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  le blog alain Barré

le blog alain Barré

Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Chroniques Michel BORDAT
Eric Chartier : la perle de l’art dramatique


Eric Chartier est insuffisamment connu sur la place de Pornic mais sa renommée parisienne dépasse les frontières. Il a fait un tabac aux USA où il s’est produit avec succès dans de nombreuses villes.
Portrait d’Eric, l’homme de théâtre
Très jeune Eric a été atteint par le virus du théâtre. A 18 ans il suit les cours de la Rue Blanche, l’École Nationale des Arts et Techniques du Théâtre. Tout de suite il devient comédien. Pendant une saison il joue à la Comédie Française et y tient, entre autres, le rôle de d’Artagnan dans Cyrano  d’Edmond Rostand et se sent très à l’aise dans ce milieu, une troupe classée pratiquement, à l’époque, première de France. 
Ensuite il a fait parti du début du grand Magic-Circus et a participé, en tant qu’acteur, à des pièces d’avant-garde. Il reconnaît : « Pour moi ce fut très formateur ! Mais ensuite j’ai eu un passage à vide. J’ai fait de la Télé puis joué dans des films publicitaires. C’est tout après que j’ai écrit une comédie musicale : « Jérémy au jardin magique »
En 1980 Eric part pour un long séjour en Amérique. Il raconte : « J’ai rencontré Paul Auster, l’un des plus grands écrivains américains et l’un des plus lus en France. C’est là qu’est venue la révélation qui a eu beaucoup d’importance pour mon existence : j’ai inventé un concept personnel qui a beaucoup plu aux Américains. Il s’agissait de transcrire l’écriture manuelle en spectacle vivant. J’avais été le premier, toutes nationalités confondues,  à produire cette forme d’art.»
« J’ai commencé par une œuvre superbe : Voyage au bout de la nuit, écrite par le très discuté Céline. Ensuite j’ai voyagé dix années en Amérique où j’ai fait beaucoup de rencontres heureuses : de très grands écrivains, des Prix Nobel et autres grands prix littéraires. Tous ont eu beaucoup d’influence sur mon art, ma pensée, mes réflexions. Ceci m’a poussé à persévérer, les Américains trouvant dans mon art une voix unique et innovante. »
« De retour en France j’avais le choix entre Paris ou la province. Finalement j’ai choisi Pornic qui pour moi  représentait un terrain à défricher. Le château des Brefs était un endroit idéal avec un passé littéraire de très grande qualité. Je m’y suis tout de suite senti heureux. C’était pour moi des retrouvailles de bonheur. J’y ai mis mon théâtre en prolongeant la tradition Gallimard, Saint-Exupéry et surtout Albert Camus. J ‘ai beaucoup agi pour sauver le château des Brefs qui était sur le déclin et risquait de disparaître. J’ai refait la toiture, l’assainissement et lutté pour faire disparaître les parasites .»
La grange a été entièrement refaite et est devenue un lieu de théâtre respectant totalement les normes d’urbanisme. 
Eric a aussi conçu un concept original : « J’ai inventé une manière de faire vivre  les œuvres en les entrant dans un format exploitable pédagogiquement. Depuis 1985 J’utilise les nouvelles technologies : la réalité  virtuelle, l’holographie et l’intelligence artificielle. » 
Anecdotes originales vécues avec Eric
Eric est un « bonhomme » au caractère très tranché. Je l’apprécie beaucoup et il me rend cette amitié. J’avoue que je lui ai souvent fait la morale et il l’a toujours bien pris. Homme entier il lui est arrivé des aventures amusantes.
Un jour, après avoir donné son spectacle à la Thalasso, en sortant de nuit, je le vois marchant sur le trottoir. «Où vas-tu ainsi ?-Au château des Brefs-Tu ne vas pas faire 12 kilomètres à pied de nuit ! Monte, je t’y conduis ! »
Eric a reçu en stage de nombreux jeunes : des Américains, des Italiens. Mais aussi 13 étudiants polonais. Le château est loin de tout et j’ai eu de la compassion pour ces Polonais. Avec un ami nous les avons transportés chez moi pour passer une agréable soirée et goûter à ma cuisine . Cette petite fête sympathique s’est achevée vers 4 heures du matin et tout le monde était ravi. J’ai gardé des contacts avec certains membres de ce groupe de Polonais. 
Eric a donné de nombreux spectacle au siège culturel français de l’UNESCO à New York. Je voulais avoir des détails et Eric m’a donné un N° de téléphone. J’ai téléphoné à 2 heures du matin en Amérique et les informations sur Eric étaient très flatteuses : « Nous avons beaucoup apprécié les prestations d’Eric Chartier ! Ses spectacles ont comblé tous ceux qui y ont assisté ! »

