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  le blog alain Barré

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Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #VENISE

 Etre gondolier est un métier qui s'apprend et prend plusieurs années de scolarité, mais qui se transmet surtout de père en fils (exceptionellement de père en fille). Vous pouvez donc acquérir une gondole pour naviguer sur votre pièce d'eau (c'est ce que fit Louis XIV sur le grand canal de Versailles), mais vous ne pouvez naviguer à Venise sous peine de mettre hors de leurs gonds de gondolier la sérénissime et ses bateliers ! Fichtre ! Diantre ! Mordiou ! et tutti quanti....

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Il vous en reviendra pour une gondole en état de marche, de 11 m de long et 1,42 de large, avec ses ferro et sa forcole, pour 25 000€. Le prix d'une grosse berline.

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 Son flanc droit est moins large de 24 cm, c'est ce qui facilite l'équilibre du batelier qui n'utilise qu'un aviron unique !

 La construction dure une année et nécessite 8 sortes de bois et beaucoup de savoir-faire.

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L'un des derniers chantiers qui subsite dans Venise est situé près de notre rio, dans le Dorsodouro, c'est le squeri de San Trovaso.

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Il ne paie pas de mine mais il s'y fait un travail passionnant !

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Publié dans : #VENISE

 Une gondole est un bateau difficile à manoeuvrer. Les gondoliers suivent d'ailleurs une formation qui était jusqu'à ces dernières années réservées aux hommes ou qui n'attirait que ceux-ci (une gondolière sur 400 !). Le bateau est dissymétrique et manoeuvré avec une longue rame qui coulisse sur un support particulièrement adapté : le forcole.

_DSC7102.jpg_DSC6560.jpg_DSC7086.jpgSaverio Pastor n'aurait pas assez de travail s'il se contentait de fabriquer des forcole pour les gondoles de Venise. Il a trouvé la solution. Il en a fait un objet décoratif. Il sculpte des "forcole d'art" que des particuliers, des boutiques ou même des musées lui achètent !

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forcole03.jpgAlors si le coeur vous en dit, n'hésitez pas à entrer dans sa boutique !..._DSC8497.JPG

  Et peut-être qu'avec un bon forcole deviendrez-vous aussi habile qu'un vrai gondolier ?..._DSC5392b.jpg

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Publié dans : #VENISE

 Nous avons loué un logement dans le quartier du DORSODURO, Rio de la FORNASA.

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Le lieu est idéalement situé, près d'un arrêt de vaporetto, celui de Santa Maria della SALUTE

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D'un côté, il donne sur le Grand Canal_DSC4788.JPG

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De l'autre, il donne sur le canal de la GIUDECCA

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Proche des deux grandes voies de communication sans en avoir les inconvénients !...

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Peu de commerces dans ce rio, un restaurant, un artisan dont nous reparlerons et des vénitiens. je lie très vite connaissance avec un chat du voisinage. Je sens que je vais me plaire ici !... 

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Publié dans : #VENISE

 L'aéroport de Venise-Marco Polo est situé à une douzaine de Km de la ville. pour s'y rendre, plusieurs moyens. Le moins onéreux est le bus (prendre la ligne 5) qui vous dépose au début du Grand Canal, Piazzale Roma. Le mieux est de retenir un pass sur internet (la Venice card par exemple) qui vous permet, pour une cinquantaine d'euros, de voyager toute une semaine sur les transports publics (y compris dans les îles plus ou moins lointaines de la lagune !). Sachant qu'un seul trajet en vaporetto revient à 6 € et que l'on en fait au moins quatre ou cinq par jour, le choix est facile à faire. On peut retirer cette carte à l'aéroport dans l'un des bureaux de Hellovenezia.

  plan-VENISE.jpgLe grand canal serpente de Piazzale Roma jusqu'à place San Marco. Il fait 4 Km et sa largeur est suffisamment grande -700 m- pour lui donner une allure majestueuse !.... Il est bordé d'églises et de palais qui ont peu changé depuis plusieurs siècles.

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  Venise est elle-même une ville musée mais des musées traditionnels viennent encore s'ajouter au décor ! C'est ainsi, par exemple, que le Palais Grassi abrite une partie de la collection de Pinault, un homme d'affaire français qui voulait en faire don à son pays, mais le gouvernement de l'époque fit tant la fine bouche que le donateur, exaspéré, installa ses oeuvres d'art au Palais Grassi et à la Pointe de la Douane ! Honte à ceux qui ont laissé s'échapper cette affaire !!!

