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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #PORNIC

On peut faire des balades en hélico ou en ULM en partant de l'aérodrome de La Baule.

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La plage de La Baule est un haut lieu touristique, très fréquenté par la bonne société nantaise. Elle forme un arc presque parfait qui s'appuie d'un côté sur Pornichet et son port de plaisance et qui se termine, au nord par la jolie station du Pouliguen.

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Le site est idéal pour les activités de plage et de voile...

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L'embouchure de la Loire se trouve à une dizaine de Km plus au sud et il est possible que ce soit une ligne de partage des eaux que l'on remarque sur cette photo ?....

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la balade est sûrement plus sympa en début de matinée ou en fin de soirée par une belle journée, mais si vous en avez l'occasion c'est tout de même intéressant à tout moment de la journée !

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #PORNIC

Le phare des Charpentiers balise l’estuaire de la Loire et l’entrée du port de St-Nazaire. Il est situé au large de la pointe de Chemoulin à un peu plus de 2 Km de la côte, proche de Pornichet et de l'aérodrome de La Baule d'où nous décollons.

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Son histoire est assez récente et commence en 1826, par une simple balise en fer. Une première tourelle en maçonnerie est édifiée en 1850. Elle est détruite par la tempête à deux reprises en 1877 et en 1887.

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En 1888 elle est de nouveau reconstruite sous forme d’une tour de 25 m de haut surmontée d’un feu intermittent à éclats rouges (babord du chenal), blancs (sert à l'identification du phare) et verts (tribord du chenal) qui s'allume toutes les 5 secondes. En 1966, un câble sous-marin de 3000 watts vient l’alimenter et une plateforme pour hélico est édifiée. Les gardiens, devenus inutiles, abandonnent le phare en 1972 et la plateforme hélico est démontée.

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(Cet escalier est celui du phare de la Baleine. Celui du phare des charpentiers doit être nettement moins impressionnant !)

Son accès reste difficile malgré une petite jetée d’une cinquantaine de mètres de long. Il est, par contre, souvent le but des balades en ULM ou en hélico au départ de l'aérodrome de La Baule.

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...

Vous n’aimez pas lire, la littérature qui se tortille le nombril n’est pas votre tasse de thé, celle qui se monte du col et qui cherche à vous impressionner par un tout un tas de mots compliqués accompagnés d’une indigeste sauce philosophique n’est pas votre genre non plus, le livre de Jonas JONASSON est pour vous !!!....

Voila un auteur qui vous en donne pour votre argent ! Il n’hésite pas à se presser le citron pour en faire sortir des idées, des intrigues et des récits tous plus improbables les uns que les autres mais qui vous tiennent en haleine pendant  450 pages (écrits en gros caractères tout de même !).

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Il me fait penser au CANDIDE de Voltaire en moins XVIII e siècle, ou mieux encore à SEPULVEDA, le génial auteur du « vieux qui lisait des romans d’amour » ou encore à Forrest Gump….

Enfin de l’aventure, de la vraie ou tout est inventé de A jusqu'à Z pour le plus grand plaisir du lecteur ! Vous ne savez jamais la surprise qui vous attend à chaque coin de page, vous visitez du pays, vous rencontrez des personnages illustres même s’ils ne sont pas toujours fréquentables….Vous philosophez, comme dans le Candide de Voltaire, sans le savoir ! mais, contrairement à Voltaire qui avait la volonté de polémiquer avec d’autres philosophes de son temps, Jonas JONASSON n’en a rien a ciré et nous non plus !

Ce roman s’appelle : « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire ». C’est un chef-d’œuvre dont je vous livre une phrase :

« La vengeance ne sert à rien. Il en est de la vengeance comme de la politique. L’une mène à l’autre et le mauvais conduit au pire qui aboutit en fin de compte à l’intolérable. »

A vous de savoir si vous souhaitez lire ce qu’il y a avant et ce qu’il y a après !

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #alain barré

L’homme est-il le but de la vie et l'intelligence est-elle l’objectif de toute évolution ?

