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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC
moitié soleil, moitié ombre...

Moitié soleil, moitié ombre, la splendeur du jour met du temps à s’affirmer dans le petit port de Pornic. D’abord de timides rayons viennent lécher le sommet des mâts et des toits, puis ils envahissent tout l’espace. Une nouvelle journée vient de commencer !....

moitié soleil, moitié ombre...
moitié soleil, moitié ombre...
moitié soleil, moitié ombre...
moitié soleil, moitié ombre...
moitié soleil, moitié ombre...
moitié soleil, moitié ombre...
moitié soleil, moitié ombre...
moitié soleil, moitié ombre...
moitié soleil, moitié ombre...
moitié soleil, moitié ombre...

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
tourterelles
  • dis-donc, chéri, tu l’as vu celui-là avec son bazooka à la main ?

  • Mais non, chérie, c’est pas un bazooka, c’est un machin pour prendre des photos !
tourterelles
  • Et alors, c’est pas dangereux ça ?

  • Non ! il met ensuite les photos sur face de bouc…

  • Face de bouc , c’est quoi ce truc ?

 

tourterelles

- Ben tu connais, c’est comme chez les Bodin’s, tu sais, la mémé qui fait des fromages de chèvre…. Elle aussi, elle est sur face de bouc….

tourterelles
  • Et alors ? ça nous rapporte quelque chose ?

  • Ben non, à elle ça lui rapporte de la notoriété et elle vend ses fromages dans le monde entier.
tourterelles

- Bon, j’espère au moins qu’il nous enverra une belle photo, comme une photo de mariage, pour qu’on puisse la mettre dans le nid, pour les petits !....

 

tourterelles

Les Bodins sur face de bouc

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...

“ Le matin, le premier travail en se levant était d’aller pisser, dans la cour. les femmes, comme les hommes, pissaient le plus souvent debout, surtout les vieilles femmes. Elles ne portaient pas de culottes comme maintenant, ou de panty, elles avaient de grands jupons et une espèce de pantalon fendu. Alors elles se mettaient debout, elles pinçaient leur jupe devant et un peu derrière et, c’était pas compliqué. Vous entendiez ça, misère ! Maintenant on est moins réservés sur certains côtés, mais plus sur celui-là. C’est peut-être pas mieux, je n’en sais rien.

Bien sûr c’étaient les parents les premiers levés, la grand-mère souvent la première, puis les petits drôles. Les plus jeunes en derniers comme toujours, ils ont besoin de plus de sommeil, et pour s’occuper d’eux, il fallait que les plus grands soient prêts eux-mêmes.

Je ne sais pas si je dois parler de la toilette, parce qu'elle était vite faite… elle n’était pas compliquée. On ne connaissait que la serviette, évidemment, pas question de gants. C’était juste la serviette de toilette et la savonnette. On prenait une cuvette, on se mettait comme ça devant l’évier, devant la pierre de bac, et c’était vite expédié. Pas question de faire voir ce qui ne” se dit pas ! pas question !

Non, non non, pas comme maintenant !...”

Amours paysannes

L'ethnologue Michel Valière fait parler une paysanne du Poitou sur sa vie dans la première moitié du XXe siècle et le résultat n'est pas ce qu'en on raconté les bons auteurs qui ne connaissait le monde paysan que vu du haut de leurs calèches ou de leurs rutilantes autos !...

!... Ce qu’elle dit est valable tout autant pour le Pays de Retz, la Vendée et sans doute bien d’autres régions de France !...Si vous voulez savoir la vraie vie dans le “bon vieux old time !”

Cet ouvrage est publié à Geste éditions

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC

C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit, les vampires s'étaient abattus sur Pornic et s'envolaient au-dessus du château....

