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  le blog alain Barré

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Un peu de poésie dans ce monde de brutes, un peu de réalité dans la poésie !

Publié le par alain BARRE
Publié dans : #La playmouette du dimanche
Playmouette : le cousin de la Rochelle

A la Rochelle comme à Pornic et sur une partie de la France, pour le premier jour de l'année, le brouillard avait étendu son voile sur les gens et sur les choses. Le quai, habituellement si animé, paraissait sans vie et le phare du vieux port essayait vainement d'avertir les marins téméraires qui se seraient risquées en mer...

Un goéland cherche un peu de nourriture sur les quais déserts...rien... il s'envole lourdement en  brassant les volutes de brume qui monte du port...

Un dimanche d'hiver digne des brumes du Nord...

Playmouette : le cousin de la Rochelle
Playmouette : le cousin de la Rochelle
Playmouette : le cousin de la Rochelle

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #MACROphotographie et autres PHOTOS
fleurs de givre
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Ce matin, faire tourner le moteur, gratter le pare brise avec le côté dentelé de la raclette, regratter avec l’autre côté….Le thermomètre annonce -4° dans la voiture….Arrivé à la Boutinardière le paysage est somptueux, gris, bleuté avec des flaques de lumière argentée...et une mer verte qui remue à peine ! Le givre a saupoudré de sucre blanc les ajoncs, les fleurs desséchées, les herbes qui scintillent dans la lumière blanche du matin.... une promenade dans un paysage de conte de fées ou de rêve...

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Chroniques Michel BORDAT
Chronique de Michel Bordat : Histoire d'eau, convivialité autour de la fontaine Sainte-Anne

J’ai toujours été sensible à tout ce qui touche l’eau potable et les lieux de baignade entre autres. Un jour j’ai même souffert de façon atroce de déshydratation.

Petite chronique avec ma propre expérience avec l’eau

Petit bébé, à 2 ans, je vivais dans la palmeraie d’une oasis située dans la partie nord du Sahara. Notre vie était ponctuée par des excès de chaleur le jour et un froid glacial la nuit. C’était pendant la guerre, en 1943 et mes parents n’avaient ni lait en poudre ni lait de vache. J’ai été nourri avec du lait de chèvre et des dattes (mon père était gérant d’une partie de la palmeraie). Si l’environnement était désertique, des sources d’eau fraîche et limpide coulaient au pied des palmiers et chacun pouvait se désaltérer.

Mon deuxième vrai contact avec l’eau, ou plutôt le manque d’eau, aurait pu être tragique. Complètement accroc d’espaces nouveaux et n’hésitant pas à me lancer dans des découvertes en partant souvent à l’aventure, je ne doutais de rien. Une fois, dans le centre du Maroc, dans un village blotti dans une cuvette aride et surchauffée l’été, j’avais alors 12 ans, j’étais parti en vélo dans le bled, au mois de juin vers 14 h. J’allais au hasard, comme à l’accoutumée, de douars en douars, sur des chemins en terre toujours inconnus. Habituellement j’arrivais à m’orienter. Mais ce jour là je m’étais perdu. Paniqué, totalement en sueur, je ne savais plus où aller. Je commençais à me sentir déshydraté : j’avais entièrement vidé ma gourde. La douleur gagnait peu à peu toutes mes articulations et je souffrais terriblement de l’estomac. Je sentais une grande faiblesse m’envahir, à la limite du malaise. Ce jour-là j’ai compris toute l’horreur vécue par ceux qui sont morts de soif !Heureusement j’ai retrouvé mon chemin.Je me suis lancé sur une bouteille d’eau que j’ai vidée d’un seul coup (ce qu’il ne faut jamais faire, cela multiplie les douleurs !)Je me suis couché et j’ai dormi 12 h d’affilée !

La 3e aventure avec l’eau est plus cool. Moniteur d’une colonie de vacances pour des orphelins algériens, dans le Mercantour (le pays de la Vallée des Merveilles et plus tard des loups), nous avions fait une descente en stop sur Monaco. Le retour devait aussi se faire en stop. Mais nous avions levé le doigt devant au moins 300 voitures de Monégasques et aucun ne s’était arrêté ! C’est à pied, de nuit, que nous avons regagné notre colonie : plus de 30 kilomètres de marche et le franchissement d’un col. C’était une nuit très chaude. Heureusement, les Alpes regorgeaient de fontaines dont nous entendions dans la nuit le salvateur « glou !glou ! »Et du coup notre marche était ponctuée d’arrêts aux fontaines généreuses avec une eau fraîche et délicieuse .Nous nous sommes bien arrêtés une douzaine de fois

J’ai eu encore de très nombreuses aventures avec l’eau, liquide pour lequel je suis toujours resté très sensible. Quand je suis arrivé à Pornic il y a 37 ans je m’étais présenté comme un défenseur des fontaines publiques et j’ai dû exciter quelques habitants dans ma croisade pour en créer d’autres.