Un matin, vers 7h 30, au mois d’août, j’avais entendu qu’on avait  frappé à ma porte : c’était Eric accompagné d’un homme que je ne connaissais pas. « Je te présente mon ami, professeur d’Harvard ! me dit-il.-Entrez, je vais vous préparer un petit déjeuner ! » J’ai été très honoré de recevoir une telle personnalité ! 
Eric est vraiment un acteur génial. Il a réussi à faire apprécier Proust à des enfants. Il faut le faire !!! Personnellement il m’a fait découvrir Céline et apprécier Julien Gracq.
Actuellement, au cours de l’hiver, Eric donne ses spectacles au Théâtre de l’île Saint-Louis à Paris et « l’ acteur PORNICAIS » y est très apprécié. Une belle publicité pour Pornic !!!
Spectacles actuels à la grange du Château des Brefs
Madame Bovary à 21 h tous les mercredis jusqu’au 16 août.
Manon Lescaut (une création) tous les jeudis et vendredis à 21 h jusqu’au 18 août.    

Eric Chartier : la perle de l’art dramatique
Eric Chartier : la perle de l’art dramatique
Eric Chartier : la perle de l’art dramatique
Eric Chartier : la perle de l’art dramatique

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Chroniques Michel BORDAT
Adorables martinets : par leur vols gracieux ils embellissent le ciel pornicais
Adorables martinets : par leur vols gracieux ils embellissent le ciel pornicais

