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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Articles avec #ppp (petite psychologie de poche catégorie

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche
Une nouvelle manière de lutter contre la dépression

Les diverses formes de dépression touchent 350 millions de personne (chiffre de l’OMS) Le traitement par les Thérapies Cognitives et Comportementales (TCC) exercé par des psychologues ou des psychiatres formés pour cela est efficace, mais, même s’il est réputé être bref, il dure au moins 6 mois et n’est offert qu’à un petit nombre de patients du fait du petit nombre de spécialistes. Pour les autres, des traitements par antidépresseurs leur sont proposés.

Une équipe de chercheurs anglais a testé une forme simplifiée des TCC qui cherche à modifier plutôt les comportements (activités sociales, professionnelles, alimentation, sommeil, relations familiales,...) que les pensées avec comme objectif de réactiver les activités positives du patient. Le résultat est largement positif.

Cette Thérapie d’Activation Comportementale (TAC) présente l’avantage de pouvoir être dispensée par des professionnels moins spécialisés et dont la formation est moins coûteuse ce qui permettrait de répondre plus largement à la demande.

(d’après une publication de la revue The lancet n° 388)

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche
à quoi sert la psychologie positive ?

La psychologie positive redécouvre souvent ce que le sens commun, les grandes religions, les philosophies ont déjà mis en avant. La nouveauté c’est de le redécouvrir avec les outils de la science et de le présenter sous un jour nouveau sans donner l’impression de faire la morale aux gens.

La psychologie positive a particulièrement un rôle à jouer pour éviter les rechutes après une dépression c’est ainsi que la méditation en pleine conscience est utilisée en association avec les thérapies cognitives :

  • Pour la « réduction du stress

  • Pour éviter les rechutes après une dépression,

  • En France, Christophe André propose des stages de Méditation en pleine conscience

Domaines abordés par la psychologie positive :

  • les expériences personnelles positives que chacun fait dans sa propre vie : bonheur, bien-être, sentiment de plénitude, la réalisation de soi, la créativité, le sens de la vie...

  • Les traits positifs de caractère : optimisme, empathie, la générosité, altruisme, gratitude

  • Les institutions positives : le style d’organisation en famille, au travail et dans la société qui favorise l’épanouissement, les valeurs communes à toutes les cultures, le bon leadership

Biblio :  PSYCHOLOGIE POSITIVE ET BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL Jean Cottraux

Christophe André : IMPARFAITS, LIBRES ET HEUREUX, éd Odile Jacob

à quoi sert la psychologie positive ?

Ce soir, j'anime une conférence sur RENOIR à Pornic et Noirmoutier pour l'association BOZ'ART, maison des arts près des halles, 17H30.

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche
psychologie positive et propos sur le bonheur du philosophe ALAIN

- Un célèbre psychologue américain, Seligman, raconte qu’il jardinait un jour avec sa fille de 5 ans qui s’amusait entre les salades au lieu d’arracher les mauvaises herbes, il la gronde. Celle-ci lui répond «Papa, tu te souviens comme j'étais une pleurnicheuse quand j'étais petite ? Quand j'ai eu 5 ans, j'ai décidé d'arrêter. Ben si moi j'ai pu arrêter de pleurnicher, toi tu peux arrêter d'être grognon.»

Cette phrase interpelle en lui non seulement le père mais aussi le thérapeute qui a passé des années à essayer de réparer ce qui va mal dans l’âme humaine. Il réalise alors une chose incroyable : «Nous, psychologues, ne voyons plus les êtres humains que comme les hôtes passifs de pulsions inconscientes, de conflits remontant à l'enfance (pour les freudiens), ou de réactions automatiques à des stimuli (pour les behavioristes). Nous avions oublié les forces intérieures qui nous protègent contre la maladie mentale.» Et si nous nous appuyions sur ce qui va bien plutôt que d’essayer de lutter continuellement contre ce qui va mal : la force de caractère, l'altruisme, le bien-être ressenti quand on réussit dans la tâche que l’on a entrepris, la clémence, la compassion, l'esprit civique et à la résultante de tous ces facteurs : le bonheur ! On peut s’entraîner et apprendre le bonheur comme on apprend le malheur et l’impuissance !

