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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #Ateliers d'artistes...

 En 1606, 4 ans avant sa mort, CARAVAGE qui a alors 35 ans et qui est au sommet de son art, peint, pour faire pardonner ses crimes et ses bagarres, un chef d'oeuvre à l'origine d'une intense polémique : La mort de la vierge.

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 Le tableau est très grand (369x245 cm) comme souvent chez Caravage -celui-ci veut peindre les hommes au naturel et donc grandeur nature- il utilise la technique du clair-obscur, contreversée à l'époque et dont il est l'inventeur, mais le scandale vient d'ailleurs. Pour représenter la vierge morte il a pris comme modèle une prostituée que l'on a retrouvé noyée dan le Tibre ! ....Pour Caravage, la sainteté ne vient pas de l'auréole et de figures idéalisées et lénifiantes, elle s'incarne dans la réalité d'aujourdhui. "Le verbe se fait chair" dans l'humanité quotidienne qui souffre, qui jouit, qui est charitable et qui assassine,....Lui-même a tué et ne sait comment se défaire de ses penchants violents !...

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Son tempérament destructeur - qui l'a amené jusqu'au crime- l'a aussi amené à détruire les conventions lénifiantes de la peinture de son époque et a créer un genre nouveau, toujours vivant aujourd'hui, le clair obscur, très souvent repris au cinéma et en photographie et encore plus dans les spectacles grand public, les éclairagistes utilisant de puissants projecteurs pour créer un clair obscur magnifiant les artistes.

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #Ateliers d'artistes...

 Les roms, manouches, romanos, romanichels, gitans, tsiganes, tziganes, bohémiens,... ont commencé à venir en Europe il y a environ un millénaire. Un tableau de Le CARAVAGE, daté de 1597, atteste de leur présence ancienne : La diseuse de bonne aventure.

Ce tableau a une histoire. Il illustre la révolution apportée à la peinture de la renaissance par un peintre génial : Le Caravage. A son époque (1571-1610), le style maniériste et l'idéalisme dominaient la peinture italienne. CARAVAGE refusa d'embellir artificiellement ses sujets. Il voulait peindre les gens de son époque, sans fard et sans artifice. pour lui, ce qui compte, c'est plus la manière de peindre que le sujet lui-même. Ainsi, au grand scandale de ses commanditaires, qui étaient en général de hauts dignitaires de l'Eglise, prend-t-il comme modèle pour "La mort de la vierge", une prostituée, noyée et repêchée dans le Tibre !

 

Un écrivain, contemporain du peintre (Bellori), rapporte cette anecdote : Un jour que l'on montrait à Caravage les statues les plus fameuses de Phidias et de Clycon, afin qu'il tournât vers elles son étude, pour toute réponse il étendit la main vers la foule des hommes : il signifiait par ce geste que la nature l'avait suffisamment pourvu de maîtres. Et pour donner plus d'autorité à son geste, il appela une gitane qui passait par hasard dans la rue, la fit monter dans son auberge et la peignit prédisant l'avenir."

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   "La diseuse de bonne aventure" et  une autre oeuvre du même genre, "Les tricheurs" sont deux peintures qui seront souvent reprises par les artitste qui succèderont à Caravage.

A signaler : Que fait "la diseuse de bonne aventure" ? Un biographe, contemporain de Caravage, précise : " La bohémienne démontre son outrecuidance en esquissant un sourire alors même qu'elle enlève la bague de la main du jeune homme pendant que ce dernier, tout à sa libidineuse attention, ne quitte pas des yeux la belle." Déjà à cette époque les roms avaient la réputation, plus ou moins exagérée, de vivre de larcins. Caravage ne s'en plaint pas. Il admire la beauté "naturelle" et l'habileté de la fille et la naïveté du gentilhomme !

Pour en savoir plus sur les Roms, voir ma chronique d'hier.

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #Ateliers d'artistes...

