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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #CARAVAGE - génie imparfait
La crucifixion de saint Pierre (1604)
La crucifixion de saint Pierre (la deuxième version) est également un incroyable chef d’œuvre !
 1604-crucifixion-st-pierre2.jpg
ST Pierre est crucifié la tête en bas (il s’estime indigne de mourir comme le Christ). Il regarde vers un endroit situé à l’extérieur du tableau, dans la direction des fidèles qui entrent dans l’église.
Il est comme absent de son propre supplice et ne semble pas avoir de haine envers ses bourreaux. Ces derniers ne sont pas non plus dépeints comme des êtres pleins de cruauté. Ils font leur sale boulot sans état d’âme. Caravage semble signaler par là, que le Christ est venu pour sauver tous les hommes, y compris les bourreaux !...
Tout le monde est à l’envers ! St Pierre a la tête en bas et les bourreaux nous montrent leur dos ! Ainsi va le monde d’avant la grâce divine. C’est elle qui remettra tout à l’endroit !...

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #CARAVAGE - génie imparfait
Le succès amène de nouvelles commandes. Le trésorier général du pape passe commande de 2 tableaux pour une chapelle qui lui appartient, une conversion de Saül (saint Paul) et une Crucifixion de saint Pierre.
  Pour la première version de la conversion de Saül, Caravage est tenu de se conformer à l’ébauche approuvée par le commanditaire. Le tableau est superbement réalisé mais assez confus et conventionnel.
1601-conversion-saul.jpg
(Conversion de Saul, 1ère version)
Pour la deuxième version, Caravage n’est pas soumis aux mêmes contraintes et laisse parler son audace et son génie. Il supprime tous les éléments superflus : soldat, ange et Christ et se concentre sur l’essentiel : la lumière qui vient toucher Saül. Le cheval, immense, rend encore plus démonstratif la révélation de Saül. 1601-conversion-de-st-paul-2e-version.jpg
Celui-ci est représenté, tombé à la renverse, les bras écartés, comme pour se retenir, et les yeux fermés pour rappeler qu’il est resté aveugle pendant 3 jours !
Clarté et obscurité, lumière et ténèbres deviennent les acteurs principaux des peintures de Caravage ! La lumière oriente le regard, désigne ce qui est essentiel et laisse dans la pénombre ce qui est accessoire. Le clair-obscur n’est pas qu’une technique picturale, c’est aussi et encore plus, un discours !
1601-conversion-saul-detail.jpg

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #CARAVAGE - génie imparfait
Le troisième tableau de la chapelle Contarelli, la vocation de saint Matthieu, est le mieux réussi.
Caravage semble avoir été plus libre de sa composition.
 Il fait appel à ce qui est sa technique spécifique, le clair-obscur avec un rayon lumineux qui éclaire les éléments essentiels, laissant dans l’ombre un arrière-plan indifférencié.
1600-vocation-saint-matthieu2.jpg
Le Christ et l’apôtre Pierre vêtus à l’antique, entrent dans la boutique. Jésus désigne le publicain Lévi (percepteur des impôts) par un geste de la main, demi-ouverte, emprunté à la création d’Adam du plafond de la chapelle Sixtine de Michel-Ange.
Le geste est celui d’Adam (la main à gauche) et non pas de Dieu !
michel-ange-creation-adam-detail-copie-1.jpg
L’apôtre Pierre, double le geste de son maître. Ni l’un ni l’autre n’ont un geste impératif car c’est la grâce divine, symbolisée par le rayon de lumière, qui agit ! Certains font une interprétation psychanalytique et homosexuelle de cette scène qui serait une allusion à une scène de drague. Il me semble qu'ils sont dans l'erreur. Il arrive que lorsque l'on tient un marteau en main tout devient clou !
1600-vocation-saint-matthieu3.jpg
Le percepteur d’impôts, ses clients et ses employés, contrairement à Jésus et à Pierre, sont vêtus selon la mode du XVIIe siècle. Ces mélanges audacieux de genre sont une caractéristique de Caravage tout à sa passion d'impliquer le spectateur, le plus intensément possible,  dans son tableau.

Le percepteur semble étonné et tourne l’index vers sa poitrine comme pour demander confirmation.
1600-vocation-saint-matthieu-detail2.jpg
Les deux premiers personnages manifestent, eux-aussi, leur surprise ce qui n’est pas le cas de l’employé qui compte l’argent et du client et qui restent tous deux absorbés dans leurs comptes.
Le tableau remporte un vif succès. Caravage apporte la preuve éclatante (et controversée) que l’on peut resituer une scène biblique dans la vie contemporaine !