C’est ainsi qu’est née une nouvelle étape majeure dans l’histoire des thérapies et des troubles de l’âme : la psychologie positive, la psychologie du bonheur. Aujourd’hui on en entend partout parler, dans les journaux, à la radio. Elle a développé de nouvelles approches dont l’efficacité est prouvée pour le maintien de la santé mentale et encore plus pour éviter les rechutes après le traitement d’un trouble psychologique comme la dépression par exemple. L’une des approches des plus connues en France est “la méditation en plein conscience”, popularisée, par le moine bouddhiste Matthieu Ricard, mais surtout par le thérapeute Christophe André et il en existe bien d'autres !

Le grand philosophe ALAIN qui a écrit les célèbres “PROPOS SUR LE BONHEUR” dans la première moitié du siècle dernier, doit sourire de là haut, sur son petit nuage !

 

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche
Think different ! Pensez différemment !

Quand un problème se pose à nous, nous pesons le pour et le contre d’une manière plus ou moins consciente ou instinctive et nous prenons une décision. Si l’on représente l’ensemble des décisions prises, un grand nombre se rassemble autour d’un thème commun et un petit nombre s’en éloigne d’un bord et de l’autre. On représente ce processus sous forme d’une courbe de Gauss qui ressemble à une cloche.

Un exemple célèbre en est la courbe de QI, le Quotient Intellectuel. On remarque que la plus grande partie de la populations se trouve dans la zone “normale” de la cloche et seulement un très petit pourcentage dans la zone de déficience intellectuelle ou de “surdouance”.

La plupart des problèmes peuvent être abordés de cette manière. C’est le cas pour la politique ou la répartition gauche-droite rassemble, en réalité, beaucoup de gens qui ont assez peu de différences entre eux, quel que soit le côté de la courbe où ils se situent et un petit nombre dans les extrêmes, à gauche et à droite.

Mais de même que la courbe du QI ne mesure pas l’Intelligence que l’on ne sait pas vraiment définir -ce qui ne l’empêche pas d’être un outil très utile pour les psychologues- la répartition gauche-droite des électeurs ne suffit pas pour mesurer la réalité. D’autres approches sont nécessaire et parfois plus pertinentes. On peut ainsi répartir les électeurs sur l'axe : plutôt partisan de l’égalité ou plutôt partisan de la liberté,  plutôt partisan de la dictature (et de l’autorité) ou plutôt partisan de la démocratie en tenant compte des deux grandes distinctions de la politique : l'économie et les règles de la vie société.

On se rend compte ainsi que la traditionnelle répartition gauche-droite et extrême gauche- extrême droite, éclate et l’on voit des rapprochements et des antagonismes nouveaux apparaître. Essayez vous-mêmes, de placer les différents partis sur ces axes, vous ferez peut-être des découvertes ?....

Think different ! Pensez différemment !

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche
Tous les hommes et femmes du monde sont frères et soeurs et je me sens citoyen du monde. Pas de naïveté dans cette déclaration, je sais que Caïn et Abel se sont entretués et que la nature humaine, disent les psychologues, est autant faite de luttes (fratricides) pour le pouvoir que de compassion et c’est sachant tout cela que je suis pour la mondialisation et contre ce vaste mouvement de repli sur soi et de fermeture des frontières que l’on voit à l’oeuvre dans la plupart des pays occidentaux. Rappelons-nous qu’il a mené le monde à la guerre après la crise de 1929. La mondialisation a des défauts qu’il faut corriger. Elle provoque un changement accéléré du niveau de vie et des moeurs. Il faut donc réfléchir au moyen de réduire les inégalités qui l’accompagne et accepter que les moeurs - en particulier la place des femmes dans les sociétés traditionnelles- évolue à un rythme plus lent que nous le souhaiterions.
Tous ces défauts sont réels mais ils sont bien moindre que ceux qu’entraînerait le repli sur soi des états : taxation exagérée sur les échanges et rejet des étrangers ! Le discours qui plaît est le plus simple, celui de la fermeture et du rejet. Il parle à l’exaspération que ressentent ceux souffrent de la mondialisation, des inégalités qu’elle engendre et de l’évolution accélérée des mœurs.
Peut-on faire quelque chose ? Oui, de nombreuses associations, partis politiques, religions et individus essaient de corriger ces défauts. Chacun, à son niveau, peut trouver sa place dans ce combat.
 
