le blog alain-barre par : alain

Heureux évènement….

Le petit de la femme dans le ventre encore enfermé

Regarde le monde à travers le nombril de sa mère.

Quand il entend le hennissement d’un cheval

La liberté ? marrant se dit-il …

Il entend la voix du papa

Il a l’air sympa c’gars-là !

Sa petite sœur l’intrigue

Il ne dit rien mais n’en pense pas moins. 

 

Puis bavasse et menace un homme arrogant à la télé

Et l’on entend dans le lointain, des roquettes exploser

Comment est-ce possible ? Deviendrai-je un jour

Comme ces animaux stupides, s’indigne-t-il ?

Passe une bande de jeunes gars et filles

Capricieuse troupe qui chahute et joue

Autour d’une fontaine…

Il éclate de rire et frissonne de plaisir  Maintenant il en a assez

Il est plein de curiosité, il voudrait bien sortir.

Dans la rue, ça rie et ça crie

Avec des tas de trucs qu’on dit

Qu’on fait et qu’on demande !…

Par exemple « dame seule demande monsieur »

Et/ou inversement.

. . . . . . .  

Ici, embryon seul depuis l’éternité

Demande seulement qu’on allume l’électricité !

. . . . . . . .

Et passent les jours

Et passent les semaines

Et la mère s’étonne

Que dans son ventre ça tressaille

Ca remue, ça s’impatiente… 

C’est que de sa lucarne ridiculement petite Il en a déjà vu des choses

Ce sacré bourgeon-enfant

Il devine le monde qui l’attend !

. . . . . . . .

Hommes et femmes qui peuplez les cinq continents

Si vous désirez qu’il franchisse sans dommage

Le périlleux passage

Qui le sépare encore de la clarté

Ce petit d’homme effarouché

Ne le dégoûtez pas du voyage  

Par trop de haine, guerre, rudesse, méchanceté.

Où que vous soyez et quel que soit le jour

Offrez-lui beaucoup d’amour

Une grande bouffée de tendresse

Dans ce monde plein de dureté…  

Pour ROBIN qui est né le 1er août 2006 à 2h29 ---- Alain

Mer 23 aoû 2006 2 commentaires


Bien venu Robin !!


Ne t'inquiète pas,


nous sommes là.



jl

cão - le 23/08/2006 à 15h54

L'ESPOIR



P our l'adorable enfant,


O uvert sur ce grand monde


U nique et différent;


P rofite de ces instants,


O ù ta vie fait la ronde


N e cours pas à être grand;



P our toi oui, nous tes parents,


O uvrons ta voie, au monde


U tilement, sagement;


P lus tard, mon petit enfant,


O uvriras-tu, le monde


N oblement, aux descendants.



Henry CANAAN


henry canaan - le 25/08/2006 à 13h28