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #PePoPo (Petite Politique de Poche)

 

Pourquoi notre gouvernement  a-t-il mis en place cette mini austérité ridicule ? Elle est complètement insuffisante pour faire face à l’ampleur de la dette et risque d’augmenter le mécontentement ?

Il s’agit avant tout d’une manœuvre stratégique qui comporte deux volets.

 

l  1-  Il faut rassurer les marchés et les agences de notation. Le coup de tonnerre déclenché aux USA par la perte de sa note triple A, a eu des conséquences immédiates en Europe et particulièrement en France.  Les marchés ont testé la résistance de l’emprunteur français et ont mis en évidence ses fragilités. La France a une dette qui représente 85% de son PIB et elle continue de vivre au-dessus de ses moyens. Toutes les conditions sont réunies pour une dégradation de sa note. Rappelons que cela entraînerait une augmentation des taux d’intérêt de ses emprunts, ce qui augmenterait encore sa dette ! Un cercle vicieux de la déchéance dont on ne sort plus !…  La France dégradée entraînerait dans sa chute l’Union européenne dont elle est, avec l’Allemagne, le pilier principal.

caddie02.jpg

 

2  2-  Il ne faut pas décourager les électeurs, tout en leur donnant l’impression d’agir et d’agir avec équité. Les mesures doivent donc être symboliques. C’est pour cela que le gouvernement s’en prend aux riches (d'une façon marginale mais réelle) et n’hésite pas à revenir (en partie) sur l’une de ses mesures phares : les heures supplémentaires. Il taxe également des produits qui ne sont pas essentiels pour vivre, ou même, qui sont nuisibles : tabac, …

La TVA ramenée à 19,5 % pour les parcs de loisir est, de ce point de vue, encore plus symbolique que les autres. Elle ne rapporte pas grand-chose mais elle joue un rôle d’avertisseur inconscient. On va vraiment racler dans les fonds de tiroir, attendez-vous donc au pire pour les années à venir (après les élections ) !...

Mais les vraies mesures d’austérité ne sont pas encore là ! Elles ne viendront qu’après les élections. Elles feront l’objet du programme des candidats. En tout cas elles feront l’objet du programme du candidat Sarkozy qui pourra ainsi se présenter comme le candidat de la vérité économique et du courage politique et forcer son challenger socialiste à découvrir ses batteries. Le PS devra alors justifier économiquement un intenable retour à la retraite à 60 ans ou se trahir lui-même. Joli piège !... Voici une mini-austérité qui ne coûte pas bien cher et qui peut rapporter gros !....

 