Retz'Dracula

Cette phrase est tirée d'une pièce de Jean RACINE, Athalie (acte II, scène 5)

"C'était pendant l'horreur d'une profonde nuit.
Ma mère Jézabel devant moi s'est montrée,
Comme au jour de sa mort pompeusement parée.
Ses malheurs n'avaient point abattu sa fierté ;
Même elle avait encor cet éclat emprunté
Dont elle eut soin de peindre et d'orner son visage,
Pour réparer des ans l'irréparable outrage.
« Tremble, m'a-t-elle dit, fille digne de moi.
Le cruel Dieu des Juifs l'emporte aussi sur toi.
Je te plains de tomber dans ses mains redoutables,
Ma fille. » En achevant ces mots épouvantables,
Son ombre vers mon lit a paru se baisser ;
Et moi, je lui tendais les mains pour l'embrasser.
Mais je n'ai plus trouvé qu'un horrible mélange
D'os et de chairs meurtris et traînés dans la fange,
Des lambeaux pleins de sang et des membres affreux
Que des chiens dévorants se disputaient entre eux."

Retz'Dracula
Retz'Dracula

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Ateliers d'artistes...
festival de la chanson de café de Pornic
festival de la chanson de café de Pornic
festival de la chanson de café de Pornic

Le festival de la chanson de café vient de se terminer à Pornic par la victoire de Babakar.

festival de la chanson de café de Pornic
festival de la chanson de café de Pornic
festival de la chanson de café de Pornic
festival de la chanson de café de Pornic
festival de la chanson de café de Pornic

Voici un extrait de leur chanson "écolo"

Le festival de la chanson de café est un concept original. Il en est à sa 14 e édition. Il se déroule sur 3 jours dans les cafés de la ville d'abord (une soixantaine de concerts) et se termine, le dimanche, par le rassemblement de tous les artistes dans la grande salle du Val St Martin. Le vote est fait par les spectateurs eux-mêmes...

festival de la chanson de café de Pornic
festival de la chanson de café de Pornic
festival de la chanson de café de Pornic
festival de la chanson de café de Pornic
festival de la chanson de café de Pornic

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC

Il est plus gros et plus lourd que les facétieuses mouettes mais cela n'empêche pas son pesant envol d'être majestueux !...

envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland
envol du goéland

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits

Dans les jardins,muscaris et narcisses commencent à s'ouvrir...

le printemps n'est pas loin
le printemps n'est pas loin
le printemps n'est pas loin
le printemps n'est pas loin

et les chats, jouisseurs impénitents viennent profiter des rayons du soleil...

le printemps n'est pas loin
le printemps n'est pas loin

Le printemps n'est pas encore évident et les jardins ont du mal à se remettre des dernières tempêtes, mais on le sent, il est pour bientôt...

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Ateliers d'artistes...
Virginie CONSTANT et Simon ZAOUI en concert

Samedi 11 mars à 19 H

Concertino de Pornic

à la Chapelle de l'Hôpital

CARTE BLANCHE à VIRGINIE CONSTANT qui invite le pianiste SIMON ZAOUI

au programme, mélodies Klezmer réinventées par les compositeurs de la première moitié du XXe siècle

tarif 15€

 

Violoncelliste du Trio Elégiaque, conseillère artistique des Concertinos de Pornic, membre du quatuor de violoncelles Ponticelli, avec qui elle a enregistré des oeuvres inédites de Bach, elle profitera de l'acoustique et de l'intimité de la Chapelle de l'Hôpital, pour interpréter des mélodies de compositeurs connus,  de Bloch, de Max Bruch, d'Eugène Ysaÿe, inspirées  des mélodies hébraïques avec la complicité du pianiste
​Simon ZAOUI. 

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...
Le film "Lion" pose le problème de l'adoption

Ce film, Lion, raconte une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens.
25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde.
Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village.
La fin est heureuse. Il retrouve sa famille

Le film "Lion" pose le problème de l'adoption
Le film "Lion" pose le problème de l'adoption

 Cet excellent film a été encensé, à juste titre, par la presse grand public qui s'y reconnaît dans ce mélodrame comme, en d'autres temps elle se reconnaissait dans le mélodrame de Victor Hugo, les misérables, paru en feuilleton dans un journal populaire !

Seuls ont boudés ce film les journaux intellos-parisiens ou soi-disant au service du peuple comme l'Humanité, le Monde, les Inrockuptibles, la Voix du nord,... C'est bon signe ! En tout cas, la foule des spectateurs était là et la salle était pleine ! 

