant ("croyant" et "outrecuidant" ont la même racine étymologique).Patience, patience... les temps changeront. Un jour la religion musulmane redeviendra une croyance ordinaire ni pire ni meilleure que les autres. Pour cela il faudra qu'elle cesse d'être une arme entre les mains de fanatiques dont le but n'est pas l'élévation de l'âme, mais leur propre élévation : le pouvoir !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Mémé
(Cliquez sur la flèche en forme de triangle pour écouter la chanson !)

-          J'arriverai pas au bout d'un gros beefsteak comme ça !

-          Mémé, c'est tout de même pas un steak qui pèse à peine 100 g qui va vous faire peur !

Ce n'est pas tout à fait vrai, il fait 120 g... Bon ! je sens qu'il va falloir ruser pour que mémé aille au bout de sa portion ! Je la branche sur le travail.

-          Comment faisiez-vous pour aller au travail, vous y alliez en bus ?

-          Mais non ! j'y allais en vélo...tous les jours, et je revenais à la maison pour le déjeuner...4 allers-retours par jour.

-          C'était pas trop loin ?

-          Non, un quart d'heure...et puis c'était plat !

-          Et quand il pleuvait ?

-          Je mettais une grande cape qui recouvrait le guidon et les mains. Mais j'arrivais trempé parfois...

Le steak disparaît lentement (très lentement), petits morceaux par petits morceaux. Je rebranche mémé sur son dernier jour de travail avant la retraite. la question est d'actualité à la maison...

-          J'étais émue ! ça fait tout de même quelque chose...

-          Vous êtes partie à quel âge ?

-          A 55 ans ! A la SNCF, autrefois c'était comme ça !...je me souviens quand j'ai rangé mon bureau...y'avait plein de choses qui étaient là depuis des années.... Et j'avais la larme à l'œil...

-          Comment ça se passait avec vos collègues ?

-          On était douze, trois femmes seulement ! Ils fumaient presque tous...c'était pénible, pas moyen de les faire arrêter ! quand on rentrait à la maison, les habits sentaient le tabac, c'était pénible !...Un jour j'en ai eu assez, alors j'ai demandé qu'on installe un petit vasistas sur une fenêtre...c'était un peu mieux ! Aujourd'hui, ils sont tous morts sauf un. Il ne fumait pas, lui ...

Un petit nuage nostalgique traverse la cuisine... puis mémé reprend :

-          J'aimais bien mon travail parce que c'était varié et il y avait des contacts !

-          Vous travailliez combien d'heures ?

-          Au début, c'était 49 heures. On travaillait le samedi matin aussi...mais après les évènements...

Mémé cherche ses mots. Je lui souffle...

-          Les évènements de mai 68 ?...

-          Oui !...on est passé à quarante heures.

-          Et après, vous avez continué à faire du vélo ?

-          Oui, mais seulement pour faire des petits déplacements, pour aller à la poste,... Mais mon mari, quand il était jeune, faisait beaucoup de vélo, pour aller dans les auberges de jeunesse,...

Pendant la discussion l'assiette s'est vidée. Mémé à l'air d'être en forme. Je lui propose :

-          Mémé, voulez-vous faire la vaisselle ? Je viderai le lave-vaisselle seulement dans l'après-midi...

-          Oui, bien sûr...

-          Dans l'après-midi, je pourrai vous demander de préparer la salade de fruits ?...

J'ai sorti des fruits et un vieux couteau à manche de bois, à la lame « usée jusqu'à la corde » que mémé utilise depuis des années et qu'elle affectionne.

Tout est prêt !

  Voici venu le meilleur moment du repas : expresso bien serré, à l'italienne et chocolats et, exceptionnellement aujourd'hui, une part de gâteau Baulois (spécialité de La Baule, au chocolat) qu'une amie m'a donnée pour mémé.

Verdict : "Il est bien bon ce gâteau, il est riche !..." Ce qui est sûr c'est qu'il est disparu nettement plus vite que le steak ! Merci Denise !...

-           

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Poèmes

Un peu de poésie dans ce monde de brutes !







L'éternité c'est pour bientôt !...


L'éternité c'est pour bientôt

Le temps d'un air de fado

De quelques pas de tango

Et je ne t'ai pas encore aimé comme il faut !


Pourquoi la pensée

Nous a-t-elle été donnée ?

