Le littoral vendéen est parsemé de petites stations balnéaires qui doublent, triplent ou multiplient par 10 ou 20 leur population en été. La côte, souvent occupée par de vastes marais : marais breton-vendéen, marais de Challans, offre des plages accueillantes pour les enfants et un climat relativement doux, ce qui en fait la
première destination de tourisme de tout le littoral atlantique. Les deux stations de Brem et Brétignolles sont surpeuplées ce jeudi 10 août. Traverser la route des Sables d’Olonne pour aller à la plage vous replonge un instant dans les affres de la vie citadine ! Enfin on arrive à la plage ! Beaucoup de monde, mais première surprise pratiquement personne dans l’eau !
Des véliplanchistes en combinaison, des adeptes de ce sport si élégant : le skyte-surf, des voiliers, des optimistes alignés comme des canetons, des marchands de glaces et des bronzeurs sagement alignés sur le sable, c’est tout !...Un coup d’œil sur le tableau d’affichage des maîtres nageurs suffit pour éclaircir cette énigme : l’eau est à une température de 12°5. Oui, vous avez bien lu ! Cette plage est réputée pour ses activités de surf et de voile, -réputation bien méritée- il y fait un vent frais et vif qui ramène la température de l’eau à celle des mers du Nord !
Les amoureux de la baignade se sont prudemment réfugiés autour d’un lac artificiel, creusé derrière les dunes et alimenté en eau salée.
De nombreux sentiers pour cyclistes et pour piétons ont été aménagés. Les
chatons dorés des herbes de la dune ondulent sous le vent, Des enfants, habillés de couleurs flashy, font du vélo en sécurité avec leurs parents…la vie est belle,c’est les vacances…
Tard le soir, retour par la côte. La nuit tombe sur les marais. Le ciel est rouge orangé, un oiseau plane. Le vent est un peu tombé, l’air est sec, transparent, débarrassé de ses impuretés. Je suis presque seul sur ces routes étroites et sinueuses des marais. Pas d’arbres, quelques troupeaux de vaches avec leurs veaux qui se regroupent pour la nuit sur des parcelles sans clôtures, simplement délimités par des canaux. Le paysage est un vaste damier ou plutôt un patchwork irrégulier qui laisse, par endroits, entrevoir la mer.
La nuit est maintenant complètement tombée. Je m’arrête quelques instants. L’étendue un peu boueuse est transfigurée par des lueurs rouges, violines, presque irréelles.
Tout est calme, paisible, un vent de terre apporte des odeurs d’immortelles…
Une soirée qui donne envie d’aimer les autres, la vie, de souhaiter la paix et le bonheur à tous ceux que l’on aime, au monde entier. Oui, vraiment, belle, belle nuit sur la planète terre !...
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La jeune et belle candidate promue, malgré elle, par son ami, à un destin d’immortelle, ne semble pas très à l’aise sur son tronçon de colonne parmi les ruines antiques et solennelles. L’artiste fignole, raffine ce qui ne plaît pa
s à son modèle qui voudrait sans doute au plus vite descendre de son piédestal. (près de la basilique Emilienne, dans la Rome antique)
Parfois un photographe à l’ancienne prend lui-même la pose pendant trop longtemps dans les rues de SIENNE, le voici transformé en statue de bronze… heureusement, quand on lui donne la pièce, il oublie sa tétanie et sourit !
Au pays Basque, quand on parle du BAB tout le monde comprend qu'il s'agit de la voie rapide qui relie les 3 villes si proches et si différentes : BIARRITZ, ANGLET et BAYONNE. On les aime en été et peut-être encore plus en automne (la saison dont Pierre LOTI dit qu'elle est la plus belle au pays Basque), mais elles font preuve encore de beaucoup de charme à la "mauvaise" saison : en hiver. Les brouillards sont denses, les coups de vent violents mais
il ya également de belles journées ensoleillées avec des couchers de soleil magnifiques !...
nus ! Ils ne craignent pas le froid (qui a été très piquant en cette fin d'année) car ils sont très actifs. Par contre le problème devient crucial quand ils sortent de l'eau. Le corps se refroidit alors très vite et c'est à ce moment-là que les accidents peuvent arriver ! Il faut qu'ils puissent se rhabiller le plus vite possible ! La pluie du matin n'arrête pas le pèlerin et ce n'est pas le brouillard qui mettra le surfeur en retard !
des exploits. Vous pouvez vous installer à la terrasse du casino sur la grande plage, ou mieux encore, derrière la vitre, à droite de la porte d'entrée, dans le café (vous pouvez demander de ma part, j'y ai ma place réservée...) et vous pouvez regarder tout à votre aise en vous régalant d'un bon chocolat chaud épais au point que la cuillère tient toute seule dedans (grande spécialité de Bayonne !). Si vous êtes vraiment frileux, vous pouvez prendre les photos
directement à travers les vitres du bistrot et si vous êtes un peu plus courageux, installez votre monopode et votre appareil muni d'un zoom de 300 mm, sur la plage (attention les vagues peuvent vous surprendre et ne pas se contenter de vous lécher les pieds !).