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #CARAVAGE - génie imparfait
Le deuxième tableau demandé à Caravage pour la chapelle Contarelli est le Martyre de saint Matthieu. Il est toujours intéressant de savoir le contenu de la commande passée à un artiste, le voici :
 « …Une grande pièce semblable à un temple où, en haut, isolé par trois ou cinq marches, se tient un autel devant lequel Matthieu, en train de célébrer la messe dans des vêtements qui restent à définir, est assassiné de la main d’un soldat; il serait probablement plus ingénieux de le représenter au moment du meurtre, par exemple alors qu’il est déjà blessé et tombé ou juste en train de chuter, mais n’est pas encore mort ; et, dans le temple cité, il conviendrait de dépeindre une foule d’hommes et de femmes, des jeunes, des vieux, des enfants de toutes sortes, la plupart priant et vêtus selon leur état, avec des bancs et des tapis et tout autre mobilier, la plupart horrifiés par l’évènement et exprimant pour certains le mépris, pour d’autres la compassion. »
1600-Martyre-de-St-Mathieu2.jpg
Le problème posé à Caravage est énorme car il s’agit pour lui de son premier « tableau d’histoire » ce qui suppose l’agencement de nombreux personnages.
La dimension du tableau également est énorme : un carré de près de 3,50m !
Il tâtonne et les repentirs sont nombreux et difficile à interpréter
1600-Martyre-de-St-Mathieu3.jpg
Finalement il choisit d’organiser son tableau d’une façon rayonnante autour du saint couché à terre et de son meurtrier.
Caravage s’est peint lui-même dans ce tableau, signant ainsi son œuvre par sa propre présence (pas de signature écrite), imitant en cela son illustre prédécesseur, Raphaël dans l’école d’Athènes
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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #CARAVAGE - génie imparfait
1599-1606 ENFIN, LA GLOIRE !
Auprès du cardinal del Monte, Caravage perfectionna d’une façon décisive son métier de peintre ! Il participa aux discussions intellectuelles de son époque, se passionna pour la sculpture antique, les illustrations scientifiques, l’optique, la géométrie, l’alchimie. Il put se rendre compte également de la façon dont vivait la noblesse ce qui renforça, sans doute, son aspiration à en faire partie.
Del Monte allait lui faire un dernier et somptueux cadeau en lui donnant l’occasion de faire la preuve de son talent en peignant 3 épisodes de la vie de saint Matthieu pour la chapelle Contarelli de l’église Saint-Louis-des-Français.
 A cette époque, on n'était un grand peintre à Rome que si l’on peignait des tableaux religieux pour des églises prestigieuses et encore plus s‘il s’agissait de »tableaux d’autels » !
La commande, telle qu'elle figure dans le contrat, consistait en « un saint Matthieu assis avec un livre, qui écrit ou qui veut écrire, à côté un ange debout, plus grand que nature, qui discute avec lui ou fait quelque chose de semblable ».
1599-matthieu-ange-V1.jpg
Pour la position de saint Matthieu, il s’inspire de Raphaël et d’un peintre lombard, Figino. Le croisement des jambes provoque un débordement du pied qui sort du plan du tableau et introduit une communication avec le spectateur. L’ange qui se déhanche avec une grâce enfantine est inspiré d’un tableau du cavalier d’Arpin (chez qui Caravage avait travaillé). A ces trois sources d’inspiration, il ajoute une touche personnelle de culture classique : la tête de saint Matthieu évoque celle de Socrate, considéré comme un philosophe préchrétien. L’ange l’aide à écrire car ni Socrate ni saint Matthieu ne savent le faire. Ce dernier détail a peut-être été à l’origine du refus du tableau car il laisse supposer que le libre arbitre du saint (thèse catholique) était supplanté par une grâce infuse (thèse protestante).
Ce tableau a été détruit en 1945 lors de la chute de Berlin.
La deuxième version de saint Matthieu et l’ange est plus conforme aux exigences de la contre-réforme. Le saint n’est plus guidé par l’ange pour écrire, il écrit lui-même !
1602-st-matthieu-et-l-ange.jpg
Cette version est intéressante mais elle est aussi beaucoup plus conventionnelle. Plus de scène intime rapprochant un grand-père et son petit fils, plus d’allusions érudites, l’ange fait seulement « le geste typique de l’énumération rhétorique, allusion à la généalogie du Christ qui inaugure l’Evangile selon saint Matthieu ».
Caravage essaie tout de même d’établir le contact avec le spectateur et de suggérer l'émotion et la surprise du saint en faisant déborder le livre de la table et en posant le tabouret en équilibre instable, mais on le sent bridé dans sa démonstration.
Moralité : quand les théologiens se mêlent de censurer les artistes, il n’en sort pas grand chose de bon !

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #CARAVAGE - génie imparfait
Judith et Holopherne, 1598-99, Rome, galerie nationale d’art antique, palais Barberini 
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Pour sauver sa ville assiégée par le général Holopherne, Judith, une jeune, riche et belle veuve juive, se rend dans le camp adverse, séduit et enivre son chef qu’elle décapite pendant son sommeil.
Comme souvent, Caravage fait de nombreuses références classiques :
- La torsion du buste d’Holopherne, s’inspire du Laocoon --40-Laocoon-et-ses-fils.jpg
- Judith rappelle les amazones antiques
- et la vieille femme, une vieille républicaine romaine caricaturée à la manière de L de Vinci.
Le visage de Judith exprime, en même temps, du dégoût pour ce qu’elle fait et de la détermination.
Le contraste entre le beauté de la jeune veuve (même modèle que pour sainte Catherine) et la laideur de la servante est en accord avec les théories sur l’art préconisant les contrastes et les oppositions inattendus (les surréalistes retiendront la leçon).
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 Rien de réaliste dans la façon dont la gorge est tranchée et dont le sang gicle, mais les spectateurs pouvaient se glisser dans la peau des personnages tant leurs expression sont bien choisies et vivantes. L’art de Caravage consiste beaucoup dans la perception du moment clé de l’action et dans son rendu le plus expressif possible.
1599-judith-et-holopherne-detail.JPG
La scène est cruelle et l’on a souvent affirmé qu’elle était l’expression d’une personnalité anormalement violente et même sadique chez Caravage.
Il faut relativiser et savoir qu’à cette époque de la contre-réforme les « représentations d’actes de cruauté passaient pour un excellent moyen d’inciter à la piété et à l’édification » et les murs des églises abondaient en scènes horribles.
girone-musee.jpgmusee-girone.JPG 