Savoir que notre temps tellement est limité

Et je ne suis pas encore rassasié

De tes caresses, de tes baisers

Pourtant ne reste plus à traverser

Que l'épaisseur d'une feuille de papier


Ne plus pouvoir te serrer dans mes bras

Te dire je t'aime encore une fois !...


L'éternité c'est pour bientôt

Le temps d'un air de fado

De quelques pas de tango

Et je ne t'ai pas encore aimé comme il faut !


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Publié le par alain barré
Publié dans : #MACROphotographie et autres PHOTOS

On dit « solide comme un roc », « dur comme la pierre » et l'on a du mal à imaginer que cette dureté puisse receler des trésors ! C'est pourtant ce que nous démontrent les agates.

La recette ? Faites circuler des fluides, à vitesse très lente, dans les profondeurs de la terre, en particulier dans les zones de fractures de l'écorce terrestre. Ces fluides peuvent provenir de l'excès de vapeur d'eau d'un magma ou de l'eau piégée dans un bassin sédimentaire profond. Laissez mijoter quelques centaines de milliers d'années...Ils vont progressivement se concentrer et être sursaturés en sels ou minéraux (il n'y a pas que les eaux en bouteille qui sont « minérales »). Quand ils rencontrent une cavité naturelle (une géode par exemple) les minéraux vont se déposer en couches ou en cristaux du plus bel effet ! Il ne vous reste plus qu'à les dépapillotter de leur gangue et à les découper en tranches ou par moitié, comme un melon, s'il s'agit d'une belle géode !..

Souvent les dépôts sont formés de matières peu différenciées et relativement peu intéressantes comme l'or (bof !...) ou l'argent (rebof !...), mais quand il s'agit de silice, alors là, chapeau, ça change tout !... les nuances peuvent être très variées et donner naissance à de splendides tableaux abstraits.En voici quelques exemples tirés de ma collection personnelle.


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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

Si l'on regarde le contenu des programmes télé, on se rend compte que, surtout aux heures de grande écoute, un nombre impressionnant d'émissions ont trait à la violence : films policiers ou sur la justice (forme plus soft), espionnage, actes de guerre, horreur, gore, vengeances, énième émission sur les nazis, les camps, j'en passe et des pires... sans compter les innombrables émissions de sport, un succédané compétitif de la guerre qui emploie souvent le même vocabulaire (défense, attaque, domination, élimination, « on va les écraser », "les massacrer", «les fusiller à bout portant », etc...).

Certains se posent la question : est-ce la télé qui est la source de la violence dans nos sociétés ou, au contraire joue-t-elle un rôle de catharsis, d'exutoire ? La télé ou le cinéma ne sont évidemment pas les sources de la violence, mais ils peuvent contribuer à l'entretenir et même donner des idées à certains.

Le but de la télé n'est pas prioritairement l'éducation des gens mais l'audimat (plus il y a de spectateurs, plus on peut vendre, et vendre cher, de la pub !). La télé colle donc, au plus près, à la demande des téléspectateurs. Or la demande, c'est plutôt de l'émotion que de l'information, du suspense qu'un long fleuve tranquille....C'est pourquoi les violences faites aux personnes ou à des collectivités, l'injustice, les revendications, les manifestations de mauvaise humeur, la grogne, la détresse,...reviennent si souvent !

La télé fait son beurre des faits divers et souvent de faits divers violents...quand elle en manque, elle en fabrique sous forme de feuilletons, téléfilms, etc... De ce point de vue, le dernier film d'Adjani est éloquent. "La journée de la jupe" montre Adjani faisant rentrer la connaissance de MOLIERE dans la tête de ses élèves blacks et beurs, à coup de pistolet !... 

(Pour voir un extrait et une présentation succinte de "la journée de la jupe", cliquez sur le lien : http://www.europe1.fr/Decouverte/Talents-et-personnalite/Cinema/Adjani-dans-La-Journee-de-la-jupe-!/(gid)/200602# ; ou sur link ou copiez-le dans votre navigateur )

 

On peut se poser la question : Est-on obligatoirement condamné à la médiocrité quand on exploite des faits divers ? Victor Hugo avec son Jean Valjean dans "Les Misérables », Alexandre Dumas avec son vicomte de Bragelonne et bien d'autres...montrent que non ! La presse, les JT pourraient également partir de faits divers pour entraîner le lecteur ou l'auditeur vers une compréhension plus large. Certains journalistes le font ainsi que certains films et téléfilms. Cela demande du talent, du travail, de véritables enquêtes, du temps, du temps, donc de l'argent...Voilà pourquoi, plus le média est lourd (à mettre en œuvre, financièrement en particulier) et plus il nous entraîne vers le bas...C'est le propre de la lourdeur !

