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  le blog alain Barré

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Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Articles avec #lectures - cinema - citations -... catégorie

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...
1ére page de Voyage avec un âne dans les Cévennes (Stevenson)

Prenez le temps de lire cette première page du récit de Stevenson : "Voyage avenc un âne dans les Cévennes". Vous y découvrirez comment un anglais de 28 ans regarde la France (en 1879). Très drôle et très bristish et encore d'actualité!...

"Dans une petite localité, nommée Le Monastier, sise en une agréable vallée de la montagne, à quinze milles du Puy, j'ai passé environ un mois de journées délicieuses. Le Monastier est fameux par la fabrication des dentelles, par l'ivrognerie, par la liberté des propos et les dissensions politiques sans égales. Il y a dans cette bourgade des tenants des quatre partis qui divisent la France : légitimistes, orléanistes, impérialistes et républicains. Et tous se haïssent, détestent, dénigrent et calomnient réciproquement. Sauf, quand il s'agit de traiter ou une affaire ou de se donner les uns aux autres des démentis dans les disputes de cabaret, on y ignore jusqu'à la politesse de la parole. C'est une vraie Pologne montagnarde. Au milieu de cette Babylone, je me suis vu comme un point de ralliement. Chacun avait à cœur d'être aimable et utile pour un étranger. Cela n'était pas dû simplement à l'hospitalité naturelle des montagnards, ni même à l'étonnement qu'on y avait de voir vivre de son plein gré au Monastier un homme qui aurait pu tout aussi bien habiter en n'importe quel autre endroit du vaste monde ; cela tenait pour une grande part, à mon projet d'excursionner vers le Sud, à travers les Cévennes. Un touriste de mon genre était jusqu'alors chose inouïe dans cette région. On m'y considérait avec une piété dédaigneuse comme un individu qui aurait décidé un voyage dans la lune. Toutefois, non sans un intérêt déférent comme envers quelqu'un en partance vers le Pôle inclément. Chacun était disposé à m'aider dans mes préparatifs. Une foule de sympathisants m'appuyait au moment critique d'un marché. Je ne faisais plus un pas qui ne fût illustré par une tournée de chopines et célébré par un dîner ou un déjeuner.

On était déjà à la veille d'octobre que je n'étais pas encore prêt à partir. Pourtant aux altitudes où conduisait ma route, il n'y avait pas lieu d'escompter un été indien. J'avais résolu, sinon de camper dehors, du moins d'avoir à ma disposition les moyens de le faire. Rien n'est, en effet, plus fastidieux pour un type débonnaire, que la nécessité d'atteindre un refuge dès que vient la brune. Au surplus, l'hospitalité d'une auberge de village n'est point toujours une infaillible recommandation à qui chemine péniblement à pied. Une tente, surtout pour un touriste solitaire, ne laisse point d'être ennuyeuse à dresser, ennuyeuse encore à démonter et même, durant la marche, elle fournit un évident aspect particulier au bagage. Un sac de couchage, par contre, est toujours prêt : il suffit de s'y insinuer. Il sert à double fin : de lit pendant la nuit, de valise pendant le j our et il ne dénonce pas à tout passant curieux vos intentions de coucher dehors. C'est là un point important. Si un campement n'est pas secret, ce n'est qu'un endroit de repos illusoire. On devient un…"

 

Pour lire la suite, vous pouvez trouver le livre de Stevenson gratuitement sur internet

 

1ére page de Voyage avec un âne dans les Cévennes (Stevenson)

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...

Franquin a inventé un personnage qui a fait le bonheur des lecteurs de Spirou pendant des années : GASTON LAGAFFE !

Gaston travaille dans les bureaux de Spirou où il met le bazard sans le vouloir et d'une façon systématique !...

Il héberge dans son bureau un chat et une mouette qui font moult bêtises...

Cette délicieuse page est dédiée à tous ceux qui ont un chat à la maison. Ils s'y retrouveront....