(Tableau : Le Corps d'Abel découvert par Adam et Ève, William Blake, c. 1825)

(Tableau : Le Corps d'Abel découvert par Adam et Ève, William Blake, c. 1825)

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche
Obésité

D’après une enquête européenne menée entre 2013 et 2015 :

  • Près d’un adulte sur 6 est considéré comme obèse en Europe.

  • En France le pourcentage est de 15,3%, le même chez les femmes que chez les hommes.

  • de 18 à 24 ans : 5,7%

  • de 45 à 64 ans : 19,6%

  • Au-delà de 75 ans l’obésité diminue

  • On remarque que suivant le niveau d’instruction le taux d’obésité n’est pas le même

    • enseignement secondaire : 20%

    • enseignement supérieur : 11,5%

Aux conséquences déjà connues de l’obésité : diabète, maladies cardiovasculaires, certains cancers, s’ajouterait, d’après des découvertes récentes, un vieillissement prématuré du cerveau.

Spécial bedaine : quand le tour de ventre, mesuré au niveau du nombril (ce que l’on appelle la “bedaine”, est plus large que le tour de hanches, le risque de maladies cardio vasculaires et métaboliques est nettement augmenté !

Obésité

Actuellement la mode est de se méfier de la nourriture industrielle et des produits phytosanitaires, il y a fort à parier que dans les années à venir, la mode sera plutôt de se méfier de ce qui fait grossir et l’on n’aura pas tort, mais il ne faudra pas oublier que, souvent, les deux dangers sont liés !...

Obésité

Bon ! pas drôle tout ça ! mais nous voilà prévenus !

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Publié le par alain BARRE
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Sans haine et sans passion, visite du Dalaï Lama...

Le bouddhisme est une belle religion, une religion du renoncement mais il n’est pas sans défaut. Peut-on passer sa vie en dehors des passions du monde ?...

Le dalaï-Lama lui-même disait dans une interview qu’il n’était pas nécessaire de se convertir au bouddhisme, chacun pouvait vivre la délivrance dans sa religion. J’ajouterais...dans sa religion ou son athéisme.

Le bouddhisme n’est pas prosélyte. Il ne cherche pas à faire des adeptes contrairement aux deux grands monothéisme. Pour leur part, le christianisme et l'islam invitent les croyants à chausser des bottes de sept lieu à parcourir et convertir le monde, de son côté le bouddhisme vous invite à vous asseoir et méditer.

Ces façons de faire ne sont pas véritablement opposées, elles correspondent seulement à des conceptions différentes du monde. Elles ont toutes droit de cité, à condition que les unes et les autres n’oublient pas que nul ne possède la vérité. Une croyance, par définition, n'est pas la vérité, c'est un acte de foi, vouloir l'imposer aux autres est un acte politique qui n'a rien de religieux. La liberté de croire ou non est un droit humain car il nous faut bien reconnaître humblement que l’EXISTENCE EST un MYSTERE…..

Sans haine et sans passion, visite du Dalaï Lama...
Sans haine et sans passion, visite du Dalaï Lama...
Sans haine et sans passion, visite du Dalaï Lama...
Sans haine et sans passion, visite du Dalaï Lama...

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche
Cacher ces cheveux que je ne saurais voir ! ...

Une abondante chevelure est souvent signe de liberté, de sensualité, de force et de beauté. Les hippies la revendiquaient pour signifier leur liberté par rapport aux convenances, par contre on tondait les femmes à la Libération pour les punir de la liberté et de la sensualité qui les avaient menées à coucher avec des soldats ennemis ! Les hommes, les durs, les costauds, quand ils veulent affirmer leur virilité et pour montrer qu’ils ne sont pas des fillettes, se tondent complètement le crâne mais gardent leurs poils sur le bide et sur le dos !

 

En France, autrefois, ma mère devait porter un foulard sur la tête pour les cérémonies et mon arrière-grand-mère, une coiffe. Les bonnes-soeurs ne devaient pas laisser filtrer une mèche de cheveux sous leurs cornettes, pour les mêmes raisons : retirer toute trace de sensualité.

Les traditionalistes des religions musulmanes raisonnent de la même façon quand ils imposent aux femmes de cacher leur chevelure : trop sensuel, trop chaud, ils se sentent incapables de résister à la tentation ou font preuve d'une jalousie exacerbée ! Damned ! Le sexe fort est-il si fragile qu'il ne résiste pas à la vue d'une mèche de cheveux ? En parodiant le Tartuffe de  Molière on pourrait dire “cacher cette mèche que je ne saurais voir ” ! ....