J’ai toujours été admiratif en observant le vol des martinets au-dessus de la cour de mon école rue Sainte-Anne/rue du Chabut. Durant plus de 15 ans, pendant des centaines d’heures, j’ai beaucoup apprécié leurs incroyables voltiges. Ils suivaient souvent le même scénario. Venant du Quartier Arabe (situé dans la haute ville vers la Faïencerie) ils fonçaient comme des éperdus, longeant la rue de l’église, dessinant une belle courbe au-dessus de la  place du Marchix,  puis se dirigeant vers l’ancien hôpital (avant sa réfection). Ils saluaient au passage l’ancienne maternité (établissement pour lequel nous avions été très nombreux à manifester pour son maintien, mais inutilement). Ensuite ils franchissaient un ultime obstacle : les 2 classes à l’étage de l’école dont j’étais le directeur. Et c’est à ce moment que commençait l’incroyable spectacle dont je ne me lassais jamais.
Une farandole remplie  d’une incroyable fougue
Le scénario de vol était parfaitement au point. Par groupe de 3, 4 et plus, avec des crissements assourdissants, ils piquaient sur la cour, décrivaient une belle courbe et montaient en chandelles avant de poursuivre leur course effrénée et survoler d’autres quartiers. Ce spectacle aérien se déroulait souvent l’après-midi et durait jusqu’à la tombée de la nuit. Dernièrement on pouvait les observer et les admirer au-dessus du quartier arabe. Là le spectacle était féerique. Imaginons une immense sphère dans laquelle les oiseaux par groupes évoluent décrivant à toute vitesse et sans relâche, des figures circulaires, ceci dans un jacassement joyeux et ininterrompu. On se serait cru à un spectacle de ballet avec ses arabesques, enchaînements et entrechats. Ce qui était remarquable c’est qu’il n’y avait jamais de collisions entre eux. Les martinets volent jusqu’à 200 kilomètres à l’heure. Plus vite que la patrouille de France, toute proportion gardée ! En effet, ces oiseaux mesurent environ 17 centimètres de taille pour une envergure de 42 à 48 centimètres, avec un poids de 38 à 45 grammes. Leur cerveau est plus petit qu’une noisette, de la taille d’un petit pois. Mais il abrite un formidable ordinateur lui permettant de contrôler un vol d’une complexité inégalée, réagissant au centième de seconde pour réussir sans embûche leur « feuille de route ». Comparé aux Rafales, en plus petit certes, mais s’ils mesuraient 1 ,70 mètres, 10 fois plus grand au lieu de 17 centimètres, ces oiseaux voleraient à 2 000 kilomètres à l’heure au lieu de 200 kilomètres. C’est, toute proportion gardée un véritable record de vitesse !
Autres records des martinets
Ils vivent 8 mois en Afrique et 4 mois chez nous. Ils passent  presqu’entièrement leur vie dans les airs. Ils peuvent voler 10 mois sans se poser et détiennent le record absolu du plus long vol sans interruption. Leur vol est incroyablement précis comme j’ai pu l’observer dans ma cour d’école. Souvent j’étais assis sur les marches d’entrée de ma maison. Au-dessus de moi une toute petite anfractuosité à la base du toit. Par moment, sans ralentir sa vitesse spectaculaire de vol, un martinet rejoignait son nid par un orifice incroyablement petit. J’étais sidéré en constatant la performance     mais j’ai lu par la suite que ce comportement était coutumier de la part des martinets.
Ils se nourrissent de plancton aérien qu’ils récupèrent en volant en groupes de façon circulaire, à 1 500 mètres de hauteur.
Des couples fidèles
J’ai observé des heures le vol des martinets haut dans le ciel. C’est caractéristique. Si vous voyez un point noir qui se déplace à vive allure, quelques secondes plus tard vous en voyez un deuxième qui le rejoint. C’est un couple « formé pour la vie ». Les martinets atteignent leur maturité sexuelle vers 3 ans. Ils construisent leur nid dans les anfractuosités des maisons. Le nouveau né peut rester 48 heures sans manger. Les parents les abandonnent et débutent aussitôt  leur longue migration. Aux oisillons de se débrouiller tout seuls ! Ils apprennent à chasser et d’une façon innée réussissent à survivre et vivre : ils passeront deux années, sans se poser et réussiront à acquérir tous les gestes vitaux.
Grande tristesse
Les martinets c’était une de mes passions. Le soir je leur rendais souvent visite. Ils avaient fait leur nid sous le préau des 2 classes qui dominent la maternité de Pornic dans un matelas de mousse synthétique qui servait d’isolation ! La nuit ces oiseaux ronflaient en cœur et je trouvais cela pathétique. Souvent je communiais la nuit avec ce concert tout-à-fait naturel mais ô combien mystérieux. Malheureusement ce lieu de dortoir avait un inconvénient assez désagréable. Par leur rejet de crottes en grand nombre ils souillaient le dessous du préau : un lieu de vie pour les écoliers. Je ne sais pas qui en avait donné l’ordre, mais un mercredi matin des employés municipaux ont supprimé tous les nids et ainsi mis fin à toutes les couvées en cours. C’était une destruction plutôt nécessaire mais ô combien elle faisait mal au  cœur !!!
Deux des lieux de nichoir ont disparu : mon ancienne école et une grande partie de l’ancien hôpital. D’où une translation des martinets vers la vieille ville et le quartier arabe. Ici on peut encore les observer et les admirer. Mais ils sont peu nombreux.
Dernière nouvelle réconfortante toute fraîche
Aujourd’hui mercredi 2 août j’ai rencontré mon ami François Effling à la terrasse du casino et lui ai raconté le sujet de l’article que j’étais en train d’écrire. Il m’a donné une information qui m’a apporté beaucoup de baume au cœur : « Michel, sais-tu qu’une action de sauvetage de martinets est en cours à Préfailles ! Plusieurs couples de martinets ont été préservés et ont donné des petits. Certains sont revenus sur Pornic !! » Bravo et merci François pour cette heureuse nouvelle !!!