On a tendance à penser que l'esprit humain est le summum de l'évolution et, que si l’on trouve des formes de vie sur d’autres planètes, elles suivront forcément un chemin parallèle au nôtre.

Cette évidence n’en est pas une, elle apporte seulement la preuve, une fois de plus, que nous avons tendance à nous prendre pour le centre du monde. Non ! Le soleil ne tourne pas autour de la terre, non, l'homme et son intelligence ne sont pas le but de l’évolution !

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Si l’on imagine l’évolution comme une sorte de buisson, nous sommes à l’extrémité d'un rameau, celui des primates. Vu de cette extrémité, nous pouvons penser que toutes les autres manifestations de la vie nous sont subordonnées. En réalité toute autre forme de vie située sur n’importe quel point de la boule peut avoir la même prétention !Notre intelligence n'est pas plus noble que les autres adaptations de la vie. Elle a représenté un avantage, à un moment donné dans le milieu où nos ancêtres se sont développés, un point c’est tout ! Cela signifie, en clair, que cet avantage peut très bien disparaître avec notre espèce (dont nous sommes les derniers et les seuls représentants alors qu’il y a quelques dizaines de milliers d’années il y avait encore 3 ou 4 espèces humaines notablement différentes les unes des autres).

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Replacé dans cette perspective, l'esprit humain n'est pas le reflet d’une intelligence divine, qui en représenterait la perfection absolue.  Dieu serait seulement créé à notre image égocentrique  et paré des vertus qui nous manquent.

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Si dieu - ou les multiples dieux - sont créés par les hommes cela ne résout pas pour autant le problème de l’existence - le fait qu’il y ait quelque chose plutôt que rien – Elle reste un mystère et la science n’est d’aucun secours pour le résoudre. Certains, quand ils parlent de dieu (ou des dieux), le confondent, abusivement, avec ce mystère. Les livres saints (Coran, Bible, Torah,...), les mythes fondateurs, les mythologies, sont des récits construits par des hommes pour rassurer d'autres hommes, pour faire croire que le mystère est résolu. Ce sont aussi des guides de vie morale et sociale - plus ou moins adaptés à leur époque -  mais aussi des moyens, parfois terribles, pour accroître un pouvoir matériel sur terre en se réclamant d'un pouvoir infini... En définitive les polythéistes ou ceux qui adorent les forces présentes dans la nature - que l'on a tendance à mépriser - sont aussi respectueux, sinon plus, de ce mystère que ceux qui en font un dieu unique à leur image et souvent à leur service !

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #Ateliers d'artistes...

« La beauté est toute relative », c’est vrai ! Mais cette relativité est elle-même relative… Ainsi Quand nos ancêtres peignent et gravent dans la grotte de Lascaux, l’émotion est intacte 18 000 ans plus tard ! Ce qu’ils représentent nous le comprenons immédiatement malgré l’épaisseur du temps et la différence des cultures.

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Comment ce qui est possible avec des peintures vieilles de plusieurs dizaines de milliers d’années nous a-t-il été si difficile avec les arts africains qui nous sont pourtant contemporains ? En réalité ils sont bien différents. Alors que les peintures des grottes devaient représenterr de la façon la plus évidente possible les animaux que nos ancêtres côtoyaient, les arts traditionnels africains ont souvent pour mission d’évoquer les forces de la nature ou des esprits, de raconter un récit. Ils sont parfois plus proches du pictogramme que de la représentation figurative.

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L’art médiéval n'en est pas très éloigné. Il raconte lui aussi une histoire, décrit les attributs d’un personnage, son rang social, son rôle religieux, sans tenir compte de l’exactitude des proportions ni de la perspective…. Si l’on ignore les bases et le contexte de ce langage, il est parfois difficile à apprécier.

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L’art bouddhique s’inspire également des mêmes principes. Pour sculpter une statue du bouddha les artistes doivent suivre une sorte de cahier des charges extrêmement codifié. Le bon artiste n’est pas celui qui innove mais celui qui perpétue ! Malgré cela certains artistes, aussi bien en Afrique que dans la tradition asiatique ou dans l'Occident médiéval arrivent à s’échapper du carcan de la règle pour exprimer une sensibilité universelle qui nous touche encore aujourd’hui.