 

Les moeurs et les traditions évoluent lentement, très lentement, il faut laisser du temps au temps. Le problème n'est pas le vêtement, mais plutôt une contrainte exagérée de la culture et de la religion ou l'absence de liberté.

Puis il arrive un jour que les choses changent et une fois que la page est tournée, on se demande - comme pour la mode - comment a-t-on pu vivre aussi longtemps avec autant d’interdits aussi ridicules ?….

 

 

 
Cacher ces cheveux que je ne saurais voir ! ...
Cacher ces cheveux que je ne saurais voir ! ...

Times are changing, chantait Bob Dylan ...oui, les temps changent, lentement, mais ils changent….

 

Merci à toutes ces jeunes filles qui offrent, en toute innocence et en toute liberté, aux regards du passant, leurs magnifiques chevelures !...

Cacher ces cheveux que je ne saurais voir ! ...

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche
Le voile et le pantalon

Je lis parfois sur les réseaux sociaux que si les femmes musulmanes se voilent c’est qu’elles le veulent bien, c’est leur désir et que la volonté des hommes n’y est pour rien.

Si l’on revient vingt ou trente ans en arrière, ce phénomène n’existait pas. Qu’est-ce qui a changé ? Le réveil de l’islam et surtout dans sa forme la plus violente : l’islamisme. Les deux grandes branches de l’islam y ont participé. L’islamisme chiite venu d’Iran avec l’imam Khomeiny et l’islamisme salafiste venu d’Arabie Saoudite, un pays qui a du pétrole et de l’argent en abondance. Tous deux ont essayé d’exporter à coups de dollars et d’intimidations, leurs visions rétrogrades de l’islam, entre autres le port du voile pour les femmes qui est un signe d’appartenance et de soumission permettant de faire ainsi un tri, dans la population pour savoir qui est une “bonne musulmane” et qui ne l’est pas. Puis le terrorisme a pris le relais.

Ce ne sont pas les femmes qui se sont dit un jour : “je suis libre de mon corps, je vais mettre un voile sur ma tête” C’est une puissante pression sociale qui les a amenées à faire cela.

Une fois que le mouvement a pris suffisamment de force, celles qui résistent sont soumises à un chantage brutal ou sournois, direct ou inconscient dans leur famille et dans la société. “Si tu ne portes pas le voile, tu nous déshonores, tu es une putain !”

Un autre phénomène, de nature psychologique plutôt que sociologique, vient ensuite renforcer le mouvement, c’est la concurrence entre femmes. Pour recevoir l’approbation de la société qui, ne l’oublions pas est dirigée par les mâles, certaines femmes vont faire de la surenchère : “Tu portes un simple foulard sur la tête, je vais montrer que je suis une bien meilleure musulmane que toi en portant un voile intégrale ! Tu portes un voile intégral, je vais porter une grande cage noire qui me rend invisible, une burqa !....”

Dans cette course, les “idiotes utiles” croient qu’elles sont consentantes et peuvent en faire de grandes déclarations lors d'interview, alors qu’elles ne sont que des rouages de mécanismes sociologiques et psychologiques qui les dépassent.

Pour mieux comprendre ce phénomène, on peut se rappeler comment s’est passée “la révolution des pantalons” dans nos campagnes pendant les années 1950-60. Ma mère habitait dans un petit village de Vendée. Un jour elle nous annonça que les femmes avaient le droit de sortir en pantalon dans la rue comme les hommes et qu’elle était bien décidée à le faire. L’idée nous paraissait extraordinairement osée mais enthousiasmante et nous avons suivi l’affaire avec un grand intérêt. elle confectionna d’abord un pantalon puis...rien ! Elle reculait, elle différait devant l’énormité du projet…. Enfin, un jour, elle nous déclara : “je vais faire les courses au magasin, en pantalon !” L’instant était solennel et nous en sentions tous l’importance. Elle enfila son pantalon et marcha d’un pas pressé, courant presque, jusqu’au magasin situé à quelques centaines de mètres. Elle avait l’impression que tous les yeux du quartier étaient braqués sur elle…. Elle fit ses courses le coeur battant et, vite, elle rentra à la maison, émue et fière d’elle. Nous aussi nous étions très fiers ! Puis elle quitta le pantalon et n’osa le reprendre que quelques mois après. Mais une étape avait été franchie.