(extrait de l'album n°12, Le cas Lagaffe

(extrait de l'album n°12, Le cas Lagaffe

Tout le portrait de mimine !

Un chef d'oeuvre de la littérature et du dessin : Gaston !
Un chef d'oeuvre de la littérature et du dessin : Gaston !
Un chef d'oeuvre de la littérature et du dessin : Gaston !
Un chef d'oeuvre de la littérature et du dessin : Gaston !

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...
Un chercheur dont la France peut être fière !

Gilbert CHAUVET, le père de la biologie intégrative est mort le 6 décembre 2007. C’était l’un des chercheurs les plus brillants en France. Après des études en mathématiques et en physique il s’est intéressé à la médecine avec l’objectif de découvrir les lois mathématiques qui organisent le vivant. Projet immense, démesuré qu’il a mené tout au long de sa vie marquant les étapes par des ouvrages qui ont fait date ! Le dernier : « Comprendre l'organisation du vivant et son évolution vers la conscience" (Vuibert, collection Automates Intelligents). Pour en savoir plus, lisez l’interview réalisée par Christophe jacquemin le 15 05 2006 : http://www.automatesintelligents.com/interviews/2006/mai/gchauvet.html

Il a essayé de résoudre le mystère suivant : Pourquoi les systèmes biologiques qui se complexifient gagnent-ils en stabilité alors que les systèmes physiques, placé dans la même situation, deviennent de plus en plus instables ?

Ses recherches l’ont ainsi amené à utiliser la logique mathématique pour prédire, organiser et induire les propriétés du vivant.

Voici comment il résumait en une formule l'état d'esprit de ses ambitieux travaux : « Je suis un mécréant pour qui Dieu c’est l’intelligibilité mathématique de la nature ». Cette approche rappelle celle d’Einstein, un autre « mécréant », qui a voulu découvrir les lois qui régissent l’univers ! Un autre point commun avec Einstein : les travaux de Gilbert Chauvet sont difficiles à comprendre car ils supposent des connaissances dans des domaines que peu de gens maîtrisent en même temps : physique, mathématiques et biologie. C'est la raison pour laquelle il est peu connu du grand public.

Gilbert Chauvet est né dans les Deux-Sèvres. Il a fait ses études en Vendée, aux Herbiers et à la Roche-sur-Yon. Il a fait partie du comité scientifique de LOGICOM. Pour mieux comprendre ses travaux, rendez vous sur son site : « Pour une biologie intégrative » http://www.gilbert-chauvet.com/

Les littéraires, que le langage de la science rebute, peuvent consulter sur le site de Gilbert Chauvet les articles de la rubrique « vu dans la presse ». Le plus simple est celui qui est paru dans La nouvelle vie ouvrière : "La mise en équation du vivant". http://www.admiroutes.asso.fr/gilbertchauvet/nvo.htm

Gilbert Chauvet est l’un des chercheurs les plus importants de notre époque et l'on entendra de plus en plus parler de lui. Son œuvre va lui survivre et continuer de grandir.

Un chercheur dont la France peut être fière !
Un chercheur dont la France peut être fière !

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...

“ Le matin, le premier travail en se levant était d’aller pisser, dans la cour. les femmes, comme les hommes, pissaient le plus souvent debout, surtout les vieilles femmes. Elles ne portaient pas de culottes comme maintenant, ou de panty, elles avaient de grands jupons et une espèce de pantalon fendu. Alors elles se mettaient debout, elles pinçaient leur jupe devant et un peu derrière et, c’était pas compliqué. Vous entendiez ça, misère ! Maintenant on est moins réservés sur certains côtés, mais plus sur celui-là. C’est peut-être pas mieux, je n’en sais rien.

Bien sûr c’étaient les parents les premiers levés, la grand-mère souvent la première, puis les petits drôles. Les plus jeunes en derniers comme toujours, ils ont besoin de plus de sommeil, et pour s’occuper d’eux, il fallait que les plus grands soient prêts eux-mêmes.