Rassurons-nous, les simples échanges entre personnes, la presse, les voyages, les blogs ont encore un bel avenir devant eux !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #Poèsie et chansons d'ici et d'ailleurs...

Catherine GIRAUD écrit des poèmes pleins d'émotion. Elle me demande de publier le dernier qu'elle a écrit.




Le temps qui passe

 

Le compte à rebours accélère sa course

La relativité du temps prend son sens

Le sablier est à trois quart vide

Je contemple le sable qui s'écoule inexorablement

Prise de conscience du temps qui passe

L'immortalité n'est pas pour nous

 

Chaque minute prend plus de saveur

Ne laissons rien filer plus longtemps

Et mon impatience grandie

Quand seras tu là ?

Quand seras tu prêt à partager l'intensité du moment présent avec moi ?

 

Ton cœur s'ouvre et se ferme au rythme des marées

Je suis la plage sur laquelle tu viens t'étendre

Au rythme des tes allers et venues

Comme le sable je me transforme

Toujours la même et pourtant si différente

Le vent et l'eau érodent mes dunes

Et mon espoir s'échoue à ton absence

 

L'amour tu sais est solide

Ni l'absence, ni la maladie ne peut le détruire

La rencontre entre deux cœurs entre deux âmes

S'en fout du corps qui perd sa vitalité, sa beauté

 

Les héros sont fatigués

Le métronome a ralenti son tempo

Accordons nos pas à ce nouveau rythme

Dansons sur cette nouvelle mélodie

Ecoutons cette nouvelle lenteur, cette douceur

Acceptons cette nouvelle fragilité

Et marchons ensemble au même pas mon Amour

 

L'intensité remplace la quantité

Apprenons à goûter, savourer les plaisirs de la vie par petites bouchées

Oublions notre gloutonnerie, apanage de la jeunesse

Profitons de notre sagesse, pour nous aimer dans l'infini du temps qui passe

Que chaque baiser soit le premier, que chaque parole soit la plus belle

Que chaque caresse soit exceptionnelle, dans sa présence

Viens mon ami, viens te promener sur le chemin de la vie


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Publié le par alain barré
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche
Suite à un mail reçu en réponse à la chronique du 9 mars ( http://www.alain-barre.com/archive-03-9-2009.html ), je reviens sur les critères de séduction chez les femmes.
La silhouette séduisante se résume en un chiffre : 0,70 ! C'est le chiffre magique,le rapport divin de la séduction féminine ! Il représente le rapport entre le tour de taille et le tour de hanche (0,71 exactement, d'après les psychologues évolutionnistes) !
En réalité, ce qui fait craquer les hommes, c'est un chiffre, un rapport mathématque, presque une abstraction...La minceur quasi maladive mise en avant dans nos cultures occidentales, est une lubie passagère, une exagération outrancière des caractères des jeunes adolescentes, juste pubères : longues jambes, petits seins, hanches peu développées, visage juvénile,... Il faut le répéter, cette exagération est un effet de mode qu'illustre bien la poupée Barbie dont on fête le cinquantième anniversaire (!!!...) Cela ne durera pas éternellement... il me semble d'ailleurs qu'un mannequin célèbre : Laetitia CASTA a snobé ce système et s'en est fort bien portée !...
Sait-on pourquoi ce rapport plaît tant aux hommes ? Les physiologistes ont déterminé qu'il était un signe de bonne santé chez la femme et, surtout, de fertilité ! ...