C’était en France, il y a une soixantaine d’années et beaucoup d’autres femmes de cette époque ont eu l’audace de braver l’opinion publique, de se défaire de la pression sociale et psychologique. Les femmes musulmanes qui se voilent aujourd’hui ne sont pas plus libres de leurs choix que l’étaient nos mères ou nos grands mères, mais elles ne sont pas plus bêtes non plus et sont aussi courageuses. Un jour, quelque héroïne anonyme, osera surmonter sa peur et jettera ses symboles de soumission à la poubelle et dira “les femmes comme les hommes ont le droit de sortir le visage découvert et tête nue dans la rue quand elles le veulent ! ” ...

Le voile et le pantalon

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #ppp (Petite Psychologie de Poche
(La cène, Leonard de VINCI, Marthe et Marie-Madeleine de Caravage, la Jasma Masjid de Delhi)
(La cène, Leonard de VINCI, Marthe et Marie-Madeleine de Caravage, la Jasma Masjid de Delhi)
(La cène, Leonard de VINCI, Marthe et Marie-Madeleine de Caravage, la Jasma Masjid de Delhi)

(La cène, Leonard de VINCI, Marthe et Marie-Madeleine de Caravage, la Jasma Masjid de Delhi)

La vie a-t-elle un sens ? Les multiples religions essaient de répondre à cette question en proposant un but, une morale et des rituels. Les religions sont inventées par les hommes pour souder, relier (religion=religare= relier) les hommes entre eux et à (aux) dieux. Ce qui les rassemble doit les dépasser : ce sont des dieux plus ou moins nombreux pour les polythéistes et un dieu unique pour les monothéistes, mais pas le même, ce qui revient à une sorte de polythéisme.

Une religion est-elle meilleure qu’une autre ? celles qui prétendent être universelle l'affirment et pratiquent le prosélytisme, c'est à dire cherche à susciter l'adhésion ou la conversion et cela a été source de conflits dans l'histoire et l'est encore.

Ont-elles des points communs ? Chacune essaie de percer le mystère de l’existence et de donner un sens à la vie et à la mort mais leur multiplicité montre qu’elles n’y réussissent pas vraiment. En réalité l’existence est un mystère et aucune religion n’est capable de le percer, c’est pour cela qu’elles ressortent de la croyance et qu'elles nécessitent un acte de foi ! Cela n’est pas une preuve de leur échec, mais de leurs limites. Comme toute création humaine, elles sont imparfaites. Elles sont toutefois améliorables. Les religions chrétiennes ont bénéficié de la réforme et de la contre-réforme aux XVIe siècle et,  de la laïcité au début du XXe, puis du concile Vatican II pour les catholiques. Les religions musulmanes (les deux principales étant le chiisme et le sunnisme) n’ont pas bénéficié de tels aggiornamento et leur confrontation avec la modernité est tumultueuse. On peut remarquer que la modernité pose également des problèmes aux diverses formes de l'hindouisme.

à quoi cela est-il dû ? Les religions sont par nature conservatrices, parce qu'elles transmettent de générations en générations une parole, un livre, des traditions, des rituels….Le changement est vécu, alors, comme un reniement ou une trahison.

 

Sans les religions peut-il y avoir une morale. Oui, une morale naturelle existe dans toutes les sociétés humaines. Elle évolue à partir d'une psychologie commune à notre espèce et se construit avec la société. Par exemple l’égalité des hommes et des femmes est une acquisition récente des sociétés occidentales qui a tendance à se répandre (non sans difficulté) dans le reste du monde.

Sans les religions la vie a-t-elle un sens ?

Oui, on peut dire que la vie a un sens, mais il n’est pas tout fait, c’est un chantier continuellement en construction qui s'édifie avec les élans de solidarité, les guerres et les contradictions des sociétés humaines. Les religions qui se réfèrent à un seul dieu, comme les religions chrétiennes, musulmanes, juives ou à de nombreux dieux comme l'hindouisme ou à aucun comme le bouddhisme, apportent évidemment leur part à cette construction !

La vie a-t-elle un sens ?
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