Le film "Lion" pose le problème de l'adoption

La recherche des parents biologiques se termine-t-elle toujours de façon aussi heureuse que dans ce film ?

Je me souviens d'une amie qui avait pu obtenir l'adresse de sa mère biologique dont elle n'avait aucun souvenir. Elle m'a demandé de l'accompagner pour aller la voir. Les retrouvailles ne furent pas aussi émouvantes que dans le film "Lion". Sa mère était alcoolique et ne reconnaissait pas sa fille. Pas d'hostilité, mais pas d'aménité non plus. Mon amie est retournée voir sa mère de temps à autre qui lui réclamait de l'argent qu'elle dépensait en paris pour les courses de chevaux et en boisson. Elle est morte 2 ou 3 ans après. 

Ces retrouvailles n'ont pas été inutiles. Mon amie a réalisé alors qu'elle avait choisi un mari lui aussi alcoolique et qui ne la méritait pas. Cela lui a donné la force de le quitter !

Une autre aie avait eu, elle aussi, connaissance de l'adresse de ses parents biologiques (une disposition de la loi était parue à cette époque). Elle était bien mariée et avait deux enfants. Sa vie était équilibrée et satisfaisante. Elle a préféré ne pas chercher à en savoir plus !

Des fins heureuses, comme celle du film Lion, existent, mais ce n'est pas la règle. Certains enfants abandonnés à la naissance ou retirés à leur famille, ont tendance à imaginer une origine prestigieuse à celle-ci et courent à la déception. Cela n'empêche pas qu'il est légitime de leur donner la possibilité de la retrouver s'ils le souhaitent. 

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Chroniques Michel BORDAT
La chronique de Michel Bordat : Créateur du festival de la chanson de café, Jean Geeraerts est né avec la musique dans ses gènes

J’ai connu Jean Geeraerts il y a 14 ans quand il a créé le 1er festival de la chanson de café à Pornic. J’étais enchanté et séduit et par le concept original de cette manifestation musicale mais aussi par l’enthousiasme, le talent et la gentillesse de Jean avec qui j’ai lié une grande amitié. Pendant plusieurs années j’avais couvert dans Ouest-France, avec bonheur, cette animation. Je témoignais alors le plaisir partagé par un vaste public. L’ambiance était festive et joyeuse. Tout comme le public je passais de bistrot en bistrot et découvrais bien des talents variés. Les mélomanes, attablés confortablement se régalaient et les artistes qui se produisaient, pour la plupart des jeunes pour qui c’était une première expérience grand public, étaient réjouis. Quand Jean a créé son festival j’ai tout de suite imaginé qu’il allait apporter beaucoup de bonheur aux amoureux de la musique populaire dans un cadre propice pour rendre chaleureuses plusieurs soirées pornicaises.

Aujourd’hui je vais faire le portrait de ce musicien au grand talent et que, tout comme moi-même, tout le monde admire et aime. Nous sommes tous étonnés par son incroyable parcours dans son univers musical. Petit enfant il baignait déjà dans la musique. Sa voie semblait tracée : il vivra dans un environnement de notes et de cordes de la guitare.

Dialogue

- Quelle est l’origine de ton nom ?

- Cela vient de mon père qui était Belge .Nous nous sommes installés à Mulhouse et moi je suis bien Français !

- Depuis quand date cette passion de la musique ?

- Tout a commencé à 5 ans et demi quand ma mère utilisait sa machine à coudre. Le bruit a déclenché une sorte de flash. Ce fut une révélation : je serai musicien !

- Quel a été le 1er contact avec la musique ?

- J’avais 10 ans. J’avais demandé à mon père une guitare. Il en a emprunté une à un ouvrier italien. Ensuite, j’avais alors 12 ans, je suis allé tout seul m’inscrire au Conservatoire de Musique. Dans la spécialité guitare classique.

- Quel a été ta progression ?

- En 3 ans j’ai passé tous mes accessits et j’avais alors 15 ans.

