Partager l'article ! homosexualité (2/3): Les premières semaines du fœtus ne sont pas sexualisées. Ce n’est que sous l’impulsion de décharges hormonales qu ...
Les premières semaines du fœtus ne sont pas sexualisées. Ce n’est que sous l’impulsion de décharges hormonales qu’il acquerra les
caractères qui en feront un fœtus fille ou garçon. La différenciation ne se fait pas toujours complètement et, elle est plus ou moins inachevée dans un certain nombre de cas (certaines
statistiques avancent le chiffre de 1 cas sur 2000 ).
Par ailleurs, le cerveau et l’anatomie génitale ne se sexualisent pas en même temps. Il suffirait donc qu’un problème surgisse lors de l’une ou l’autre de ces étapes pour qu’il puisse y avoir opposition des genres (sexualisation féminine du cerveau et masculine de l’anatomie ou inversement ); c’est le cas pour les transsexuels.
L’hormone la plus impliquée dans la sexualisation est la testostérone. Elle intervient surtout lors du deuxième trimestre de la grossesse. Tout ce qui pourrait affecter la production de testostérone pendant cette période pourrait avoir un impact sur l’orientation sexuelle.
Ainsi, un chercheur, Lee Ellis, précise, à la suite d’une étude sur un échantillon de 5000 personnes, que les femmes ayant pris certains médicaments pendant la grossesse (médicaments à base d’amphétamines pour maigrir) ont 8 fois plus de chances d’avoir une fille lesbienne que les autres.
D’autres chercheurs émettent l’hypothèse que ces changements hormonaux pourraient être dus à une attaque virale.
La production in utero des hormones nécessaires à la sexualisation peut être aussi pertubée par des produits chimiques présents dans
l’environnement du fait de la pollution.
Bien d'autres pistes sont encore à explorer mais la recherche objective est rendue difficile par les enjeux idéologiques qu'implique l'homosexualité....