A cette époque il existait sur Pornic 4 points publics d’eau : un robinet place du Marchix , un autre au port de l’Anse aux Lapins, une vraie fontaine qui fonctionne toujours (mais l’eau n’est plus potable) dans un chemin creux, vers la Faïencerie dans le prolongement nord de la place de la Terrasse et enfin la fontaine Sainte-Anne.

Cette dernière je la connais bien. Elle se trouvait rue Tartifume, entre la rue Sainte-Anne et la rue du Chabut et sa source était, et est toujours, située de l’autre côté de la rue, juste en face. Habitant pendant 17 ans l’école André Rouzel, je passais devant elle une dizaine de fois par jour. Tout comme les habitants de ce quartier de marin-pêcheurs (plusieurs avaient leur habitation rue du Chabut ou rue des Prés) il m’arrivait de boire de son eau. Il y avait des spécialistes avec gourdes, bouteilles ou leur grand bidon pour faire le plein. C’était aussi un moment très convivial où des amitiés solides se soudaient. J’aimais bien y bavarder. De temps en temps ,un « spécialiste »mettait un peu d’eau pour réamorcer la pompe qui de temps en temps tombait en panne. Un jour une pancarte indiquait « Eau non potable ». J’avais alors interrogé le maire de l’époque, Albert Jan, qui m’avait répondu, avec raison : ‘’J’applique le principe de précaution .‘’C’était à chacun de nous de prendre ses responsabilités,en connaissance de cause.

Aujourd’hui la fontaine Sainte-Anne est à l’abandon. Et c’est bien dommage et un peu triste.

Chronique de Michel Bordat : Histoire d'eau, convivialité autour de la fontaine Sainte-Anne
Chronique de Michel Bordat : Histoire d'eau, convivialité autour de la fontaine Sainte-Anne
Chronique de Michel Bordat : Histoire d'eau, convivialité autour de la fontaine Sainte-Anne
Chronique de Michel Bordat : Histoire d'eau, convivialité autour de la fontaine Sainte-Anne

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #PORNIC
Mousseaux

Il y a 50 ans, non, il y a 500 ans, non, il y a plus de 5000 ans, des hommes ont construit ce tumulus* en l’honneur d’une noble famille mais aussi pour marquer leur territoire et donc, 50 ans plus tard, non 500 ans plus tard, non 5000 ans plus tard il est toujours debout et nous parle d’une époque lointaine et pourtant si proche où nos ancêtres ont vécu, cultiver, pêcher, aimer… Je ne peux pas passer devant ce monument sans avoir une pensée émue pour eux !  A part le smartphone que chacun a dans sa poche, sommes-nous vraiment si différents d’eux ? Dans notre coeur, nos instincts nos passions, non, avec certitude, je dis non !

Inversement on peut aussi se poser la question : dans 50 ans, non, dans 500 ans, non, dans 5000 ans, que penseront de nous nos descendants ?

à vrai dire, ils penseront la même chose que nous pensons de nos ancêtres ! Si nous ne voulons pas que cette 5000 ème année depuis leur venue sur ce petit coin de terre au-dessus des falaises du Sud Loire soit vaine, faisons comme eux, construisons pour le présent mais aussi pour l’avenir !

(* le tumulus des Mousseaux, est l’un de la dizaine de tumulus que certains de nos géniaux ancêtres ont implanté sur le territoire de Pornic.)

Mousseaux
Mousseaux
Mousseaux
Mousseaux

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Pom pom pom pommes !

 

Je vois et j’entends souvent dans les médias que la qualité de notre alimentation serait déplorable. Il y a du vrai mais il y a aussi beaucoup de fausses nouvelles ou de l’exagération. Ainsi un article du trimestriel science et vie de décembre 2016 rectifie les choses à propos de la valeur nutritive des pommes. Certains affirment que la quantité de vitamines et de minéraux aurait beaucoup diminué dans les fruits modernes. Or affirme la directrice de l’unité sécurité et qualité des produits d’origine végétale de l’université d”Avignon à variété égale, fruits et légumes n’ont quasiment pas vu leurs apports diminuer.” Par contre, il ne faut pas oublier une notion essentielle : la dégradation rapide de la vitamine C. Cela signifie que les belles pommes conservées artificiellement pendant des mois qui nous sont présentées toutes fraîches et toutes luisantes dans les magasins comme si on venait de les cueillir, n’en contiennent pratiquement plus ! Il faut remarquer que des pommes bio conservées aussi longtemps n’en contiendraient pas non plus !

En conclusion : il faut consommer des fruits de saison et de préférence de plusieurs variétés. En général, les magasins bio respectent ce principe.

Si vous achetez des pommes en magasin ordinaire, elles auront subi un nombre variable de traitements phytosanitaires. Il est variable selon les variétés cultivées et les régions (de 10 à 40 traitements, la région Pays de la Loire est l'une des pires ). Le lavage élimine peu de pesticides, l’épluchage en élimine plus mais n'élimine pas tout. Les pommes issues de l’agriculture raisonnée subissent nettement moins de traitements phytosanitaires mais il est sans doute préférable de les éplucher tout de même. Les pommes bio nécessitent seulement d’être lavées ou brossées si elles sont sales !...

