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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Ateliers d'artistes...
Virginie CONSTANT et Simon ZAOUI en concert

Samedi 11 mars à 19 H

Concertino de Pornic

à la Chapelle de l'Hôpital

CARTE BLANCHE à VIRGINIE CONSTANT qui invite le pianiste SIMON ZAOUI

au programme, mélodies Klezmer réinventées par les compositeurs de la première moitié du XXe siècle

tarif 15€

 

Violoncelliste du Trio Elégiaque, conseillère artistique des Concertinos de Pornic, membre du quatuor de violoncelles Ponticelli, avec qui elle a enregistré des oeuvres inédites de Bach, elle profitera de l'acoustique et de l'intimité de la Chapelle de l'Hôpital, pour interpréter des mélodies de compositeurs connus,  de Bloch, de Max Bruch, d'Eugène Ysaÿe, inspirées  des mélodies hébraïques avec la complicité du pianiste
​Simon ZAOUI. 

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Lectures - cinéma - citations -...
Le film "Lion" pose le problème de l'adoption

Ce film, Lion, raconte une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens.
25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde.
Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village.
La fin est heureuse. Il retrouve sa famille

Le film "Lion" pose le problème de l'adoption
Le film "Lion" pose le problème de l'adoption

 Cet excellent film a été encensé, à juste titre, par la presse grand public qui s'y reconnaît dans ce mélodrame comme, en d'autres temps elle se reconnaissait dans le mélodrame de Victor Hugo, les misérables, paru en feuilleton dans un journal populaire !

Seuls ont boudés ce film les journaux intellos-parisiens ou soi-disant au service du peuple comme l'Humanité, le Monde, les Inrockuptibles, la Voix du nord,... C'est bon signe ! En tout cas, la foule des spectateurs était là et la salle était pleine ! 

Le film "Lion" pose le problème de l'adoption

La recherche des parents biologiques se termine-t-elle toujours de façon aussi heureuse que dans ce film ?

Je me souviens d'une amie qui avait pu obtenir l'adresse de sa mère biologique dont elle n'avait aucun souvenir. Elle m'a demandé de l'accompagner pour aller la voir. Les retrouvailles ne furent pas aussi émouvantes que dans le film "Lion". Sa mère était alcoolique et ne reconnaissait pas sa fille. Pas d'hostilité, mais pas d'aménité non plus. Mon amie est retournée voir sa mère de temps à autre qui lui réclamait de l'argent qu'elle dépensait en paris pour les courses de chevaux et en boisson. Elle est morte 2 ou 3 ans après. 

Ces retrouvailles n'ont pas été inutiles. Mon amie a réalisé alors qu'elle avait choisi un mari lui aussi alcoolique et qui ne la méritait pas. Cela lui a donné la force de le quitter !

Une autre aie avait eu, elle aussi, connaissance de l'adresse de ses parents biologiques (une disposition de la loi était parue à cette époque). Elle était bien mariée et avait deux enfants. Sa vie était équilibrée et satisfaisante. Elle a préféré ne pas chercher à en savoir plus !

Des fins heureuses, comme celle du film Lion, existent, mais ce n'est pas la règle. Certains enfants abandonnés à la naissance ou retirés à leur famille, ont tendance à imaginer une origine prestigieuse à celle-ci et courent à la déception. Cela n'empêche pas qu'il est légitime de leur donner la possibilité de la retrouver s'ils le souhaitent. 