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Le sacrifice d’Isaac,1597-98, Florence, Offices
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Abraham, le père d’Isaac se soumet à la volonté cruelle de dieu, mais Isaac qui ne voit pas le bélier (symbole du christ) qui va prendre sa place semble se révolter.
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Caravage s’immisce, par ce tableau, dans un débat acharné qui opposait les catholiques romains de la contre-réforme aux protestants de Luther et de Calvin. La représentation d’un Isaac révolté contre son sort, inhabituelle à l’époque, ne peut être une décision du seul peintre. Il est probable qu’elle résulte de discussions approfondies avec son commanditaire, un dignitaire de l’Eglise.
En arrière plan, on découvre un paysage, fait très rare chez Caravage !
Le modèle qui a servi pour Abraham, reviendra dans plusieurs autres tabeaux avec quelques variantes.

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #CARAVAGE - génie imparfait
"Catherine serait née vers  290 dans une famille noble d' Alexandrie, en  Égypte. Dotée d'une grande intelligence, elle acquit rapidement des connaissances qui la placèrent au niveau des plus grands poètes et philosophes du moment. Une nuit, elle vit en songe le  Christ et décida de lui consacrer sa vie, se considérant comme sa fiancée. Le thème du  mariage mystique est commun dans l'Est méditerranéen.
Le paragraphe suivant décrit la fin de Catherine telle que rapportée par l'hagiographie chrétienne : L'empereur de Rome,  Maximien, venu à Alexandrie, y présidait une grande fête païenne. La jeune fille saisit cette occasion pour tenter de l'amener à se convertir au christianisme, mais cela ne fit que soulever sa colère. Pour la mettre à l'épreuve, il lui impose un débat philosophique avec cinquante savants, mais au grand dépit de l'empereur, elle réussit à les convertir. Maximien les fait exécuter et pourtant propose le  mariage à Catherine qui refuse avec mépris. L'empereur ordonne alors de la faire torturer en usant d'une machine constituée de roues garnies de pointes. Par un miracle divin, les roues se brisent sur son corps, et les pointes aveuglent les bourreaux. Obstiné, Maximien ordonne alors qu'elle soit décapitée." (source wikipedia)
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Caravage a utilisé le même modèle pour Marie-Madeleine, Sainte Catherine et Judith, sans doute une courtisane dont le portrait a été stylisé avec des variantes. (Pour la petite histoire, cette dame a été, pendant un temps, la maîtresse de l’homme que Caravage tuera lors d’un duel en 1606). L’Eglise interdisait de donner aux saints les traits de personnages reconnaissables, surtout pour les tableaux d’autels, il est fort possible que les traits aient été typés !
1598-ste-Catherine2.jpg

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Publié le par alainbarresfr@sfr.fr
Publié dans : #CARAVAGE - génie imparfait
La fréquentation du cardinal del Monte et de son cercle d’amis savants et raffinés permet à Caravage de s’introduire auprès des grands mécènes romains. On lui passe commande de ses premières œuvres religieuses. Il ne s’agit pas encore de tableaux d’autels, de loin les plus prestigieux et pour lesquels tous les artistes de Rome sont prêts à se battre mais de représentations de saints ou de saintes, à usage privé, pour des prélats ou de riches bourgeois. En font partie des tableaux qui datent de 1597-98-99
- Marthe et Marie-Madeleine
- Sainte-Catherine
- le sacrifice d’Isaac
- Judith et Holopherne
1598-marthe-madeleine.jpg
Pendant que Marthe essaie de convaincre Marie-Madeleine (geste de ses mains), celle-ci désigne, sur le miroir convexe, « la lumière divine qui a fait fondre la glace de son âme ».
Elle tient sur sa poitrine la fleur d’orangée qui symbolise son mariage mystique avec le Christ.
1598-marthe-madeleine2.jpg
(détail de Marthe et Marie-Madeleine, 1597-98)

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