Lundi 24 décembre 2007
Dehors il fait noir

Dans nos cœurs il fait noir

C’est la nuit la plus longue de l’année.

La campagne est dénudée

Les prés ont ravalé leurs fleurs, mais dans le noir, bien emmaillotés

Par toutes les pelures de l’été, gros des prochaines magnificences, graines et bourgeons germent en silence.

 

Dehors il fait noir

La campagne est dénudée

Mais nos cœurs sont tout illuminés

Car un espoir nouveau nous est né.

Certains l’appellent fils de Dieu

D’autres non, qu’importe !

C’est un enfant et c’est la joie qu’il apporte

Et de ses petites mains déjà il porte

Ce fardeau trop lourd, que seuls,  nous ne pouvions plus porter !

  
Dehors il fait noir

C’est la nuit la plus longue de l’année

Mais nos cœurs sont tout illuminés

Car un espoir nouveau nous est né.

Bientôt la terre va recracher ses fleurs

Et multiplier ses splendeurs

La joie flambe dans nos cœurs

Comme une bûche dans la cheminée. 



-noel.jpg

Remarque sur cette photo : Elle a été prise hier au téléobjectif, au 300 mm...Très loin du rivage, dans la baie de Bourgneuf, un rameur sur son minuscule Kayak... Je ne l'avais pas vu à l'oeil nu, il est seul dans cette vaste baie avec les oiseaux... Il va rentrer à la nuit tombée. Il lui restre encore au moins 5 Km à faire. Dans cette situation, l'obscurité et le froid qui s'installe, on doit vraiment espérer le renouveau du soleil, sens primitif, le plus authentique et pas du tout commercial, de cette merveilleuse fête du solstice d'hiver !...)

Bon Noël à tous !

par alain barré publié dans : poèmes de circonstances
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Vendredi 9 novembre 2007

Islam des islamistes

Tout est religieux évidemment

Mais la religion n’est pas tout !

Tout est politique évidemment

Mais la politique n’est pas tout

Et souvent l'on n’y peut rien du tout !

TOUT est dans TOUT évidemment

(Et inversement)

Mais le Tout n’est pas tout 

Et une religion qui prétend  répondre à tous et à tout

Ne vaut pas plus que de la peau de toutou !

A trop vouloir imposer partout le grand Tout

On risque de montrer qu’il n’est rien du tout

Et que l'orgueil démesuré est partout !

 

par alain barré publié dans : poèmes de circonstances
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Mardi 6 novembre 2007

"On n'a qu'une vie

alors, mieux vaut

la vivre soi-même

plutôt que

de se laisser dicter sa conduite

par les Autres !..."

 

par alain barré publié dans : poèmes de circonstances
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Mercredi 16 mai 2007

D’abord le pouvoir amuse

Il séduit, il méduse

Puis s’installe insidieusement

Une gêne diffuse

A laquelle il répond

Par des explications confuses

 Et quand il sent qu’on le récuse

Il biaise, il ruse, il accuse…

 

Enfin, sans plus chercher d’excuses

Il fait tirer les arquebuses…

Heureusement rapidement

Le pouvoir s’effiloche, il s’use…

 

Et bientôt

Le voici remplacé par un autre pouvoir

Qui séduit, qui méduse

Puis insidieusement s’installe

Une gêne diffuse,

Etc.… etc.…

par alain barré publié dans : poèmes de circonstances
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Samedi 23 décembre 2006

Dehors il fait noir

Dans nos cœurs il fait noir

C’est la nuit la plus longue de l’année.

La campagne est dénudée

Les prés ont ravalé leurs fleurs Mais dans le noir, bien emmaillotés

Par toutes les pelures de l’été, Gros des prochaines magnificences, graines et bourgeons germent en silence.

 

Dehors il fait noir

La campagne est dénudée

Mais nos cœurs sont tout illuminés

Car un espoir nouveau nous est né.

Certains l’appellent fils de Dieu

D’autres non, qu’importe !

C’est un enfant et c’est la joie qu’il apporte

Et ses petites mains déjà portent

Ce fardeau que seuls,  nous ne pouvions plus porter !

Dehors il fait noir

C’est la nuit la plus longue de l’année

Mais nos cœurs sont tout illuminés

Car un espoir nouveau nous est né.

Bientôt la terre va recracher ses fleurs

Et multiplier ses splendeurs

La joie flambe dans nos cœurs

Comme une bûche dans la cheminée.  

par alain barré publié dans : poèmes de circonstances
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Mercredi 15 novembre 2006

Autrefois les cochons ne finissaient pas leur vie à l'abattoir, mais dans une cour de ferme et l'on invitait toute la famille, y compris la famille élargie, pour cette joyeuse fête qui était synonyme de festin et de ripailles !...