 Les Roms sont, s'il faut en croire la traduction littérale, des "êtres humains", "Rom" désigne (en Hindî) les hommes et "Romni" les femmes, tous d'origine indienne, du nord-ouest de l'Inde. Les "gadjés" désigne les non-Roms, les étrangers. Ils commencent à émigrer vers l'Europe, il y a un millénaire environ, où ils continuent de nomadiser comme dans leur pays d'origine. Ils vivent souvent de petits métiers ou de métiers peu qualifiés. Leur situation a peu évolué encore aujourd'hui. Ils occupent une place importante dans l'imaginaire des gadjés, comme une nostalgie de la lointaine époque où les humains étaient tous plus ou moins nomades ? C'est ce que raconte la chanson "D'où viens-tu gitan?" interprétée par Dalida. 

Les communes de plus de 5000 habitants devraient toutes avoir un terrain pour les accueillir. C'est le cas pour la moitié d'entre elles. Cela signifie-t-il que les communes "délinquantes" soient racistes ? Non, la plupart du temps, tout simplement, ces communes n'intéressent pas les roms. Il est vrai que certaines communes sont réellement réticentes. A leur décharge, il faut dire que les roms et gens du voyage laissent parfois les terrains dans un triste état (quand ils ne les squattent pas !) et qu'ils ne paient pas toujours les factures d'eau et d'électricité et que le voisinage redoute les larcins ! 
Les jugements à l'emporte pièce que l'on entend de part et d'autres actuellement ne servent pas les roms. Cette communauté est devenue, hélas, l'enjeu de manoeuvres politiciennes.
Il faut se dire que l'on ne résout pas un problème de mille ans d'âge à coups d'invectives !...

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #PORNIC

 Mercredi dernier, Iacob MACIUCA et son orchestre tzigane donnait un concert à l'amphithéâtre de Pornic à l'instigation de l'ACAP.

 

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 Violon, contrebasse, piano et le traditionnel cymbalum, les quatre musiciens ont régalé la salle pour ce dernier concert de l'été, d'airs traditionnels de Roumanie et de morceaux de leurs compositions....

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 Pour terminer, la présidente de L'ACAP a présenté l'équipe des bénévoles qui a oeuvré en coulisse pour organiser cette saison particulièrement brillante !...

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...

L'enfant nue quitta la hutte tendue de peaux de bêtes et courut vers la crique abritée au creux d'un méandre de la rivière, sans même jeter un regard derrière elle. Rien ne l'avait préparée à éprouver le moindre doute quant à la pérennité de son refuge et de ceux qui vivaient avec elle.

Elle se précipita dans le courant et ses pieds rencontrèrent le fond tapissé de galets et de sable. Au moment où la pente s'inclina de façon abrupte, elle plongea dans l'eau fraîche. Elle avait appris à nager avant même de savoir marcher et, à cinq ans, elle se trouvait parfaitement à son aise dans l'eau.

La petite fille joua quelques instants, nageant de-ci de-là, puis se laissa porter par le courant. Lorsque la rivière commença à s'élargir et ses flots à bouillonner autour des rochers, elle reprit pied pour gagner le rivage et se mit à collecter des galets sur la plage. Au moment où elle posait une dernière petite pierre sur la pile de celles qu'elle avait choisies parce qu'elle les trouvait particulièrement jolies, la terre se mit à trembler.

L'enfant vit avec stupeur le caillou rouler tout seul et, interloquée, regarda vaciller et s'effondrer sa petite pyramide de galets. Elle s'aperçut alors seulement qu'elle était elle-même secouée, et l'étonnement, bien plus que l'appréhension, la saisit.

Elle regarda autour d'elle, s'efforçant de comprendre pourquoi son univers se trouvait ainsi, inexplicablement bouleversé. La terre n'était pas censée bouger.