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L’Homme est donc bien sensible à des formes universelles d’art , que ce soit par les représentations criantes de vérité de l’art pariétal ou les statues idéalisées de l'art grec que le bouddhisme adopta après le passage d’Alexandre le Grand ou les têtes sculptées d’Ifé

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 ou l'expression brute  ou abstraite d'émotions mais quand l’art est soumis aux contraintes d’une culture, d’un récit, d’une idée, il nous faut souvent en connaître les clés pour l’apprécier. Et pourtant, malgré les contraintes du genre, même dans ce cas, des artistes arrivent à faire passer une émotion universelle.

afrique enceinte bamiléké(femme enceinte - sculpture Bamiléké- Cameroun)

Nulle culture n’échappe à ses contraintes. L’art surréaliste et l’art abstrait qui s’en croyaient orgueilleusement détachés, n'y ont pas échappé plus que les autres !! C’est bien, précisément, en allant au-delà d’un genre ou d’une culture et pas (seulement) en cherchant artificiellement le scandale, qu’un artiste libère les forces créatives qui sont en lui ! Beaucoup d’appelés et peu d’élus mais la fierté de tout artiste devrait être de marcher dans cette voie ! L'art, quand ce n'est pas de l'esbroufe ou du snobisme, quelle aventure qui peut bien occuper toute une vie !

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #PePoPo (Petite Politique de Poche)

-        En 1800, la terre comptait 1 milliard d’habitants

-        Aujourd’hui elle en compte 6,8 milliards

-        En 2050, la population mondiale serait autour de 9 milliards.

Partout dans le monde le taux de fécondité se stabilise sauf dans les pays d’Asie du sud et en Afrique, c’est-à-dire dans les pays les plus pauvres où la richesse est représentée par les enfants ! Dans les pays les plus avancés, par contre, le nombre moyen d’enfants par femme se situe au-dessous du niveau de remplacement. Ainsi on estime qu’à la fin du siècle, 55% de la population mondiale vivra en Asie, 25% en Afrique et seulement 6% en Europe !

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Dans 40 ans, le pays le plus peuplé sera l’INDE avec 1,65 milliards d’habitants. La Chine serait en seconde position avec 1,4 milliards.

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L’espérance de vie devrait continuer d’augmenter (sauf accident) et l’on estime qu’en 2050, la planète aurait pris un sacré coup de vieux : 2 milliards d’humains auraient plus de 60 ans !

 

Du point de vue écologique ceux qui sont jeunes aujourd’hui ont du souci à se faire. Comment résoudre les problèmes dus

-        au réchauffement climatique

-        à la raréfaction des terres cultivables

-        à la diminution de la biodiversité

-        à l’épuisement des ressources en eau

-        à la pollution de l’air et des océans,…

Si les pays émergents et les nouveaux venus veulent bénéficier du même niveau de vie que les habitants du Qatar (record absolu aujourd’hui) ou que les actuels pays développés, où trouverons-nous les ressources et quelles seront les conséquences pour la planète ? Voilà bien des défis pour ceux qui pensaient que tous les problèmes étaient résolus et que l’on risquait de s’ennuyer sur notre bonne vieille terre !....

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #PePoPo (Petite Politique de Poche)

  Les  20 000 morts dus au séisme inquiètent beaucoup moins la presse française que les risques nucléaires dus aux problèmes de la centrale de Fukushima.

Les japonais ont déjà connus deux catastrophes nucléaires avec Hiroshima (70 000 morts)  et Nagasaki (40 000 morts) et ce n’était pas par accident : 2 bombes lancées les 6 et 9 août 1945 par les américains ! Les problèmes de la centrale de FUKUSHIMA leur semblent graves mais ils les relativisent et cela les inquiète beaucoup moins que nous. Pour eux, le plus urgent d’abord est de sauver les rescapés du tremblement de terre !

hiroshima.jpg(Le champignon atomique de la bombe d'HIROSHIMA)

Cela n’empêche pas les centrales d’être dangereuses mais elles le sont beaucoup moins que les bombes atomiques et que les guerres nucléaires ! Nous vivons dans un monde dangereux et il ne faut pas compter éliminer tous les risques ni ceux des centrales ni ceux des guerres qui peuvent dégénérer en guerres nucléaires ( à moins qu’elles ne commencent par l’usage de bombes).

