le blog alain-barre par : alain
SOUCHON, hier soir à l’auditorium du palais des congrès à NANTES. La sono est trop forte, on comprend mal les paroles, dommage, pour moi elles comptent beaucoup. Je considère qu’il a écrit certaines des plus belles poésies de l’époque moderne. Sachant que les poètes, aujourd’hui comme à l’époque des troubadours, utilisent essentiellement la chanson pour s’exprimer ! Il a su créer son style, qui passe mieux en musique qu’à l'écrit mais cela peut être captivant, également, de lire les textes en silence. Voici ceux que je préfère.
Et si en plus y'a personne (J’ai utilisé ce texte pour illustrer ma chronique du vendredi 10 mars 2006 « C’est l’existence qui est divine ». Vous pouvez la consulter en cliquant sur le lien : http://alain-barre.over-blog.com/article-2105233.html
Foule sentimentale
L'amour à la machine
La vie ne vaut rien
Le baiser
On avance
Poulailler's song
Rive gauche
Sous les jupes des filles
Ultra moderne solitude
Y'a d'la rumba dans l'air
J'entends souvent dire que la poésie n'intéresse plus personne aujourd'hui. Si l'on admet qu'elle utilise essentiellement le média de la chanson, on peut se dire qu'elle remue autant les foules qu'à l'époque de MUSSET ou de LAMARTINE. Il ne restait pas une seule place dans l'auditorium, hier soir !
Vous pouvez lire ces textes sur le site de paroles.net : http://www.paroles.net/
bonjour Jacques,
Je trouve curieux cette plainte des officiers de police de Nantes du 22 juin 1762. Cela signifierait-il que des esclaves avaient le droit de vaquer librement dans la ville ? C'est surprenant ! Peux-tu en savoir plus là-dessus ?
Ecrit par : alain barré | vendredi, 12 mai 2006
Il semblerait que les esclaves au service de leurs maîtres en terre européenne étaient libres de vaquer à certaines condtions (cf. Le Code Noir sur http://www.outremer44.org)).
Ecrit par : grapheus tis | lundi, 15 mai 2006