Biarritz ce n’est pas que le surf ! Après la grande plage, continuez votre promenade vers le vieux port (d’où les baleiniers, réputés pour leur audace et leur habileté, partaient autrefois), dépassez le rocher de la vierge pour arriver devant l’immense et somptueuse plage des basques…Elle commence après la villa Belza aux airs de petit château
de conte de fée sur son rocher ! La mer vient se fracasser sur une falaise d’une cinquantaine de mètres de haut que l’on peut gravir grâce à un vaste escalier.
Vers le Sud on distingue les falaises de Guéthary, puis Bidard. Dans le lointain, les montagnes apparaissent comme des formes fantomatiques dans la brume du soleil couchant.
Pendant que l'on marche et que l'on discute absorbé par tant de beautés, l'on ne voit pas le danger... et la mer est montée. Va t-il falloir escalader la "dangereuse" falaise ?
Pour la petite histoire et pour vous rassurer je dois dire que les vagues n'ont fait que nous lêcher les pieds !...Ouf ! c'était moins une !...
La mer prend des couleurs irréelles...
Le sable a des reflets cuivrés qui mettent en valeur, par complémentarité, le bleu profond et sombre, presque gris, de la mer...
Un surfer qui n'a pas vu la nuit tombé, fait un curieux saut de dauphin au-dessus des vagues !...
De l'autre côté de la ville, le phare s'est allumé et de son double faisceau veille sur l'océan...
La nuit est calme, emplie du souffle puissant et tranquille de la mer...
Bayonne est donc un peu en retrait de la mer et c’est l’Adour, fleuve gascon, qui est son débouché maritime. Cela ne l'empêche pas d'être le 9ème port français.
Cette architecture : maisons à étage, étroites, serrées les unes contres les autres le long d’une rive ensoleillée avec des passages resserrés pour accéder aux rues arrières, évoque celle du port de Paimbœuf (en amont de Saint-Nazaire) qui devait héberger autrefois, plusieurs milliers de marins sur une surface limitée, au plus proche des bateaux.
Au pays Basque l'on porte le béret basque. Rien à voir avec le béret béarnais ou le béret landais ou celui des savoyards ! Par contre je me souviens que dans ma vendée natale (qui ne revendique pas encore son indépendance) on portait un béret qui ressemblait d'assez près au béret basque ! C'était très pratique. On le mettait sur sa tête (parfois), dans sa poche (souvent) et les vieux y fourraient leur chique quand une quelconque raison les obligeait à ne plus la machouiller !
Mais comme on pourra le remarquer sur cette photo, il n'est pas absolument indispensable de porter le béret basque pour apprécier la musique basque !...
Au sud de Biarritz, la côte Basque garde un relief escarpé et les falaises sont abruptes. On peut s'arrêter à Bidart puis, un peu plus loin à
Après Guéthary on a le choix : prendre l'autoroute ou continuer par la vieille route jusqu'à St-Jean-de-Luz. Pour ma part je préfère suivre la nationale puis éviter de rentrer dans Saint-Jean-de-Luz (mais si vous aimez les embouteillages, même en hiver c'est comme vous voulez !...) Le point de vue me paraît bien plus intéressant quand on choisit d'aller de l’autre côté du port, à Ciboure. Ciboure est dans l’ombre, situation idéale pour des vacances d’été. Montez l’escalier derrière la vieille église et devant vous s’étalera un panorama somptueux : celui de St-Jean-de-Luz avec, au centre, la vieille église où Louis XIV épousa l’infante d’Espagne.
Merci à la charmante habitante de ZIBURU qui m’a permis de m’installer sur sa terrasse pour prendre des photos !
Le pays Basque est un pays de vieille culture. Il a été habité bien avant l’arrivée des Celtes. Sa langue originale en témoigne mais également d’autres indices comme la forme particulière de la « croix Basque »
Le fort de Socoa, construit par Vauban protège la baie de St-Jean-de-Luz. Son rôle défensif n’a jamais été probant mais c’est aujourd’hui une belle promenade, particulièrement au soleil couchant.