Alors faut-il sortir du nucléaire ? Oui, sans doute, et du nucléaire militaire en premier ! Mais on voit bien que depuis que l’on tente d’empêcher la diffusion des armes nucléaires, Israël, le Pakistan et peut-être l’Iran, se sont équipés. D’autres pays n’attendent qu’une bonne occasion pour le faire.

La France doit-elle arrêter ses centrales nucléaires ? Plusieurs scénarios sont possibles.

1-     l’arrêt immédiat = Chaos immédiat ! Utilisation d’autres sources d’énergie très polluantes : charbon, pétrole, gaz ; renchérissement des prix ; chômage ; coupures plus ou moins organisées de courant !....

2-     sortie progressive sur 20 ou 30 ans. On ne remplace pas les centrales qui arrivent en fin de vie. Il faut tout de même trouver le moyen de substituer d’autres sources d’énergie pour produire les 75% d’électricité fournis par les centrales (58 réacteurs sur l’hexagone)! On pourrait d’abord dépenser moins et économiser l’énergie (isolation des bâtiments par exemple, chasse au gaspi, et surtout changement de notre mode de vie,…), utiliser plus d’énergie renouvelable (éolien, solaire, géothermie, biomasse, etc…), utiliser plus judicieusement et d’une façon moins dommageable pour l’environnement, les énergies fossiles (enfouissement ou récupération du carbone par exemple,…).

Cela serait-il suffisant ? Certains le croient. Cela me paraît personnellement hautement improbable et des centrales nucléaires seront toujours nécessaires. Il faudra que des accidents majeurs surviennent pour faire changer l’humanité de sa route. Il suffit de voyager un peu pour se rendre compte que l’idéal de l’humanité n’est pas de vivre comme les pauvres de l’Inde mais comme les riches de l’Occident ou du Qatar ! (pour info, un habitant du Qatar consomme 20 000 Kg d’équivalent pétrole/habitant, un français : 4300, un chinois : 1484, un indien : 529)

3-     un 3ème scénario table sur les progrès scientifiques et estime que pour la fin du siècle, quand la pétrole et le gaz seront devenus des denrées rares et hors de prix, nous aurons domestiqué l’énergie du soleil par l’énergie verte et la pile à hydrogène. On peut toujours rêver…

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #alain barré

(suite de la chronique du jeudi 10 mars) )

....Peut-on se dire que l’art existe encore ? Oui, et paradoxalement il est sauvé par l’argent !

Dès que des sommes colossales sont en cause, on ne peut plus se permettre de laisser jouer des artistes  ne disposant pas d'une solide formation technique. Où trouve-t-on ces perles rares ? Il me semble que les continuateurs des génies d’autrefois se sont réfugiés dans un art adapté à notre époque, protéiforme et qui tend à remplacer tous les autres : le cinéma ! Les sommes engagées sont telles que les lubies nombrilistes de tel ou tel critique ou mécène privilègié ne peuvent s’imposer au grand nombre. Le jugement vient d’abord du public, de millions et de dizaines de millions de spectateurs. Le cinéma n’est pas l’art d’un seul artiste de génie, c’est un art collectif où se retrouvent des écrivains, des scénaristes, des metteurs en scène, des spécialistes des effets spéciaux, des photographes, des costumiers, des musiciens et, last but not least, des acteurs. On peut aller au cinéma pour écouter une belle histoire, pour voir de belles images, pour admirer le jeu de bons acteurs comme au théâtre, pour écouter de la musique,…

Certains diront, horrifiés : L'argent ne peut pas commander la production artistique. Mais n'était-ce pas le cas autrefois ? Les peintres ne peignaient-ils pas sur commande ? Malgré cela, les meilleurs d'entre eux n'arrivaient-ils pas à déborder le cadre imposé pour faire éclater leur génie ? Il est vrai que dans le septième art, les chefs-d’œuvre côtoient les nanars et que le cinéma alimentaire ou à la petite semaine est omniprésent, mais les œuvres inoubliables aussi et souvent les meilleures plaisent au grand public et au public dit « averti » en même temps ! C'est d'ailleurs à cela que l'on reconnaît les chefs-d'oeuvre la plupart du temps, ils ont plusieurs niveaux de signification et de lecture!