Pom pom pom pommes !
Pom pom pom pommes !

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Chroniques Michel BORDAT
Les chroniques de Michel Bordat : L’école Les Sablons a fait une belle expérience avec les éléments Kapla

Reportage : "L’art et la création architecturale avec les plaquettes Kapla"

L’école communale de Sainte-Marie, Les Sablons, a voulu joindre l’utile à l’agréable. Ses responsables avaient invité des spécialistes des éléments Kapla Il s’agit de plaquettes identiques en forme de parallélépipèdes rectangles aplatis. Ces bûchettes ont été ouvragées avec une précision du dixième de millimètre. Les entassements, du coup, sont dans un équilibre presque parfait et permettent une réalisation fiable ‘’d’ouvrages variés’’.

Les 209 élèves de l’école ont pu s’exprimer avec enthousiasme et pertinence. Ils avaient à leur disposition 20 000 plaquettes. L ’imagination et la dextérité de chacun s’exprimaient en toute liberté. De nombreuses réalisations ne manquaient pas de caractère et l’ensemble était séduisant. Outre leurs maîtres et maîtresses des membres de l’association Les Amis de l’école publique de Sainte Marie participaient à l’encadrement et apportaient leurs précieux conseils.

Vers 15 h 15 ce fut un moment de « destruction » totale au cours duquel les enfants ont pris beaucoup de plaisir :’’Un ! Deux ! Trois ! » Et tout s’est effondré !

Les chroniques de Michel Bordat : L’école Les Sablons a fait une belle expérience avec les éléments Kapla

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !

Lundi matin, il est bientôt 8 heures : personne dans les rues, personne ou presque dans les anciennes halles et les rues adjacentes, personnes sur le vieux port, personne sur la magnifique rue "sur les murs" entre la tour Saint Nicolas, la tour de la chaîne et la tour de la lanterne !....Pas de doute nous sommes bien un lendemain (ou un matin de réveillon). A la Rochelle comme à Pornic ou ailleurs c'est le service minimum...
Les seuls courageux sont sans doute quelques cambrioleurs si l'on en croit l'affiche bien mise en valeur sur un chantier en construction... bonne année 2017 !...

lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !
lendemain de réveillon !

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #alain barré

Pour cette nouvelle année....

Voeux

Pour cette nouvelle année

Je vous souhaite de rencontrer

sur votre chemin

Plus de ponts qui nous relient

que de barrières

qui nous séparent....

Meilleurs voeux !...

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits
Paix du soir...

Dans le fond du marais il y a toujours une aigrette qui veille, bien campée sur ses deux pattes et l’oeil rivé sur une éventuelle proie !...à côté d’elle, mais à bonne distance tout de même, un ragondin avec des incisives proéminentes et la moustache au vent…

Paix du soir...
Paix du soir...
Paix du soir...
Paix du soir...

Dans l’entrelacs des canaux et des mares, des foulques macroules au plumage noir, frontal et bec blancs vaquent tranquillement à leurs occupations. Pas farouches pour deux sous les foulques macroules ! Leur oeil rouge brille comme un rubis !..

Paix du soir...
Paix du soir...
Paix du soir...
Paix du soir...
Paix du soir...

Paix du soir qui tombe sur les marais… sur les grands cyprès de Lambert un peu bousculés par le vent et sur l’étonnante alignée des pêcheries à marée basse...

Les jours sont courts en cette saison et semblent défilés immuablement... Rien ne semble annoncer que dans quelques heures nous allons passer à une nouvelle année….

Paix du soir...
Paix du soir...

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Publié le par alain BARRE
Publié dans : #Récits

Dans le marais des Moutiers, au fond de la baie de Bourgneuf, de vastes étendues labourées ou en herbe s’étalent à l’abri de la digue. En cette saison, plus de barges ni d’avocettes ni d’échasses blanches, mais le hibou des marais est arrivé de ses lointaines contrées froides et les busards sont en chasse !

hibou et busard
hibou et busard
hibou et busard

Le busard des roseaux, comme son nom l’indique, vit dans les zones marécageuses où il chasse des petits mammifères et des petits oiseaux. Il ne dédaigne pas non plus les amphibiens, les insectes, les poissons et même les oeufs !...

hibou et busard
hibou et busard
hibou et busard
hibou et busard

Le hibou des marais nous arrive des pays scandinaves. Ses grandes ailes lui permettent de faire des vols migratoires au long cours. Contrairement aux autres hiboux, il chasse de jour et se cache au niveau du sol pour se reposer. Comme les autres hiboux il est capable de tourner la tête à 180 degrés ce qui lui permet de surveiller tout son environnement sans bouger le reste du corps.

C’est une espèce protégée et  il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l'acheter. Bon ! Il n’est pas interdit de le photographier….

hibou et busard
hibou et busard
hibou et busard
hibou et busard
hibou et busard
hibou et busard
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