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Chroniques Michel BORDAT
La chronique de Michel Bordat : Créateur du festival de la chanson de café, Jean Geeraerts est né avec la musique dans ses gènes

J’ai connu Jean Geeraerts il y a 14 ans quand il a créé le 1er festival de la chanson de café à Pornic. J’étais enchanté et séduit et par le concept original de cette manifestation musicale mais aussi par l’enthousiasme, le talent et la gentillesse de Jean avec qui j’ai lié une grande amitié. Pendant plusieurs années j’avais couvert dans Ouest-France, avec bonheur, cette animation. Je témoignais alors le plaisir partagé par un vaste public. L’ambiance était festive et joyeuse. Tout comme le public je passais de bistrot en bistrot et découvrais bien des talents variés. Les mélomanes, attablés confortablement se régalaient et les artistes qui se produisaient, pour la plupart des jeunes pour qui c’était une première expérience grand public, étaient réjouis. Quand Jean a créé son festival j’ai tout de suite imaginé qu’il allait apporter beaucoup de bonheur aux amoureux de la musique populaire dans un cadre propice pour rendre chaleureuses plusieurs soirées pornicaises.

Aujourd’hui je vais faire le portrait de ce musicien au grand talent et que, tout comme moi-même, tout le monde admire et aime. Nous sommes tous étonnés par son incroyable parcours dans son univers musical. Petit enfant il baignait déjà dans la musique. Sa voie semblait tracée : il vivra dans un environnement de notes et de cordes de la guitare.

Dialogue

- Quelle est l’origine de ton nom ?

- Cela vient de mon père qui était Belge .Nous nous sommes installés à Mulhouse et moi je suis bien Français !

- Depuis quand date cette passion de la musique ?

- Tout a commencé à 5 ans et demi quand ma mère utilisait sa machine à coudre. Le bruit a déclenché une sorte de flash. Ce fut une révélation : je serai musicien !

- Quel a été le 1er contact avec la musique ?

- J’avais 10 ans. J’avais demandé à mon père une guitare. Il en a emprunté une à un ouvrier italien. Ensuite, j’avais alors 12 ans, je suis allé tout seul m’inscrire au Conservatoire de Musique. Dans la spécialité guitare classique.

- Quel a été ta progression ?

- En 3 ans j’ai passé tous mes accessits et j’avais alors 15 ans.

- Qu’écoutais-tu alors ?

- Rolling Stones, Satisfaction en 1 967.

- Faisais-tu parti d’un groupe ?

- Oui ! A Mulhouse. Puis je suis ensuite entré aux Beaux-Arts où j’ai suivi un beau parcours. J’avais créé une musique personnelle. j’étais un autodidacte. J’ai fait plus tard de nombreuses compositions influencées par Jimmy Hendricks, Led Zeppelin et même Jim Morrison. J’ai beaucoup lu aussi :Boris Vian, Jack London. Ma mère écoutait du jazz : Oscar Peterson, Ella Fitzgerald.

- à 19 ans où en étais-tu ?

- Reçu au concours, j’ai intégré la grande école Art Déco rue d’Ulm à Paris. J’y ai pris beaucoup de plaisir. J’ai obtenu un diplôme d’études supérieures. Cela m’a permis de travailler, à la sortie, 6 mois chez Publicis avec Jacques Ségala ! L’activité était plutôt graphique !Puis j’ai dit Adieu les Crayons et les Pinceaux et maintenant Vive la Musique !

- As-tu perfectionné ta technique musicale,

- Oui ! En 3 ans, de 19 à 22 ans, j’ai eu une formidable expérience. J’ai suivi les cours au CIM, c'est-à-dire au Centre d’Information Musicale. Avec des professeurs remarquables tel l’exceptionnel Pierre Cullaz responsable d’un double six dont 6 femmes qui chantaient le jazz.

- Et ensuite ?

- Je me suis installé à Nantes par amour de la mer. J’y ai monté le légendaire groupe DÜN avec les 5 meilleurs musiciens nantais dont Franck Herbert. Après 3 années de travail nous avons enregistré un album en Suisse, Érosion. Puis je suis parti aux USA, à Boston, pendant 3 ans et à Berkeley j’ai rencontré les meilleurs professeurs mondiaux. Retour en France, missionné par Jean-Marc Ayrault, j’ai monté une école de musique vivante.

- Et aujourd’hui ?