A vrai dire, le mâle de cette curieuse espèce, Homo Sapiens
("homme qui pense" !), est tout "bêtement" séduit par des leurres, comme les autres espèces animales, ni plus ni moins, leurres d'une grande simplicité et d'une terrible efficacité :

- La jeunesse, nécessaire pour faire de beaux enfants et qui se manifeste par des signes qui font la fortune des marques de cosmétiques : grands yeux, lèvres pulpeuses, peau douce, cheveux soyeux, seins fermes , etc...,

- Le ratio 0,70, signe de bonne santé et de fertilité
(le poids n'est pas le critère essentiel)

- La santé. La maigreur des mannequins d'aujourd'hui devrait donc être considérée comme un signe négatif, mais on peut l'expliquer par le fait que nous sommes sortis des temps de famine et les femmes (en occident) n'ont plus besoin d'afficher une chair pulpeuse et un teint rose pour signaler qu'elles sont en bonne santé. Par ailleurs, cette maigreur est également un effet de mode (mode "djeunn") comme signalé plus haut...

Alors "la beauté intérieure" et toutes ces choses que l'on dit sur ce qui va au-delà des apparences, ne seraient que de la foutaise ? Évidemment non ! Mais quand on parle de séduction, on parle de l'inconscient, du "coup de foudre", de l'accroche immédiate... dont on sait qu'il n'a qu'un but, rapprocher des amants.... une fois cette mécanique - qui ne doit rien à la raison-  enclenchée, toutes les autres qualités, la personnalité, et la fameuse "beauté intérieure" refont surface pour valider ou invalider le choix inconscient....Les critères peuvent être alors infiniment variés et tout le monde a sa chance ! Par contre pour élire une reine du carnaval ou une miss univers, les critères sont peu nombreux et à peu près les mêmes partout !


C'est pourquoi je maintiens qu'il y a de nombreux modèles de séduction féminine. L'important, est qu'ils ne s'écartent pas trop du ratio 0,71 (exit les nageuses de l'ex Allemagne de l'Est par exemple !). Pour le reste : hauteur, poids,... le modèle est "élastique", très élastique même... Entre les pulpeux modèles de Rubens (qui malmenaient un peu le ratio) Ceux de Bouguereau (peintre de la fin du XIXème) qui se rapprochent plus de notre goût moderne... et les poupées Barbie (qui le malmènent aussi) il y a de la place pour de multiples formes de beautés féminines dont les artistes du néolithique au Sahara (il y a 5000 ans) semblaient déjà bien connaître les secrets !

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Publié le par alain barré
Publié dans : #journal des bonnes nouvelles


Bonne nouvelle, le printemps est arrivé ! Malgré la crise, l'hiver qui a été rude, il s'arrange toujours pour être là avec une précision d'horloge astronomique : Précisément le 20 mars 2009 à 11H43 en temps universel....On en mesure l'arrivée par un phénomène purement astronomique : l'équinoxe, moment de l'année où le jour et la nuit s'équilibrent.

Les jours vont continuer d'augmenter jusqu'au 21 juin (solstice d'été) puis ils décroîtront jusqu'au 22 septembre, équinoxe d'automne et ils seront au plus bas le 21 décembre (solstice d'hiver).

Cette immense horloge astronomique a une importance fondamentale pour le fonctionnement de notre planète et sur notre vie quotidienne. Nos moyens modernes de subsistances nous rendent moins sensibles aux variations astronomiques, mais la moindre catastrophe naturelle, entraînant coupures d'électricité, de chauffage ou blocage de la circulation, a vite fait de nous rappeler à l'ordre !

La découverte de la corrélation entre le mouvement des astres et les saisons a été faite très tôt dans toutes les civilisations et, comme souvent, l'effet a été pris pour la cause. La position des astres est devenue la source magique de l'explication de nombreux phénomènes humains et les puissants ne manquaient pas (ne manquent pas encore aujourd'hui pour certains) de consulter leur astrologue avant de prendre une décision. Le bon peuple a adopté cette mode des puissants sous une forme simplifiée : l'horoscope. En associant l'heure de votre naissance et la carte du ciel certains se font fort de prédire ce que sera votre vie ou votre tempérament.

Cette pensée magique possède un fond de vérité : nous sommes une petite parcelle de l'univers. Nous ne sommes pas des éléments autonomes, nous en faisons partie, petits agrégats d'atomes perdus dans l'immensité à bord d'un vaisseau spatial nommé TERRE... Que l'astrologie nous rappelle à cette humilité, c'est ce qu'elle peut faire de mieux, libre à chacun ensuite, si cela lui plaît, de lui en demander plus !

(De haut en bas : Jacinthes, Prunus Pissardi, Muscaris )


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