Je ne sais pas si je dois parler de la toilette, parce qu'elle était vite faite… elle n’était pas compliquée. On ne connaissait que la serviette, évidemment, pas question de gants. C’était juste la serviette de toilette et la savonnette. On prenait une cuvette, on se mettait comme ça devant l’évier, devant la pierre de bac, et c’était vite expédié. Pas question de faire voir ce qui ne” se dit pas ! pas question !

Non, non non, pas comme maintenant !...”

Amours paysannes

L'ethnologue Michel Valière fait parler une paysanne du Poitou sur sa vie dans la première moitié du XXe siècle et le résultat n'est pas ce qu'en on raconté les bons auteurs qui ne connaissait le monde paysan que vu du haut de leurs calèches ou de leurs rutilantes autos !...

!... Ce qu’elle dit est valable tout autant pour le Pays de Retz, la Vendée et sans doute bien d’autres régions de France !...Si vous voulez savoir la vraie vie dans le “bon vieux old time !”

Cet ouvrage est publié à Geste éditions

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...
Le film "Lion" pose le problème de l'adoption

Ce film, Lion, raconte une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens.
25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde.
Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village.
La fin est heureuse. Il retrouve sa famille

Le film "Lion" pose le problème de l'adoption
Le film "Lion" pose le problème de l'adoption

 Cet excellent film a été encensé, à juste titre, par la presse grand public qui s'y reconnaît dans ce mélodrame comme, en d'autres temps elle se reconnaissait dans le mélodrame de Victor Hugo, les misérables, paru en feuilleton dans un journal populaire !

Seuls ont boudés ce film les journaux intellos-parisiens ou soi-disant au service du peuple comme l'Humanité, le Monde, les Inrockuptibles, la Voix du nord,... C'est bon signe ! En tout cas, la foule des spectateurs était là et la salle était pleine ! 

Le film "Lion" pose le problème de l'adoption

La recherche des parents biologiques se termine-t-elle toujours de façon aussi heureuse que dans ce film ?

Je me souviens d'une amie qui avait pu obtenir l'adresse de sa mère biologique dont elle n'avait aucun souvenir. Elle m'a demandé de l'accompagner pour aller la voir. Les retrouvailles ne furent pas aussi émouvantes que dans le film "Lion". Sa mère était alcoolique et ne reconnaissait pas sa fille. Pas d'hostilité, mais pas d'aménité non plus. Mon amie est retournée voir sa mère de temps à autre qui lui réclamait de l'argent qu'elle dépensait en paris pour les courses de chevaux et en boisson. Elle est morte 2 ou 3 ans après. 

Ces retrouvailles n'ont pas été inutiles. Mon amie a réalisé alors qu'elle avait choisi un mari lui aussi alcoolique et qui ne la méritait pas. Cela lui a donné la force de le quitter !

Une autre aie avait eu, elle aussi, connaissance de l'adresse de ses parents biologiques (une disposition de la loi était parue à cette époque). Elle était bien mariée et avait deux enfants. Sa vie était équilibrée et satisfaisante. Elle a préféré ne pas chercher à en savoir plus !

Des fins heureuses, comme celle du film Lion, existent, mais ce n'est pas la règle. Certains enfants abandonnés à la naissance ou retirés à leur famille, ont tendance à imaginer une origine prestigieuse à celle-ci et courent à la déception. Cela n'empêche pas qu'il est légitime de leur donner la possibilité de la retrouver s'ils le souhaitent. 

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Publié le par alain BARRE
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LA SAISON DES FEMMES
LA SAISON DES FEMMES

un film réalisé par Leena YADAV, une cinéaste indienne qui a abandonné la sécurité de la production des films bollywoodiens pour produire - à ses risques et périls - un film en indépendante dans lequel elle dénonce la situation de femmes soumises à une tradition patriarcale brutale.  