La rivière qui, peu auparavant, coulait paisiblement, bouillonnait à présent, soulevée par de grosses vagues qui venaient brutalement frapper le rivage, charriant des cailloux et de la boue. Les buissons qui bordaient le cours d'eau s'agitèrent, animés par une force invisible partant des racines et, plus bas, d'énormes blocs de pierre tressautèrent de façon surprenante. Plus loin, dans la forêt, les majestueux conifères se mirent à tituber de manière grotesque. Avec un sinistre craquement, un pin géant s'abattit au travers des flots..."


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  35.000 ans avant notre ère. Après un terrible tremblement de terre, Ayla,une petite fille de cinq ans, se retrouve seule dans la nature.
Receuillie par une tribu de néanderthaliens, moins évolués que son espèce, les Cro-Magnons (nôtre espèce) et sous la protection d'Iza la guérisseuse, l'enfant doit désormais s'adapter à une nouvelle vie, apprendre des coutumes parfois étranges.
Tout l'oppose aux menbres du clan. Son aspect physique, mais surtout sa vive intelligence et sa témérité.

Neanderthal_enfant.jpg(Enfant Néanderthalien)


Bientôt,elle s'attire des inimitiés. Broud,le jeune et fougueux fils du chef, la hait de toutes ses forces. Et Iza, sa protectrice, meurt.....

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(scène de la vie des Cro-magnons)

Jean Auel a popularisé la préhistoire, en particulier cette époque pas si lointaine (30 000 ans), où deux espèces humaines coexistaient (en réalité, trois et peut-être quatre !). Différentes, mais tout de même suffisamment proches pour avoir eu des rapports sexuels entre elles et nous avoir transmis des gènes !

Jean AUEL s'est lancée dans l'écriture à l'âge de 40 ans, alors qu'elle travaillait dans une entreprise d'électronique. Elle a tout plaqué, appris ce nouveau métier, acceptée humblement les critiques des éditeurs et connue, rapidement, ses premiers succès.  35 millions d'exemplaires plus tard, le succès ne se dément toujours pas !...

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...

 " Ça a débuté comme ça. Moi, j'avais jamais rien dit. Rien. C'est Arthur Ganate qui m'a fait parler. Arthur, un étudiant, un carabin lui aussi, un camarade. 0n se rencontre donc place Clichy. C'était après le déjeuner. Il veut me parler. Je l'écoute. “Restons pas dehors ! qu'il me dit. Rentrons ! ” Je rentre avec lui. Voilà. “ Cette terrasse, qu'il commence, c'est pour les oeufs à la coque ! Viens par ici ! ” Alors, on remarque encore qu'il n'y avait personne dans les rues, à cause de la chaleur ; pas de voitures, rien. Quand il fait très froid, non plus, il n'y a personne dans les rues ; c'est lui, même que je m'en souviens, qui m'avait dit à ce propos : “ Les gens de Paris ont l'air toujours d'être occupés, mais, en fait, ils se promènent du matin au soir ; la preuve, c'est que lorsqu'il ne fait pas bon à se promener, trop froid ou trop chaud, on ne les voit plus ; ils sont tous dedans à prendre des cafés-crèmes et des bocks.

(…) Après, la conversation est revenue sur le président Poincaré qui s'en allait inaugurer, justement ce matin-là , une exposition de petits chiens ; et puis, de fil en aiguille, sur Le Temps où c'était écrit. “Tiens voilà un maître journal, Le Temps !” qu'il me taquine Arthur Ganate, à ce propos. “Y'en a pas deux comme lui pour défendre la race française ! - Elle en a bien besoin la race française, vu qu'elle n'existe pas !” que j 'ai répondu moi pour montrer que j 'étais documenté, et du tac au tac.

 - Si donc ! Qu'il y en a une ! Et une belle de race ! qu'il insistait lui, et même que c'est la plus belle race du monde, et bien cocu qui s'en dédit ! Et puis le voilà parti à m'engueuler. J'ai tenu ferme bien entendu.