- Qu’écoutais-tu alors ?

- Rolling Stones, Satisfaction en 1 967.

- Faisais-tu parti d’un groupe ?

- Oui ! A Mulhouse. Puis je suis ensuite entré aux Beaux-Arts où j’ai suivi un beau parcours. J’avais créé une musique personnelle. j’étais un autodidacte. J’ai fait plus tard de nombreuses compositions influencées par Jimmy Hendricks, Led Zeppelin et même Jim Morrison. J’ai beaucoup lu aussi :Boris Vian, Jack London. Ma mère écoutait du jazz : Oscar Peterson, Ella Fitzgerald.

- à 19 ans où en étais-tu ?

- Reçu au concours, j’ai intégré la grande école Art Déco rue d’Ulm à Paris. J’y ai pris beaucoup de plaisir. J’ai obtenu un diplôme d’études supérieures. Cela m’a permis de travailler, à la sortie, 6 mois chez Publicis avec Jacques Ségala ! L’activité était plutôt graphique !Puis j’ai dit Adieu les Crayons et les Pinceaux et maintenant Vive la Musique !

- As-tu perfectionné ta technique musicale,

- Oui ! En 3 ans, de 19 à 22 ans, j’ai eu une formidable expérience. J’ai suivi les cours au CIM, c'est-à-dire au Centre d’Information Musicale. Avec des professeurs remarquables tel l’exceptionnel Pierre Cullaz responsable d’un double six dont 6 femmes qui chantaient le jazz.

- Et ensuite ?

- Je me suis installé à Nantes par amour de la mer. J’y ai monté le légendaire groupe DÜN avec les 5 meilleurs musiciens nantais dont Franck Herbert. Après 3 années de travail nous avons enregistré un album en Suisse, Érosion. Puis je suis parti aux USA, à Boston, pendant 3 ans et à Berkeley j’ai rencontré les meilleurs professeurs mondiaux. Retour en France, missionné par Jean-Marc Ayrault, j’ai monté une école de musique vivante.

- Et aujourd’hui ?

- Je travaille avec plusieurs formations et écris pour de jeunes musiciens. Actuellement, avec mon groupe de 7 musiciens, Transitzone que j’avais créé il y a 30 ans, nous avons achevé notre 3e album dont l’un soutenu par Laurent Voulzy. Depuis 4 ans je suis professeur d’harmonie et de composition au CFPM, le Centre de Formation de Professeur de Musique.

- D’où t’est venue l’idée du festival des chansons de café ?

- Complètement accroc de musique et habitant Pornic, il était évident que la concentration de cafés autour du port serait propice pour créer cette manifestation festive musicale et populaire. Tout le monde reconnaît que ce fut une réussite !

- Qu’adviendra-t-il de ce festival ?

- C’est la 14e année ! Ce sera aussi sans doute la dernière. J’ai eu des désagréments regrettables ! J’arrête et je conserve le label que j’ai créé.

La chronique de Michel Bordat : Créateur du festival de la chanson de café, Jean Geeraerts est né avec la musique dans ses gènes
La chronique de Michel Bordat : Créateur du festival de la chanson de café, Jean Geeraerts est né avec la musique dans ses gènes
La chronique de Michel Bordat : Créateur du festival de la chanson de café, Jean Geeraerts est né avec la musique dans ses gènes

Photos : Plusieurs m’ont été fournies par des amis. Une des photos a été prise par ma sympathique collègue Laurence Dalpayrat. Nous y sommes 3 personnages : en 2003, c’était la 1re mouture de la chanson de café et sur la photo on trouve André Beziau (dit DEDE) de l’ancien café du Port qui avait reçu tous les concurrents du 1er festival, mon ami Jean son créateur et, ce qui n’arrive pratiquement jamais, moi-même.

Le 14e festival de la chanson de café

Du vendredi 10 au dimanche 13 mars, 10 concurrents se produiront dans 11 établissements pornicais. Rendez-vous également à l’Espace Val Saint-Martin à 15 h dimanche, pour la proclamation des résultats.

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