Les peintres, les littérateurs, les poètes, les sculpteurs doivent-ils alors pliés leur chevalet ? Non, mais ils ne doivent pas non plus se réfugier dans un art incompréhensible au commun des mortels. Même si le cinéma est passé à la troisième dimension, les peintres doivent continuer à étaler leurs couleurs sur les surfaces de toiles en deux dimensions, les écrivains à inventer de belles histoires qui font pleurer Margot, qui font frémir ou qui pénètrent dans les méandres de l'âme, les poètes à faire des vers qui émeuvent autant par leur musique que par leur sens et les photographes à capter la lumière et les formes d'une façon créative, à portraitiser et à transmettre les doux bruissements ou les éclats de bombes du monde ! Le cinéma est devenu l’art majeur et l'on a parfois l’impression que tel un rouleau compresseur il écrase tous les autres et qu’il les remplace tous. En réalité il ne les remplace pas et même il en vit. Sans eux il dépérirait et c’est souvent auprès des autres arts qu’il trouve son inspiration. Les arts traditionnels (les premiers œuvres picturales connues datent de 30 000 ans) ont donc encore de l’avenir devant eux mais à une condition essentielle,  à condition que les artistes ne renient ni leurs techniques ni leur histoire et surtout qu'ils ne se renient pas eux-mêmes !

 (vous pourrez lire une suite à cet article vendredi prochain, 25 mars...)

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #alain barré

Nombre de visiteurs des expositions d’art contemporain, moderne ou « postmoderne » sont décontenancés par les œuvres présentées. Ils passent sans comprendre et ne reviennent plus ou se disent, très (trop) humblement, qu’ils ne sont pas assez experts pour comprendre et ils reviennent ainsi à l’expo suivante espérant un jour avoir une illumination.  Mais l’illumination ne vient pas et même les meilleures volontés finissent pas se lasser de ces peintures imitant maladroitement des dessins de gamin, de ces panneaux quasiment vides, hors une petite crotte censée être significative, de ces détritus mis en valeur, de ces portraits de femme avec une escalope sur la tête (censée démontrer que nous ne sommes que de la viande ?), de ces corps torturés, etc…. J’en passe et des pires !

L’art aurait-il perdu la tête ? L’art qui cherche à susciter une émotion par l’association d’une technique et d’une idée est devenu idée sans technique ou technique sans idée et les artistes ne recherchent plus la beauté mais seulement à provoquer, se faire remarquer. A vouloir tant mettre en avant ces facteurs, somme toute, secondaires, on finit par ne plus les remarquer !

Le problème est relativement nouveau. Il date d’un siècle à peu près, depuis l’apparition de la photographie et des moyens de diffusion de masse. La beauté qui n’existait qu’en exemplaire unique et pour laquelle il fallait se déplacer, venir de loin pour l'admirer, est à la portée de tous. Les photos, les livres,  les revues, les films, la télévision nous la livre sans effort et pour une somme dérisoire ! Tout un chacun peut avoir chez lui, pour quelques euros, une collection d’œuvre d’art - reproduites avec qualité - dont n’auraient jamais rêver les plus grands amateurs des siècles passés.

Puisque la beauté est accessible pour tous et partout, faisons du laid se sont dits certains artistes. Ils ont ainsi déconstruits les formes, abolis la couleur, abîmés les corps et finit, pour certains, par présenter une toile vide qu’un autre soi-disant "artiste » a déchiré pour faire plus vide encore. Aboutissement logique, suicide de la peinture !

Devant ce constat désespéré peut-on se dire que l’art existe encore ? 

(à suivre...)

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #le petit plus du DIMANCHE

 Dernières fleurs des PRUNUS, bientôt le printemps !....

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