Adorables martinets : par leur vols gracieux ils embellissent le ciel pornicais
Adorables martinets : par leur vols gracieux ils embellissent le ciel pornicais
Adorables martinets : par leur vols gracieux ils embellissent le ciel pornicais
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Publié le par alain BARRE
la petite playmouette est un gros goéland !

Un goéland est une grosse mouette ! Pour la plupart des gens la différence est minime et, paraît-il, dans la plupart des langues on utilise le même mot pour les désigner. Oui, le goéland argenté, espèce la plus commune sur nos côte, est plus gros que la mouette. Il a aussi l’oeil vindicatif et le bec agressif. Je me souviens de l’un d’entre eux qui m’avait piqué un cicchetti (sorte de tapas italien) dans mon assiette ! Mal lui en pris, un autre goéland plus vorace que lui, lui arracha du bec puis toute une bande d’autres voraces rappliqua pour participer au festin !....

la petite playmouette est un gros goéland !
la petite playmouette est un gros goéland !
la petite playmouette est un gros goéland !
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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Il pleut...

Il pleut.....
les acanthes en graines sont mouillées
les feuilles de bambou dégoulinent...
Les impatiens souffrent en silence...
Les araignées sont dépitées, pas une mouche à dépecer ! damned !...
Les tomates rigolent en laissant couler l'eau sur leur ventre rebondi....
le choisya aztèque fait sa gueule de métèque !
comme d'habitude, le tamaris, de toutes ses rides, rit...
L'impatiens de Nouvelle Guinée rêve d'un ciel toujours bleu....
La rose trémière est très très mière...
Il pleut
et avec tout ça, moi je suis tout mouillé !

Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...
Il pleut...

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Le Bora-bora

Son histoire est courte mais un peu mouvementée. construit en 1984 en Turquie pour un armateur corse ce voilier de 25 mètres est racheté en 2010 par un chef d’entreprise qui souhaite emmener en croisière des enfants en rémission de pathologies lourdes. Problème ! dès la première sortie, le superbe voilier prend l’eau. la coque est rongée par d’invisibles termites ! Après 3 ans de travaux enfin il reprend la mer et plus de 150 enfants en ont profité. les particuliers peuvent également y faire des croisières d’une journée ou plus. Belle initiative de ce chef d’entreprise actuellement à la retraite !

Le Bora-bora
Le Bora-bora
Le Bora-bora
Le Bora-bora
Le Bora-bora
Le Bora-bora

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Mouches
Mouches
Mouches
Mouches
Mouches

Les mouches sont des insectes tellement familiers et pourtant tellement méconnus !

  • Elles peuvent marcher la tête en bas grâce à des glandes situées au bas de leurs pattes qui sécrètent un liquide avec effet de tension.

  • Pourquoi se nettoient-elles continuellement les pattes ? Parce que les récepteurs du goût et de l’odorat sont sur leurs pattes.

  • Elles ne vivent que quelques semaines

  • Elles pondent un millier d'oeufs en 5 fois, au cours de leur vie.

  • Les asticots muent 3 fois avant de devenir une pupe d’où sort l’adulte. Trois jours après elles s’accouplent avec un mâle qui défend son territoire contre toute intrusion d’un rival !

  • Les mouches ne peuvent manger que du liquide c’est pour cela qu’elles déposent de la salive sur les aliments pour les prédigèrer. On se doute que ce petit manège n’est pas toujours très propre et c’est ainsi que les mouches sont capables de transporter les microbes de nombreuses maladies !