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 Seulement 3 ponts franchissent le grand canal (dont le célèbre pont du Rialto), passé le pont de l'Academia on arrive dans le quartier du Dorsoduro. Juste après le pont se trouve le palais Cavalli-Franchetti qui accueille cette année une exposition de photos du cinéaste Stanley KUBRICK

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Venise est divisé en quartier, les Sestiere. Nous Habitons dans le quartier Est : le Dorsoduro. C'est dans ce quartier que logeait le peintre Claude MONET lorsqu'il séjourna à Venise, en 1908, dans le palais Barbaro situé à droite du palais Cavalli-Franchetti. Cela aura de l'importance pour la suite de mon projet.

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Publié dans : #VENISE

 L'avion entreprend sa descente vers l'aéroport Marco Polo. Nous survolons la lagune

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 Nous passons au-dessus de la ville de MESTRE qui, malgré ses 190 000 habitants dépend de Venise qui n'en a que 90 000 ! On remarque au passage les nombreuses installations de pétrochimie dont les rejets ne doivent pas arranger la lagune...

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   L'île est reliée au continent pas un cordon qui comporte des voies pour le train et les voitures

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   L'ombre de l'avion court sur la lagune, dans quelques instants nous aterrissons !...

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Publié dans : #VENISE

 L'avion continue son vol en direction de Venise. Il est toujours au-dessus des Alpes dont les sommets sont caressés par les rayons du matin.

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  Certains d'entre eux sont couverts par les neiges éternelles

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   Encore quelques sommets enneigés...

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   Enfin nous arrivons au-dessus de l'immense plaine qui s'étend au pied des Alpes et dans laquelle serpente le grand fleuve d'Italie, le Pô.

 

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Publié dans : #VENISE

 Pour aller de Nantes à Venise, l'avion fait escale à Lyon. Ce qui pourrait être un contre-temps fâcheux est, en réalité, souvent source de belles découvertes. En effet le vol passe au-dessus des Alpes pendant le lever du soleil et, si le temps n'est pas trop nuageux, on peut découvrir de superbes paysages !

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 Tout le monde dort dans l'avion ou presque -sauf le petit Mael qui joue avec le porte-verre du siège...

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 quand nous passons au-dessus des lac alpins l'air est particulièrement pur et transparent malgré la double épaisseur des hublots. Tout juste remarque-t-on un peu de brume dans le lointain et la teinte bleutée propre aux paysages de montagne...

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 On passe au-dessus d'une vallée que je n'arrive pas à identifier, puis au-dessus de crètes parallèles parfaitement décpoupées

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  Vallées et montagnes s'offrent dans la lumière bleuté du matin. Tant pis pour les dormeurs !...

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Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...

 Pendant trente ans, ma mère m'a écrit chaque semaine, de son écriture appliquée, ronde, sans faute d'orthographe, me racontant sa vie, c'est-à-dire rien ; c'est-à-dire une lente, longue attente ; l'attente de mes réponses, de mes visites de plus en plus espacées ; c'est-à-dire son ennui, ses maladies, ses malaises ; c'est-à-dire son inquiétude, dont j'étais toujours l 'objet.

Dans quelles circonstances me téléphona-t-elle pour la première fois, je l'ignore et cela n'a d'autre importance que la révélation que j'eus alors de sa voix et de son accent. Je n'avais jamais su, auparavant, que ma mère parlait avec cet accent traînant de l'Ouest, cet accent paysan qui fait la voix grasse, comme imprégnée de terre humide. Lorsque je la vis, aussitôt après, puisqu'elle me parla de visu, l'accent n'y était plus. Nous avions, je le remarquai, les mêmes tonalités et cette manière, à la fois populaire et désuète, de former des phrases trop appliquées, trop livresques.