 - C'est pas vrai ! La race, ce que t'appelles comme ça, c'est seulement ce grand ramassis de miteux dans mon genre, chassieux, puceux, transis, qui ont échoué ici poursuivis par la faim, la peste, les tumeurs et le froid, venus vaincus des qautre coins du monde. Ils ne pouvaient pas aller plus loin à cause de la mer. C'est ça la France et puis c'est ça les français.

 - Bardamu, qu'il me fait alors gravement et un peu triste, nos pères nous valaient bien, n'en dis pas de mal !...

- T'as raison, Arthur, pour ça t'as raison ! (…) On est tous les mignons du roi Misère. C'est lui qui nous possède ! (…) C'est pas une vie...

Il y a l'amour, Bardamu !

Arthur, l'amour c'est l'infini mis à la portée des caniches..."


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Parler de Céline, l'auteur du Voyage au bout de la nuit, n'est pas simple ! Autant on peut admirer l'inventeur d'un style nouveau, truculent, populiste, imaginatif qui a bouleversé la littérature en son temps (1932), autant on peut être choqué par l'antisémitisme viscéral de l'homme.

Il tourne en dérision la guerre (il a été blessé pendant la guerre 14-18), la recherche de la gloire au combat, le colonialisme...

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Il se met en scène souvent dans ses livres où il se montre souvent ridicule, couard, persécuté. En somme il pratique également la dérision envers lui-même ! Il se montre persécuté tout en étant persécuteur (des juifs en particulier). C'est une tactique habile destinée à lui attirer la sympathie des lecteurs.

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Il a eu de nombreux imitateurs et admirateurs. Des écrivains américains célèbres : BUKOVSKI et MILLER... Des écrivains français Frédéric DARD (auteur de romans policiers, San Antonio,...) et AUDIARD, le scénariste de nombreux grands (et petits ) films populaires (Les tontons flingueurs). Ces derniers ont gardé ce qu'il y avait de meilleur dans Céline, le style.

La dérision populiste est devenue également très à la mode sur les ondes avec toute une lignée de comiques, COLUCHE en tête. Celui-ci a su pratiquer la dérision mais aussi l'autodérision, ce qui n'a pas été le cas de soi-disant humoristes qui savaient se moquer des autres (leurs ennemis de préférence ou les handicapés...), mais pas d'eux-mêmes !

L'héritage de Céline ainsi que son oeuvre sont donc très ambigüs ! Le meilleur et le pire s'y cotoient... Le voyage au bout de la nuit est peut-être l'ouvrage qui se lit le mieux aujourd'hui ?...On peut le commencer par n'importe quel bout et n'en lire que des passages. C'est le style qui marque plus que l'intrigue... A signaler une édition de luxe illustrée par le dessinateur TARDY (dont j'ai utilisé deux croquis, ci-dessus, dans cette chronique).

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #MACROphotographie et autres PHOTOS

P1260242cP1260239 Malgré la sécheresse certaines fleurs résistent bien : des roses, roses trémières, tournesols...

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche

 La psychologie évolutionniste (qui pense que l'esprit humain a évolué au cours des temps comme notre espèce) est en pleine effervescence dans les pays anglo-saxons mais reste toujours largement méconnue en France. Elle apporte pourtant de nouveaux points de vue particulièrement éclairant sur les forces primitives qui s'agitent en nous : désir sexuel, peur, dégoût, amitié, morale, jalousie, haine, amour, etc... Elle ne prétend pas tout expliquer mais elle éclaire certains sujets d'une lumière si vive que les explication antérieures nous paraissent aussitôt désuètes. Il en va ainsi de la compréhension d'un sujet qui a été de nombreuses fois à la une des journaux ces dernières années : l'inceste.

En France la théorie la plus couramment admise affirme que l'interdit de l'inceste dépend de normes sociales et qu'il est donc typiquement un produit de la culture. A preuve, chez les animaux, pas de culture, donc, abondance d'incestes !