L’Inde change très vite, mais dans ce pays de 1,3 milliards d’habitants les disparités sont énormes. L’intrigue se passe dans le nord ouest du pays, dans une zone semi-désertique du Gujarat. Une fille encore jeune est mariée au fils d’une veuve qui donne pour cela une dot très importante. La fille est amoureuse d’un garçon de son village. Elle se défigure en coupant sa magnifique chevelure avant de se rendre au mariage ce qui provoque un scandale dans sa nouvelle famille et le rejet total de son tout jeune mari…

Le film nous fait suivre le destin de cette jeune fille mariée contre son gré, de sa belle-mère, une veuve désespérée, d’une amie de cette veuve qui ne peut avoir d’enfants et que son ivrogne de mari bat tous les soirs et d’une autre amie de la veuve qui est devenue danseuse et prostituée….

Ces quatre femmes aux destins brisés vont-elles réussir à se délivrer du poids de la tradition et du patriarcat ?

Cette oeuvre ne dit pas “la vérité” sur l’Inde car la Vérité est multiple, encore plus en Inde qu’ailleurs, mais il permet de comprendre un peu mieux comment fonctionne ce pays-continent et notre monde actuel.

Si vous ne vous contentez pas des bluettes de Woody Allen ni de la grosse artillerie des films de super-héros américains, ce film est fait pour vous !....

Un film à rapprocher de l’incroyable biographie de Sampal Pat  dans le livre “ le gang des saris roses”

LA SAISON DES FEMMES

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Publié le par alain BARRE
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À qui profite la croissance ? Quel est le taux optimal de l’impôt ? Comment un État peut-il éviter de faire faillite ?  Faut-il se protéger de la concurrence chinoise ?...

Toutes ces questions ont déjà été posées dans l’histoire économique. Voilà pourquoi il est utile d’aller y voir de plus près, comme nous le propose Jean-Marc Daniel avec ces 8 leçons. Aussi savoureuses qu’instructives, regorgeant de portraits insolites – Vauban méditant sur la fiscalité, Newton se ruinant dans la spéculation, etc. –, elles mettent en perspective les missions de la fiscalité, les mécanismes de la création monétaire, le rôle des banques centrales ou le vieux débat entre le libre-échange et l’échange loyal...

À l’issue de ce voyage pédagogique, Jean-Marc Daniel livre quelques recommandations : aux banques centrales, priées de veiller autant à la qualité qu’à la quantité de monnaie ; aux gouvernements, qui doivent cesser de privilégier la consommation sur l’investissement ; à ceux qui cherchent à échapper à l’impôt en se prétendant solidaires…

Roboratif et salutaire.

Jean-Marc Daniel est professeur d’économie à ESCP-Europe. Il est également chargé de cours à l’École des mines de Paris et à l’ENSAE. Spécialiste d’histoire de la pensée économique et de l’étude des politiques économiques, il est l’auteur d’une Histoire vivante de la pensée économique qui fait référence.

leçons d’histoire économique, Jean-Marc DANIEL

Et voici un extrait du début de cet ouvrage de Jean-Marc DANIEL :

leçons d’histoire économique, Jean-Marc DANIEL

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Publié le par alain BARRE
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James Bond versus Daesh

Le dernier James Bond présente bien des analogies avec la situation actuelle. Une organisation terroriste, symbolisée par une pieuvre, étend ses tentacules sur le monde, provoquant des attentats dans divers pays. Les membres de cette association terroriste sont infiltrés dans tous les pays occidentaux, y compris aux plus hautes responsabilités du pays de James Bond lui-même.

Cette organisation n’est pas que criminelle, elle a une ambition politique : diriger le monde ! Le coeur de cette organisation est située dans un désert...

Comme on le voit ce dernier opus s’est emparé de sujets qui sont dans l’air du temps. Une organisation terroriste qui menace le monde existe bien, Daesh. Elle est dirigée par des chefs implacables et possède des ramifications sur tous les continents (sauf en Amérique du Sud) et son fief est bien situé dans un  désert !....