Comment diable avais-je donc pu entendre cette voix de paysanne au téléphone ? Phantasme ? Mais le même jour je rencontrai un ami qui me dit : “J'ai téléphoné chez toi. Qui était cette bonne femme avec ce drôle d'accent, qui m'a répondu ? Je croyais qu'il n'existait plus que des femmes de ménage espagnoles ! ” Donc ma mère avait bien un accent. Mais cet accent, que je connaissais depuis ma naissance, cet accent qui était celui de ma langue maternelle, je ne l'entendais pas lorsque je le “voyais” parler. Je ne l'entendais pas parce qu'il m'était naturel. Il ne m'apparaissait qu'à travers l'anonymat de l'écouteur téléphonique. Je ne voyais plus alors ma mère, je ne percevais que l'accent.

Mais si je percevais cet accent, cet accent vendéen que je connais bien, que je reconnais entre tous, si je le recevais comme une anomalie, c'est que moi-même je ne parlais plus avec cet accent. Où l'avais-je perdu ? Ouand ? Pourquoi ?...


 Michel RAGON est un self-made-man à l'américaine. Elevé par sa mère, à Fontenay-le-comte en Vendée, il arrive à NANTES à l'âge de 14 ans, où tout en exerçant divers petits métiers, il s'ouvre à la culture : la lecture, mais aussi le musée des beaux-arts, le théâtre Graslin. En 1943 il rencontre les poètes de l'école de Rochefort, en particulier René-Guy CADOU. Il échappe de peu à la Gestapo, puis, la guerre finie, il "monte" à Paris où il continue à exercer nombre de petits boulots pour gagner sa vie. Le hasard des rencontres l'amène à fréquenter des artistes abstraits encore méconnus. Il se passionne et devient critique d'art ( l'excellent ouvrage : La peinture actuelle).

Au décès de sa mère, il se met à écrire des oeuvres autobiographiques d'abord (L'accent de ma mère), puis des romans (le mouchoir rouge de Cholet). L'âge venant, il se rapproche de sa Vendée natale qui le lui rend bien...

L'accent de ma mère de Michel RAGON est un hymne à sa mère, mais aussi à l'enfance et aux racines que chacun porte en soi...

 

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Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...

 "Elle rôdait autour de lui depuis deux semaines.

Cette nuit-là, elle prit possession de son corps. Elle le pénétrait, tantôt doucement en le laissant somnoIer, puis elle resserrait son étreinte en l'agitant de spasmes. La mort s'emparait du roi de Jérusalem.

Les physiciens de la cour chuchotaient dans la chambre d'Amaury ler pendant que le soleil déclinait.

- Il n'aurait jamais dû consulter les médecins arabes.

- Leur science n'est pas moins bonne que la nôtre.

- Peut-être, mais ils sont infidèles.

Un mal de ventre l'avait terrassé alors qu'il conduisait l'armée pour des opérations de routine sur le plateau du Golan, près de Damas. Ramené à Jérusalem sur une litière, il n'avait plus quitté la citadelle de David. La graisse qui formait sur son corps des replis disgracieux avait fondu. Flasque, il gisait sur sa couche maculée, au milieu des souillures. Tout juste âgé de trente-huit ans, il avait l'air d'un vieil homme. Les praticiens royaux décelaient les signes d'une mort prochaine.

Il se vide par le bas et par le haut. Ce sera sa dernière nuit. Laissons-le avec les siens.

Ils se signèrent et se retirèrent en marchant à reculons.

Le crépuscule avait éteint les ors de Jérusalem. On entendit sonner le carillon léger de la chapelle voisine, puis le bronze de la basilique. Dans sa chambre, il n'y avait plus que les êtres auxquels Amaury était uni par la chair et le sang : ses enfants et ses deux femmes successives. Sa seconde épouse, la reine Marie, se blotissait dans un recoin, sur un tabouret, loin du lit, déjà reléguée, secouée de sanglots qu'elle étouffait pour se faire oublier. Elle n'aurait bientôt plus le droit d'être dans cette demeure. Elle se voûtait comme une proscrite, chassée par le reour de la première épouse, la redoutable Agnès.... "


 Dominique BAUDIS a été maire de TOULOUSE pendant des années. Il s'est intéressé à l'histoire ancienne du comté de Toulouse et de ses rapports avec le Moyen Orient et les croisades où se sont illustrés des personnages illustres de sa ville. La Conjuration se passe dans le royaume de Jérusalem, alors dirigé par les croisés. Basses manoeuvres, intrigues, coups de théâtre, haines et passions amoureuses culminent dans une "conjuration" qui aménera au pouvoir un roi fantoche et incapable. La défaite sanglante contre les armées de SALADIN mettra un point final à la domination des occidentaux sur la ville sainte de Jérusalem.