 

 

 

Pierrot lève son grand couteau

Léon brandit son gros marteau…

Et pan ! le maillet s’est abattu !

En un clin d’œil le cochon est assommé, saigné, le poil passé au chalumeau…

 

 

 

Et tout le monde de s’affairer, les bassines de valser, les faitouts de sauter, les chaudrons de tourner !…

Pas une minute à perdre

C’est le jambon qu’il faut découper, les côtes qu’il faut trancher, les tripes qu’il faut détripailler et le sang qu’il faut baratter !…

Vaguement écœurés mais prodigieusement intéressés, nous les gamins, nous regardons tonton Léon et cousin Pierrot faire preuve de leur fabuleuse dextérité.

Notre attente ne reste pas longtemps vaine 

Bientôt nous héritons de la bousine 

Vessie encore toute dégoulinante de pisse 

Que nous gonflons comme un ballon ! 

Elle couine en se vidant :

C’est l’âme du cochon

Qui s'envole en tire-bouchoin

Et pousse son dernier soupir en montant au ciel…  

 

Ouais, ça on peut le dire 

C’est une sacrée journée

La journée de la tuaison du cochon !

par alain barré publié dans : poèmes de circonstances
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Dimanche 12 novembre 2006

 Emu de regarder ces vieux papiers

Sur lesquels ta main est passée…

 Tu as écrit ces mots  pour nous, pour moi, pour des êtres aimés

 Ta pensée les a longuement soupesés

Ta langue les a goûtés, caressés...

 Simples nouvelles,

Ou bien évènements retentissants que ta main a jetés sur le papier
Comme galets roulés par les torrents du                                                              cœur !


Ils sont arrivés jusqu’à nous

 Et tintent à nos oreilles.

 Ils parlent d’évènements révolus

De passions qui brûlent encore

 De bonheurs simples et naturels

 De cendres encore chaudes

 De plaies pas toujours cicatrisées

 De joies qui ont grandi

Et continuent encore de grandir aujourd’hui…

En ces moments-là

 Tu es de nouveau présente parmi nous

 Et rien ne peut nous séparer

Pas même l’épaisseur d’une feuille de papier !...
par alain barré publié dans : poèmes de circonstances
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Mercredi 23 août 2006

Heureux évènement….

Le petit de la femme dans le ventre encore enfermé

Regarde le monde à travers le nombril de sa mère.

Quand il entend le hennissement d’un cheval

La liberté ? marrant se dit-il …

Il entend la voix du papa

Il a l’air sympa c’gars-là !

Sa petite sœur l’intrigue

Il ne dit rien mais n’en pense pas moins. 

 

Puis bavasse et menace un homme arrogant à la télé

Et l’on entend dans le lointain, des roquettes exploser

Comment est-ce possible ? Deviendrai-je un jour

Comme ces animaux stupides, s’indigne-t-il ?

Passe une bande de jeunes gars et filles

Capricieuse troupe qui chahute et joue

Autour d’une fontaine…

Il éclate de rire et frissonne de plaisir  Maintenant il en a assez

Il est plein de curiosité, il voudrait bien sortir.

Dans la rue, ça rie et ça crie

Avec des tas de trucs qu’on dit

Qu’on fait et qu’on demande !…

Par exemple « dame seule demande monsieur »

Et/ou inversement.

. . . . . . .  

Ici, embryon seul depuis l’éternité

Demande seulement qu’on allume l’électricité !

. . . . . . . .

Et passent les jours

Et passent les semaines

Et la mère s’étonne

Que dans son ventre ça tressaille

Ca remue, ça s’impatiente… 

C’est que de sa lucarne ridiculement petite Il en a déjà vu des choses

Ce sacré bourgeon-enfant

Il devine le monde qui l’attend !

. . . . . . . .

Hommes et femmes qui peuplez les cinq continents

Si vous désirez qu’il franchisse sans dommage

Le périlleux passage

Qui le sépare encore de la clarté

Ce petit d’homme effarouché

Ne le dégoûtez pas du voyage  

Par trop de haine, guerre, rudesse, méchanceté.

Où que vous soyez et quel que soit le jour

Offrez-lui beaucoup d’amour

Une grande bouffée de tendresse

Dans ce monde plein de dureté…  

Pour ROBIN qui est né le 1er août 2006 à 2h29 ---- Alain

par alain barré publié dans : poèmes de circonstances
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