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Quelques citations extraites du livre de Françoise GIROUD et B H LEVY : « Les hommes et les femmes ». 3/3
FG : L’homme est un animal social. Quand il ne rencontre personne, il ne peut pas devenir lui-même. Il suffoque dans la solitude, fut-ce la solitude à deux. P165
FG : L’argent que l’on gagne, dont on vit, plus ou moins largement, l’argent c’est le pouvoir. Du pouvoir en tout cas sur sa propre vie, sur ses propres dépenses, sur ses propres caprices. C’est échapper à la culpabilité chaque fois qu’on fait une petite folie… p200
FG : Mais pourquoi les femmes n’auraient-elles pas, elles aussi, du pouvoir, des pouvoirs si elles ont les capacités ? Quelle est cette malédiction qui devrait les tenir pour l’éternité en état de sujétion ? p214
FG : A aucune époque, le vêtement féminin n’a été plus provocant sauf peut-être, brièvement, au moment du Directoire…Et c’est un plaisir pour une femme que de jouer le jeu de la séduction à travers ses vêtements. L’une des tristesses de vieillir, c’est de ne plus s’habiller que pour le couvrir. P235
FG : Et puis il y a le maquillage, bien sûr. Il fait partie, lui aussi, du jeu de la séduction…D’ailleurs il a toujours existé…P236
FG : Le soir du dîner que vous évoquez, je n’étais déjà plus une jeune femme. Mais j’étais aimée de l’homme qui m’accompagnait, et rien ne vous donne un maquillage plus lumineux. P247
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Françoise GIROUD nous parle de l’amour, de la passion, de la séduction dans ce livre, avec intelligence et l’intelligence du cœur, elle nous parle beaucoup d’elle sans le savoir peut-être et sans le vouloir. B H Lévy parle souvent avec intelligence mais il se situe un cran au-dessous et je me rends compte que je n’ai pas trouvé une citation à faire de lui.
Chère Françoise cela m’a fait plaisir, comme à de nombreux autres lecteurs j’espère, d’être en conversation avec vous alors que vous êtes morte le 19 janvier 2003. C’est aussi cela le plaisir de la littérature et c’est aussi peut-être pour cela que l’on écrit ?