Ce passionnant roman historique a trouvé une illustration inattendue avec le film de l'un des plus célèbres dinéastes américains, Ridley SCOTT : Kingdom of Heaven (Le royaume des cieux)

 

Quelques années après avoir écrit son livre, Dominique BAUDIS fut lui-même l'objet d'une abominable "conjuration" : l'affaire Allègre. Il fut accusé par un repris de justice et deux prostituées. La presse et les médias gonflèrent honteusement l'affaire et les pires articles furent écrits sur ce pauvre homme. Croyez-vous que les médias s'excusèrent ensuite ?.... Le revers de médaille de la liberté de la presse est bien noir ! Autrefois on croyait "comme parole d'évangile", la parole du curé, aujourd'hui, c'est celle de la presse, comme si elle n'était pas aussi facile à manipuler dans un cas comme dans l'autre !

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Hank comptait l'argent empilé devant lui. Le gros paquet. Cent cinquante billets tout neufs de dix dollars. Il dévisagea Jackson d'un œil jaune et froid.

- Tu m'en donnes quinze piles, c'est bien d'accord ? Il tenait à mettre les choses au point. Les affaires sont les affaires.

C'était un individu de petite taille, soigné de sa personne, brun de peau, le teint brouillé, le cheveu rare et aplati, Très « homme d'affaires ».

- Exact, répondit Jackson. Quinze cents dollars.

Très « homme d'affaires », lui aussi.

Jackson était un petit personnage gros et noir, aux gencives violettes et aux dents d'un blanc nacré, faites pour le rire. Mais Jackson ne riait pas. Le moment était trop solennel pour s'abandonner à la bonne humeur. Jackson n'avait que vingt-huit ans d'âge, mais conscient de la gravité de la situation, il semblait avoir vieilli de dix bonnes années.

- Tu veux que je te produise quinze raides c'est bien ça ? insista Hank.

- C'est ça, répondit Jackson. Quinze mille dollars.

Il aurait voulu donner à sa voix une intonation joviale, mais il avait trop peur. Il sentait sourdre la sueur dans ses courts cheveux crêpelés. Sa face ronde et noire luisait comme une boule de billard.

- Et tu me payes le dix du cent - quinze piles – d'accord ?

- D'accord. Je t'allonge quinze cents dollars pour la peine.

- Et moi, mon fade. il est de cinq pour cent, intervint Jodie

- Autrement dit, sept cent cinquante dollars. Ça marche ?

Jodie était, lui, du type prolétaire. Un petit gars musclé, de taille moyenne, au teint terreux, a la peau grumeleuse, vêtu d'une veste de cuir et d'un pantalon de GI.(...)

Il suffisait d'un coup d'œil pour se rendre compte que ce garçon avait le cœur simple.

- Entendu, dit Jackson, t'auras ton fade - sept cent cinquante.

- Et moi, j'empoche le reste, déclara Imabelle.

Les autres éclatèrent de rire.

Imabelle était la femme de Jackson. Une poulette aux lèvres en bourrelet, au corps ardent, à la peau couleur de banane, à l'œil enjôleur d'un brun moucheté, et dont la hanche généreuse montée sur roulement à bille révélait le tempérament incandescent. Jackson l'aimait d'un amour inquiet et exclusif.

lls étaient tous groupés autour de la table de cuisine. Par la fenêtre, on découvrait la fuite de la Cent quarante-deuxième Rue. La neige tombait sur les tas d'ordures, durcis par le gel, qui, à perte de vue, montaient la garde, le long des trottoirs...


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Ainsi commence le chef-d'oeuvre du polar "La reine des pommes" écrit par Chester HIMES, en 1958, sous les conseils de Marcel DUHAMEL, le directeur de la "Série noire". Tout est noir dans ce roman, y compris les deux flics , Ed Cercueil et Fossoyeur -leur nom est déjà tout un programme- mais on rit également -le style percutant de HIMES y est pour quelque chose- Mine de rien, sans faire de grands discours, chester Himes nous apprend aussi beaucoup sur la condition des noirs dans les années cinquante aux USA !...c-himes-reine-pomme2.jpg

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