le blog alain-barre par : alain

De Villiers veut se présenter comme le croisé de la France. Il brigue de devenir notre futur St Louis président. Pour cela il lui faut un tombeau à délivrer, un ennemi à dénoncer. Coup de chance, la révolte des banlieues survient, comme il est expert en banlieues (dont tout le monde connaît l’abondance dans les villes surpeuplées de la Vendée), il a tout de suite déniché les coupables. Ce sont les musulmans, ces affreux infidèles, adeptes des mosquées où ils se font endoctriner. Coup d’épée dans l’eau de notre croisé : la révolte a été le fait des blacks, blancs, beurs (eh oui, l’intégration, ça marche depuis la coupe du monde) rassemblés, comme au bon vieux temps,  pour une jacquerie, à la française. Une différence toutefois, aujourd’hui on ne brûle plus des diligences ! (Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, lisez le livre de Alain BAUER, « Géographie de la France criminelle »)

Pour parfaire son image de croisé sans peur et sans reproche, notre Monsieur propre enfourche un autre cheval : « Les islamistes ont noyautés Roissy, j’ai les preuves ! » Re pas-de-bol, les preuves sont bidons.

De Villiers ferait peut-être mieux de continuer de s’occuper du sort des abeilles. A défaut de devenir président il serait peut-être élu reine de la ruche !

 

Un petit roitelet dans son fief vendéen

Pris son envol pour les cieux élyséens

S'agita, tripatouilla, mentit comme tout un chacun

Plus ultra que les ultras il devint, en vain !

Ven 28 avr 2006 1 commentaire
J'ai vécu de nombreuses années non loin d'Orange… dans notre association nous avons eu maille à partir avec un de ses amis avocat conseiller municipal (chargé de la culture à l'époque) quant à l'organisation, une année, de "la journée du livre" ; deux libraires nous apportant toujours leur aide (venue en autres des écrivains pour signature) ont dû lui signifier que ces auteurs ne se déplaçaient que pour soutenir notre association ; les amis de De Villiers ont perdu leur panache suite au débat en présence des participants, le soir même, qui fut houleux et la presse ne les a guère ménagés dans leurs articles le lendemain.
La Fanchon - le 02/05/2006 à 09h52