Partager l'article ! Retour d'Allemagne 4: Sur les pentes qui mènent au sommet du Wasserkuppe, les forêts de conifères sont enveloppées de brouillard. ...
Sur un autre versant poussent des feuillus (des hêtres je crois). La forêt est toujours aussi dense, les troncs élevés. Les
branches forment un entrelacs inextricable.
L’ensemble donne l’impression d’être en monochrome allant du noir profond au blanc étincelant avec de multiples nuances de gris. Pourtant il s’agit bien de photos couleur. On
s’en rend compte grâce aux touches rouge-orangées laissées par quelques feuilles...
En réponse à ton comm. Je n'écris pas des poèmes tous les jours, mais il est vrai que souvent il me suffit d'une image d'une pensée récente, d'une émotion, pour que l'ecriture vienne très vite. Mais rien de très original. Resteront pour mes fils et petits-enfants des classeurs qu'ils oublieront dans un grenier...
bise. Sido
bon Noël Henry
alain