- Je travaille avec plusieurs formations et écris pour de jeunes musiciens. Actuellement, avec mon groupe de 7 musiciens, Transitzone que j’avais créé il y a 30 ans, nous avons achevé notre 3e album dont l’un soutenu par Laurent Voulzy. Depuis 4 ans je suis professeur d’harmonie et de composition au CFPM, le Centre de Formation de Professeur de Musique.

- D’où t’est venue l’idée du festival des chansons de café ?

- Complètement accroc de musique et habitant Pornic, il était évident que la concentration de cafés autour du port serait propice pour créer cette manifestation festive musicale et populaire. Tout le monde reconnaît que ce fut une réussite !

- Qu’adviendra-t-il de ce festival ?

- C’est la 14e année ! Ce sera aussi sans doute la dernière. J’ai eu des désagréments regrettables ! J’arrête et je conserve le label que j’ai créé.

La chronique de Michel Bordat : Créateur du festival de la chanson de café, Jean Geeraerts est né avec la musique dans ses gènes
La chronique de Michel Bordat : Créateur du festival de la chanson de café, Jean Geeraerts est né avec la musique dans ses gènes
La chronique de Michel Bordat : Créateur du festival de la chanson de café, Jean Geeraerts est né avec la musique dans ses gènes

Photos : Plusieurs m’ont été fournies par des amis. Une des photos a été prise par ma sympathique collègue Laurence Dalpayrat. Nous y sommes 3 personnages : en 2003, c’était la 1re mouture de la chanson de café et sur la photo on trouve André Beziau (dit DEDE) de l’ancien café du Port qui avait reçu tous les concurrents du 1er festival, mon ami Jean son créateur et, ce qui n’arrive pratiquement jamais, moi-même.

Le 14e festival de la chanson de café

Du vendredi 10 au dimanche 13 mars, 10 concurrents se produiront dans 11 établissements pornicais. Rendez-vous également à l’Espace Val Saint-Martin à 15 h dimanche, pour la proclamation des résultats.

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits

Mimine est une chatte inquiète ! Que voulez-vous...une enfance difficile ! abandonnée peu de temps après la naissance et recueillie alors qu'elle avait 6 mois. Cela explique qu'elle soit continuellement aux aguets. Regardez comme son nez frémit à la moindre odeur qui passe, ses oreilles s'orientent lorsqu'un bruit surgit sur sa gauche ou sur sa droite !....

Nota Bene : N'oubliez pas de lever le son de votre ordinateur !

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC

C'était sur le mur ouest du port de plaisance de la Noëveillard entre 11h et midi, hier. Vent 80 à 100 Km/h et marée coefficient 51 (Pornic, côte ouest, France) 

Les tempêtes se suivent et, apparemment, se ressemblent. En réalité elles diffèrent par la force du vent, son orientation, le coefficient des marées, les conditions météo,... Celle d'hier se caractérisait par un vent fort et un petit coefficient de marée. Par ailleurs la luminosité filtrait à travers les nuages provoquant d'intenses reflets sur la mer et de très forts contrastes. C'est pour cela que les photos prises au port de plaisance de la Noëveillard sont contrastées et sombres. elles présentent une autre particularité : la base du mur est souvent découverte. Cela est dû au faible coefficient de marée...

tempête
tempête
tempête
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Publié le par alain BARRE

Claude Barré,professeur d'histoire, nous fait part de ses réflexions sur la situation politique actuelle.

Réflexion …républicaine !

Il ne faut pas réagir ‘à chaud’ dit l’historien ! Il convient aussi de prendre un peu de hauteur, de regarder en se décalant pour ‘relativiser’, essayer d’y voir un peu ‘clair’… La ‘chose’ publique (= la République ou rex publica) est nôtre depuis 1789 et le vote universel (hommes et femmes) nous confèrent la ‘souveraineté du peuple’ : nous faisons et défaisons, par le vote majoritaire, ceux qui nous gouvernent et nous représentent !

Quel spectacle offrons-nous actuellement !!