Mouches
Mouches
Mouches
Mouches

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC
côte de Jade

Ces derniers jours au Porteau (Pornic, côte Atlantique, France), la mer est couleur de jade et la côte mérite bien son nom de “côte de jade” !...L’île de Noirmoutier souligne l'horizon juste d’un trait plus sombre et le ciel roule de gros nuages bousculés par les rafales…. Les pêcheries habituées aux coups de boutoir du vent restent indifférentes et ne bronchent pas. D’autres gros nuages arrivent du fond du ciel et semblent jouer les matamores, en vain, rien qui semble déranger une jeune femme assise sur un rocher, le regard perdu dans sa contemplation de l’horizon…. Belle journée ? oui, si l'on aime se remplir les poumons de l'air venu du large.....

côte de Jade
côte de Jade
côte de Jade

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Autres VOYAGES
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée

Poumons délicats et tous ceux qui sont saisis par le vertige de la vitesse ne prenez pas le petit train de la Vendée qui traverse le temps et 3 viaducs de Mortagne aux Herbiers !
Retour vers le passé grâce à cette association d’anciens cheminots qui fait revivre cette machine infernale qui fonce à 30 Km/h à travers la campagne, toussant, crachotant son épaisse et prégnante fumée de charbon. 
Nostalgie garantie ! et encore plus quand le train est arrêté par un arbre tombé sur la voie et qu’il faut faire appel aux tronçonneurs…. ou quand une vache ne se contente pas de regarder passer le convoi mais court affolée sur la voie !...
Ouf, que d’aventures ! avec le petit fils et quelques autres enfants, les mains accrochés au bastingage, juste derrière la loco, nous n’en n’avons pas perdu une miette et le soir nos vêtements et nos cheveux sentaient la fumée du charbon comme de vieux cheminots….
http://www.vendeetrain.fr/train-a-vapeur.html  

le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée

Pas d'aller sans retour avec le petit train de la Vendée ! Une fois arrivé aux Herbiers, pose d'une demi heure puis retour !....

Pendant le parcours un souvenir me revient : c'est ce train que les paysans du bocage ont pris lorsqu'ils ont reçu leur convocation pour partir à la guerre. pour nombre d'entre eux cela devait être la première fois qu'ils prenaient le train et peut-être, pour certains, la dernière....

le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
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le petit train de la Vendée
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le petit train de la Vendée
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le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
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le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
le petit train de la Vendée
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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Ateliers d'artistes...

Vous êtes nombreux à me demander où peut-on voir mes photos. Vous pouvez en voir 3 en très grand format, au "Rendez-vous de l'hêtre", sur le sentier côtier à Préfailles, entre Port-Meleu et la Pointe-Saint-Gildas. Elles sont exposées avec les œuvres de nombreux artistes. A voir jusqu'au 20 août...


"Parfois un simple déplacement de lettre
transforme un SIGNE en SINGE
et un TÉTIN en ce que l’on TIENT
et les rendez-vous de l'HÊTRE
en rendez-vous de l'ÊTRE 
et ce changement minuscule
soudain nous rend plus humains !..."

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #La playmouette du dimanche
les playmouettes de Bénarès
les playmouettes de Bénarès

Les playmouettes ne volent pas que dans le ciel de Pornic ! Dans le ciel bleu mais toujours légèrement embrumé et tiède de Varanasi (Bénarès) à 6 heures du matin elles accompagnent les pèlerins venus assister au lever du soleil !...
C'était il y a quelques années... Nous nous étions levés à 4 heures pour déambuler en bus d'abord puis à pied à travers les ruelles encombrées de gens dormant sur place qui mènent aux ghâts (quais sacrés des bords du Gange) de Bénarès où se font les prières et les ablutions du matin !....
Pour prendre du recul il vaut mieux louer une barque.... les mouettes nous suivent en vols serrés espérant quelques miettes de petit déjeuner. Et comme à Pornic, elles sont prêtes à faire n'importe quelle acrobatie pour en obtenir. 
C'est toujours réconfortant de voir que partout, malgré le voile des apparence, les humains comme les mouettes se ressemblent !....
Enfin le soleil s'est levé sur l'autre rive du Gange dans une lueur légèrement teintée de rose comme un sari délavé...

les playmouettes de Bénarès
les playmouettes de Bénarès
les playmouettes de Bénarès
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