Partager l'article ! Thérapie de choc pour Léa (1/16): Minuit et quart, troisième fois que Léa me téléphone cette nuit ! L’angoiss ...
Elle revenait du salon professionnel du bois, à Paris, où son directeur, M. Brumachon, l’avait envoyé. Elle avait laissé sa voiture au parking de la gare nord. Il n’y avait presque plus d’emplacements libres et il lui avait fallu monter jusqu’au dernier étage. Elle avait trouvé une place dans l’un des coins les plus reculés de l’étage, sombre, entre deux piliers. Du matériel de chantier avait été entreposé à côté. Elle revenait par le train de 23 heures, épuisée par de longues stations debout dans les stands du salon, le ventre creux et une lourde sacoche pleine de documentation, au bout du bras. Elle ne pensait qu’à une chose, retrouver son petit appartement, manger quelque chose rapidement, prendre quelques instants sa chatte, sa « bébé » sur les genoux, puis aller se coucher et dormir, dormir….
Auparavant il fallait encore payer le parking... prendre l’ascenseur puis terminer la montée jusqu'au dernier étage à pied, le traverser jusqu’à son extrémité, arriver dans la partie plus sombre, puis... Zut, la lumière ne s’allume pas…
Oui, toujours le même Léa...Heureusement, malgré les malheurs qui lui arrivent, Léa a de la ressource !
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