A cela, les psychologues évolutionnistes répliquent que l'observation des animaux dans leur milieu naturel montre que l'inceste est évité chez de nombreuses espèces.

Une autre observation est venue apportée un éclairage surprenant. On remarqua que les enfants élevés en communauté dans les kibboutzim israéliens des années 1970 ne se mariaient pas ensemble et qu'ils n'avaient pas, non plus, de relations sexuelles entre eux à l'adolescence ! Des recherches plus précises montrèrent que « le fait d'avoir partagé la période qui va de la naissance à six ans était rédhibitoire pour des mariages et de relations sexuelles ultérieures »

Une contre expérience naturelle compléta la théorie des psychologues évolutionnistes. Un anthropologue observa, en 1993, une forme de mariage arrangé à Taïwan : le simpua. Le mariage a lieu à la puberté mais la future épouse est adoptée, dès son plus jeune âge, par la belle famille et élevée avec son futur mari. Il en résulte un taux de divorce, d'infécondité, d'infidélité, de non-consommation bien plus élevé que pour les autres mariages arrangés ! Il existe donc bien une période critique de coexistence qui déclenche l'évitement des relations sexuelles. Les observations faites dans les kibboutz donnaient à penser qu'elle se situait entre 0 et 6 ans, l'analyse des 14 000 cas de mariages sampua incite à penser que c'est la période qui va de 0 à 3 ans qui est déterminante. Les couples simpua formés avant 3 ans sont les plus réticents à consommer leur union.

Cela montre que l'interdit de l'inceste n'est pas essentiellement un interdit social fabriqué par les sociétés humaines, mais bien plus le résultat d'un mécanisme biologique formalisé, mais non pas créé, par la culture humaine. Cela explique également pourquoi des bébés élevés ensembles alors qu'ils n'ont pas de liens familiaux, sont peu tentés, plus tard par des relations sexuelles et, inversement, pourquoi des frères et sœurs qui ne se sont pas connus après la naissance, peuvent avoir une attirance sexuelle. C'est le thème de films et romans et aussi de la malicieuse chanson originaire de Trinidad popularisée par Sacha DisteL et chantée ici par Dalida : Scandale dans la famille !

 

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #Autres VOYAGES

 

Dans le marais poitevin tout n'est pas nickel ! Beaucoup de petites fermes ont été abandonnées

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 beaucoup également ont été reprises par des gens de la ville pour en faire des résidences secondaires ou leur habitation principale si l'on a la chance de trouver du travail sur place ou dans les villes voisines, Niort, Fontenay-le-Comte ou la Rochelle...

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 _DSC9737.JPG_DSC9730.JPG_DSC9744.JPGLes enfants trouveront toujours une place à l'école du village...

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Alors, si toutes ces conditions sont remplies, à vous les délicieuses promenades dans le marais....

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à vous la rencontre avec des chevaux curieux qui voudraient bien qu'on les débarrasse du nuage de mouches qui s'obstinent sur eux....

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...et le vol des mouettes au-dessus d'un champ où un paysan laboure la terre...

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #PORNIC

 Le groupe de polyphonies corses, Alte Voce, donnait un concert à l'invitation de l'ACAP, mercredi soir à l'église de Pornic.

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6 musiciens et chanteurs, sous la direction de jean MATTEI, qui s'accompagnent à la guitare, à la basse et à la mandoline.

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 Beaucoup de chants traditionnels mais aussi de très belles compositions de Jean Mattei.

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Outre des talents confirmés, ce groupe a réussi à intégrer plusieurs jeunes très prometteurs. la voix de Ludovic MARCAGGI a été particulièrement applaudie !....

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Ils sont venus de loin et ils sont restés longtemps : les artistes ont maintenu plus de 2H1/2  les spectateurs sous le charme....

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