L’analogie s’arrête là. Bien qu’il soit en rapport avec la situation actuelle, ce film n’apporte aucune solution et reste du divertissement souvent futile par rapport aux vrais enjeux. Pourquoi cette organisation terroriste (spectre) existe-t-elle ? Réponse : la jalousie du chef qui s’est senti délaissé par son père quand celui-ci a recueilli le petit James dont les parents étaient décédés…. Tout est ramené à une histoire familiale minuscule alors que dans l’extension de l’islamisme terroriste les causes géographiques, énergétiques (la mainmise sur le pétrole), historiques, sociales et religieuses sont majeures. Quelle solution est proposée ? Un héros invincible (James) sauve le monde et est aimé des plus belles femmes  !... On ne peut y croire que si l’on a gardé une âme d’enfant sensible aux exploits de Zorro, Superman et autres sauveurs….

Alors à quoi sert ce film ? à faire du divertissement et du fric. Rien de répréhensible à cela, mais je ne peux m’empêcher de penser que tout ce fric serait mieux utiliser pour essayer de comprendre et faire mieux comprendre cette actualité, mais ceci est une autre histoire et suppose d’autres talents !...

James Bond versus Daesh
James Bond versus Daesh

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...
Denis Diderot, en son âge mûr, reçoit en cadeau une belle robe de chambre et du mobilier tout neuf. C'est l'occasion pour le philosophe d'une réflexion ironique sur la fatuité d'une vie dans le luxe. Diderot fait son HanShan et regrette sa vieille robe de chambre !
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Pourquoi ne l'avoir pas gardée ? Elle était faite à moi ; j’étais fait à elle. Elle moulait tous les plis de mon corps sans le gêner ; j'étais pittoresque et beau. L'autre, raide, empesée, me mannequine. Il n'y avait aucun besoin auquel sa complaisance ne se prêtât ; car l'indigence est presque toujours officieuse. Un livre était-il couvert de poussière, un de ses pans s'offrait à l'essuyer. L'encre épaissie refusait-elle de couler de ma plume, elle présentait le flanc. On y voyait tracés en longues raies noires les fréquents services qu'elle m'avait rendus. Ces longues raies annonçaient le littérateur, l'écrivain, l'homme qui travaille. A présent, j'ai l'air d'un riche fainéant ; on ne sait qui je suis.
Sous son abri, je ne redoutais ni la maladresse d'un valet, ni la mienne, ni les éclats du feu, ni la chute de l'eau. J'étais le maître absolu de ma vieille robe de chambre ; je suis devenu l'esclave de la nouvelle.....
DIDEROT

On peut trouver ce texte gratuitement sur internet :

http://fr.feedbooks.com/book/5187/regrets-sur-ma-vieille-robe-de-chambre

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Publié le par alain BARRE
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- SOCRATE : il y a plusieurs manières de critiquer les autres...

- MOI : Ben, moi, j'dis "tu't gourres", "tu t'mets l'doigt dans l'oeil", ou pire 't'es con, t'as pas vu c'que tu dis !!!..."

- SOCRATE : et ça marche ?

- MOI : ben, pas trop. Souvent j'me fais envoyer balader sur les roses !

SOCRATE : il y a une autre manière. Si tu dis à l'autre "vous êtes dans l'erreur", il va résister, opposer d'autres arguments et même se fâcher contre toi...

-MOI : alors ?...

-SOCRATE : Dis-lui, plutôt : "je ne comprends pas bien, vous pouvez m'expliquer ?...."

-MOI : et il va continuer à s'expliquer....

-SOCRATE : Oui, et toi aussi... vous parlerez alors de la vérité et non pas de votre amour propre blessé !....

-MOI : c'est exact

SOCRATE : et surtout n'oublie pas que la vérité est un arbre qui n'atteint jamais le ciel !.....

SOCRATE : critiquer les autres
SOCRATE : critiquer les autres

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