Nous nous disons (nous le sommes) une puissance mondiale. Nous offrons depuis quelques semaines le visage d’une gesticulation de la démocratie. Nous présentons sur grand écran mondial le visage de la perturbation d’une République qui propose une multitude de candidats qui ne veulent qu’une chose -mais il faut passer par le vote - : le pouvoir, le pouvoir et encore le pouvoir !!!

En fait, nous avons trois dynamiques -si je comprends un peu – qui sont en jeu :

1/ une partition gauche/droite de la vie politique qui arrive vraisemblablement au terme de son existence,

2/ une montée en puissance des partis aux solutions ‘faciles’ (ou assez démagogiques) : les extrêmes qui risquent d’arriver à grignoter ou même à prendre le pouvoir en s’appuyant sur les fibres ‘nationalistes’ comme cela existe déjà en Europe et aux Etats-Unis,

3/ une montée en puissance du ‘sans-parti’ ou du ‘non-alignement’ (ni vraiment gauche, ni vraiment droite, ni vraiment centre) par usure des gouvernances précédentes qui n’ont pas abouti où elles avaient promis.

On pourrait dire que nous assistons au spectacle d’une démocratie qui se cherche, d’une République qui a besoin d’un nouveau souffle. Est-ce une Révolution ou une simple Evolution ? Faut-il aller plus loin dans d’éventuels changements de système politique : une 6è République ?

En avant de ces dynamiques, nous avons aussi l’insertion démocratique de la ‘primaire’ qui délimite les candidats présidentiables des ‘partis’. Nous avons aujourd’hui une limite à cette démarche dans le cas Fillion qui, de candidat officiel proposé, fait chuter par cette énorme perturbation tout le parti de droite. Qui placer alors qu’il est l’élu d’un ‘avant-1er tour’ ? Finalement sont-ce une bonne démarche que ces primaires ?

Nous, simples Français qui allons devoir aller voter, nous nous sentons ‘tiraillés’ ! Ce n’est plus simple. Nous n’avons plus à voter pour Notre candidat de toujours mais à voter pour Un candidat dont nous entrevoyons des contours sans savoir si demain élu, il ou elle réalisera ce qu’il-elle a dit mais qui, à force de marteler ses idées va remplir toutes les cases des sondages qui influencent notre vote !! Allons-nous voter sans faire confiance ?

Que va devenir la France ? Quel envie politique donnons-nous à nos jeunes qui sont censés reprendre le flambeau des erreurs, des compromissions, des promesses non tenues, etc …. ?

Faut-il envisager des Assemblées (Assemblée Nationale - Sénat) plus réduites avec des rôles et des moyens plus cernés ? Une présidence plus au-delà des clivages politiques : un candidat hors-parti ? Admettre que la notion des partis politiques tels qu’ils vivent et ont vécu est ‘démodée’, à revivifier ? Reconsidérer le rôle et les compétences du citoyen pour lui donner plus d’ampleur : un référendum plus accessible, des durées de mandats revues et des mandats ni cumulables, ni reproductibles à souhait, un espace d’intervention plus grand dans des assemblées régionales avec un pourcentage ‘citoyen’ …

Bref ! le temps est-il venu de recomposer une nouvelle Constitution et une nouvelle République ?

Déjà, un mouvement intégralement ‘citoyen’ est en action : https://laprimaire.org/  qui a élu -uniquement par les internautes – Mme Charlotte Marchandise qui recherche actuellement ses 500 signatures. Certes, cet élan n’est pas parfait mais il marque une nouvelle trace en politique : on peut promouvoir un candidat hors des partis politiques et par l’initiative des citoyens.

Demain, par la voie habituelle, nous allons venir nous prononcer pour un 1er tour de présidentielles. Ce faisant, qu’allons-nous reconduire ? Quelle forme de gouvernance du pays souhaitons-nous ? Avons-nous la force de ‘faire bouger les lignes’ ? Souhaitons poursuivre en citoyens habituels ? Souhaitons-nous conserver le spectacle d’une République qui se démène et offre un visage ridé, vieilli ? Voulons-nous reposer la République et envisager d’autres formes en République ?

Pourrions-nous envisager que nos balbutiements actuels soient l’invitation à un mouvement citoyen différent, à des agirs citoyens nouveaux ? Toutes ces questions n’ont pas de réponse immédiate, ni toute tracée.

Toutefois les tergiversations de candidats, le sans-parti annoncé d’autres, la volonté citoyenne de proposition de candidature, la poussée des extrêmes me laissent à songer …. Comment faire pour que nous, citoyens de base, nous puissions participer à promouvoir un élan de refondation de notre République ?

Notre pays a été capable d’écrire la D.D.H.C. (août 1789) qui est placée en préambule de nombre de pays : les valeurs promulguées sont exemple. La voie diplomatique de la France a longtemps – et l’est encore un peu- été écoutée. Stéphane Hessel a écrit « Insurgez-vous » en 2010 où il dénonçait les inégalités de richesse, le poids du financier etc…

Cet élan de non-résignation ne peut-il pas être Nôtre, être Citoyen et nous appeler à ne plus vivre résignés dans une République qui balbutie ?

Claude Barré

Chronique de Claude Barré : Réflexion républicaine

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #La playmouette du dimanche
La PLAYMOUETTE joue un remake du célèbre film de Woody ALLEN : Prends l'oseille et tire-toi !

Sur le quai, une âme généreuse lui tend obligeamment une bouchée de pain....

La playmouette s'élance du fond du port...

La PLAYMOUETTE joue un remake du célèbre film de Woody ALLEN : Prends l'oseille et tire-toi !

...et s'envole avec son précieux butin.

Que ne ferait-on, quand on est une playmouette du port, pour une miette de pain !....

La PLAYMOUETTE joue un remake du célèbre film de Woody ALLEN : Prends l'oseille et tire-toi !

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #MACROphotographie et autres PHOTOS
MIMOSA
MIMOSA
MIMOSA

Le mimosa est en fleur et par ce temps gris c'est lui qui éclaire les journées de vent et de pluie ....

Approchez votre nez et sentez....

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Ateliers d'artistes...
vision artistique de la tempête

la tempête s'est terminée mercredi soir dans la grisaille et dans la pluie... Quelques belles vagues encore contre le mur ouest du port de plaisance de la Noëveillard, mais il faisait trop sombre pour qu'elle fasse de belles photos ! Par contre elles étaient suffisamment intéressantes (pour certaines d'entre elles) pour servir de base à des retouches avec les filtres de photoshop !

Voici le résultat !

Nota Bene : vous remarquerez sur certaines photos deux personnages venus braver les vagues sous le coin du mur ...

 

vision artistique de la tempête
vision artistique de la tempête
vision artistique de la tempête
vision artistique de la tempête
vision artistique de la tempête
vision artistique de la tempête
vision artistique de la tempête
vision artistique de la tempête
vision artistique de la tempête
vision artistique de la tempête

Les deux mêmes personnages apparaissent au coin du mur sur cette courte vidéo, avant de ce mettre à l'abri....

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC

la tempête tire une draperie d'eau, d'écume mélangée de sable et de sel sur le mur ouest du port de plaisance de la Noëveillard à Pornic... De grandes tentures de plus de 10 mètres de haut, agitées par une main furieuse !

la tempête tire une draperie...
la tempête tire une draperie...
la tempête tire une draperie...
la tempête tire une draperie...
la tempête tire une draperie...
la tempête tire une draperie...
la tempête tire une draperie...
la tempête tire une draperie...

et après quelques impétueux éclats encore...

la tempête tire une draperie...
la tempête tire une draperie...

...le calme revient lentement, à marée descendante caressée par de timides rayons du soleil couchant !...

la tempête tire une draperie...

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